AccueilPortailFAQRechercherS’enregistrerConnexion
 

Trois, le deuxième nombre premier...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3, 4  Suivante
AuteurMessage
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Trois, le deuxième nombre premier...   Mar 17 Juil 2007 - 8:37

[HRP]Bélial, c'est ici que débute ta quête. Pour le premier post, tu vas décrire tout se qui se pase entre le moment où tu reçois ton ordre de mission et le moment où tu es hors de vue du chateau. Tu es seul, et tu vas devoir parcourir le monde, apparemment poursuivi par quelques personnes désireuses de te faire échouer...


C'est sur ce post que je jugerai ton RP, alors essai de m'en mettre plein la vue et fais une belle description (sentiments, lieux, personnages, etc.).

_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mar 17 Juil 2007 - 11:39

Bélial se trouvait au ministère des affaires étrangères, cherchant à obtenir le plus de renseignements possibles. S’il voulait servir au mieux sa majesté Hadès, il se devait de connaître l’étendue des relations entre les enfers et les autres cités. Au passage, il obtenait différentes informations sur les ennemis du sombre monarque et il ne fut pas étonné de voir qu’il y avait de nombreux adversaires potentiels. Il était à craindre que ses futures missions ne soient pas de tout repos.

Bélial se tourna vers Strygos afin de lui demander son avis sur la tâche qui leur était confié lorsque qu’il fut interrompu par trois coups puissants à la porte du bureau. Celle-ci s’ouvrit et révéla un garde en armure de squelette, comme ceux gardant l’entrée du château se remémora Bélial. Le germain repéra que celui-ci tenait un parchemin alors que le garde examinait Strygos avant de secouer la tête d’un air négatif avant de se concentrer sur Bélial. Le sourire du garde s’élargit alors qu’il vint directement se mettre face à lui avant de prendre la parole.


« C'est bien vous Bélial ? Ouais. Je me trompe jamais... J'ai un ordre de mission de la part de Dame Pandora pour vous. Vous seuls devez avoir connaissance de cette mission ! »

Bélial s’était emparé du parchemin que lui tendait le garde sans même se soucier du regard du regard de celui-ci envers Strygos. Les deux messagers savaient que leurs missions respectives incluaient le fait de savoir tenir sa langue et Strygos détourna la tête sans même se sentir gêné de la réaction du garde. Bélial quand à lui alla s’isoler dans une autre pièce libre du ministère des affaires étrangères et après s’être assuré de sa solitude entreprit de déplier la missive afin d’en prendre connaissance.

*Ainsi donc sa majesté Hadès veut resserrer les liens avec ses plus fidèles alliés et je suis chargé de leur remettre des cadeaux ainsi que les missives qui vont avec. Voici le meilleur moyen de s’assurer que je suis à la hauteur de ma fonction. Au passage, cela va me permettre d’en apprendre un peu plus sur les différentes cités qui peuvent menacer notre royaume. Je dois cependant ne pas oublier que c’est une mission de reconnaissance enfin d’un certain point de vue.

Par contre limiter les intermédiaires risque de poser problème, le mieux serait de montrer patte blanche afin que remette tout ceci en main propre à leur destinataire mais est-ce que les membres des autres cités comprendront mon point de vue ?*


Bélial sourit se disant qu’il verrait bien tout cela sur place mais redevint sérieux en pensant aux personnes qui souhaiteraient le voir échouer. Il était presque certain que ce n’était pas des menaces en l’air et il se doutait bien que les routes ne seraient pas sûre. Le germain eut un rictus inquiétant semblant déjà se satisfaire des futurs massacres qu’il allait pouvoir commettre. De toute façon c’était cela où ce serait lui qui paierait l’échec de sa mission, dame Pandora avait été très clair à ce sujet.

Déjà équipé de son uniforme, Bélial réenroula le parchemin et le glissa dans le pan de sa tunique puis il repassa par le bureau pour prévenir Strygos qu’il était maintenant en mission. Celui-ci le regarda droit dans les yeux comme pour jauger ses talents puis fidèle à lui même, l’homme engoncé dans son armure se reconcentra sur son travail ne se souciant plus du germain. Bélial sourit puis se mit en route, traversant les couloirs du ministères pour finalement quitter le bâtiment. Un petit moment plus tard, il se retrouvait à nouveau devant le bureau de l’emploi.

L’apprenti spectre pénétra à nouveau dans le bâtiment et repéra la jolie Daphnée. Bélial se dirigea vers elle et lui adressa un sourire charmeur préférant ne pas perdre ses bonnes vieilles habitudes ce qui amusa la demoiselle. Après s’être expliqué avec celle, celle-ci le redirigea vers le service concerné et Bélial finit par trouver la pièce et la personne qui gardait ses précieux paquets.


« salutation, je suis Bélial messager inter-cité et vous devez avoir quelque chose pour moi »

L’homme le dévisagea un court moment, l’air peu sympathique puis celui-ci vérifia quelque chose sur un registre et hocha la tête. Il lui montra les différentes boîtes toutes aussi noires l’une que l’autre ainsi que les différentes missives. Sur chaque boîte et chaque parchemin se trouvait l’emblème d’un des camps opposés. Le sceptre de la justice pour Athéna, un trident pour Poseidon et une épée planté dans un iceberg pour Odin. Bélial inspecta les différents cadeaux alors que l’homme lui tendait un encrier et demandait une signature.

Bélial signa donc un nouveau registre et s’emparant de son sac entreprit de faire disparaître cadeaux et missive qu’il rangea avec soin et respect. Il salua ensuite son vis-à-vis et entreprit de quitter le bureau de l’emploi pour les rives de l’achéron. Il grimaçait déjà à l’avance de retrouver le spectre qui s’occupait de la traversée. Une fois le Styx atteint, Bélial patienta pendant un certain temps jusqu’à ce que l’embarcation du passeur fit son arrivée touchant terre.


« Tiens mais revoilà mon passager paranoïaque de la dernière fois, alors ainsi on t’à déjà confié une mission ? Et bien, espérons que tu mérites leur confiance mais je risque de te refaire passer le fleuve une dernière fois et de manière définitive si tu échoues. J’espère pour toi que tu sais te débrouiller car l’échec n’est pas pardonnable chez nous. »

« Ne t’inquiète pas pour moi Nocher et contente toi de m’amener là où il faut. Je n’ai franchement pas de temps à perdre avec toi en futiles discussions. »

Bélial grimpa à bord puis ne dit plus un mot le temps qu dure la traversée du Styx. Charon lui même semblait plonger dans ses pensées, un rictus déformant son visage lorsqu’il posait le regard sur le jeune germain. Il s’amusait peut être déjà de l’échec de l’apprenti spectre mais celui-ci n’en avait cure. Il n’avait pas l’intention d’échouer et éliminerait toute personne qui se mettrait en travers de son chemin.

L’autre rive fut bientôt atteinte et Bélial quitta Charon sans un salut retraversant le passage désolé qui le conduisait vers le château. Le nombres d’âmes qui erraient semblait avoir augmenter ce qui amusa grandement l’apprenti spectre. Il semblerait que le monde des vivants connaissaient quelques problèmes et Bélial allait refaire son entrée dans ce monde. Il finit par atteindre l’immense escalier qui le ramènerait vers l’édifice gardant l’entrée des enfers et il entreprit la longue remontée qui le conduirait vers le monde des vivants.

Les portes intérieures du château furent en vue après ce qui semblait des heures de marches, quelque gardes étaient en faction et ne bougèrent pas un seul muscle lorsqu’il les dépassa. Ils devaient avoir été mis au courant et Bélial traversa le château sans encombres pour retrouver le ciel envahi par les nuages. L’influence d’Hadès se faisait encore sentir ce qui amena un nouveau sourire sur les lèvres de Bélial.

Le germain entreprit de se mettre en route et suivit le chemin qui serpentait à travers la falaise avant de plonger au cœur de la forêt environnante. Cela lui prit trois heures avant que le château ne disparaisse de sa vue et Bélial fit un arrêt le temps de sortir une carte. Il allait voir quelle cité était la plus proche afin de la gagner le plus rapidement possible.


*Bon, si ce que j’ai lu est véridique dans nos archives, il y a une entrée du royaume sous-marin aux frontières du pays d’Asgard donc le choix le plus judicieux pour ma première destination est le sanctuaire d’Athéna. Il est étonnant de voir que malgré certaines tensions entre nos deux royaumes, nous sommes ls plus proches voisins. Bon et bien en avant pour la Grèce*

Bélial repéra le meilleur chemin sur la carte et entreprit de reprendre la route, après s’être assuré de ne pas être suivi. Il savait que tôt où tard, il serait pris en chasse donc il valait mieux être sur ses gardes. Le jeune germain prit la direction du sud s’enfonçant au cœur de la forêt. Bélial avait découvert qu’un chemin passait à travers les montages et sachant que celui-ci pouvait se révéler difficile, il avait choisi de l’emprunter. Cela pourrait éventuellement décourager ses futurs traqueurs où lui permettre de tendre quelques embuscades. Coté négatif, lui aussi pourrait être victime de ce genre de piège et il ne restait plus qu’à espérer qu’il serait le premier à détecter l’adversaire.

[HRP : Voilà je te remercie pour la fiche de PNJ et j'espère que monposte te laissera une bonne première impression]
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mer 18 Juil 2007 - 10:45

[HRP]Bon, on va se jeter dans le vif du sujet... Very Happy

Le chateau d'Einstein venait à peine de disparaitre derrière l'horizon. L'apprenti spectre se dirigeait vers Athènes. La Grèce, son soleil, sa mer, son sanctuaire... Mais alors que le jeune homme cherchait un moyen de semer ses poursuivants, se dirigeant vers des chemins difficiles, des bruits se firent entendre autur de lui, sur le côté de la route.

Devant lui, trois hommes sortirent des fourrés, tandis que deux autres lui barraient toute retraite. Vêtus d'armures en cuir sombre, les cinq portaient une cagoule en tissu qui masquait leur visage.

Un instant s'écoula dans le plus grand silence. Mais l'un des trois hommes devant Bélial prit la parole :


- Ahhh. Enfin, l'messager. C' pauv' Hadès vieillit ! Ca fait deux jours quon t'attend !.. Mais maintenant, tu vas nous laisser gentillement tes affaires... Et peut-être qu'mes potes et moi on t'laiss'ra tranquille. Si tu fais pas le malin... Allez, file-nous tout juste ton sac et on te laisse partir.

D'un hochement de tête, les autres acquissèrent silencieusement, attendant la réaction de Bélial.


[HRP] Comme tu as du t'en rendre compte, on passe en mode, soit négociation, et là, on reste en RP, soit en mode combat.

Donc voici quelques règles pour les combats (importantes car certaines sont nouvelles) :

* Tu ne décris que tes actions. Pas la réaction de tes adversaires, ni le résultat de tes actions. Par exemple, tu dis "je lance un coup de poing sur le premier, puis vise son voisin de droite avec mon pied", mais pas "je frappe le premier en pleine tête et il tombe KO, puis je découpe le deuxième en tranches et il meurt".

* Si tu utilises du cosmos : explique quelle quantité tu utilises en vitesse et quelle quantité tu utilises en puissance. La première augmente tes chances de frapper. La seconde te permets de faire plus mal. (Au début, je te conseille de miser sur la vitesse, la puissance étant réservée aux joueurs ayant pas mal d'XP)

* Le résultat de tes actions dépend de tes caractéristiques, mais aussi de ton RP. Exemple, si tu essaies d'éviter une rafale de coups en disant "je me pousse", tu risques d'en prendre plein la tête... Si tu fais un bon RP, tu augmentes tes chances (dans une certaine mesure). De plus, lors de tests simple (savoir si tu tiens en équilibre sur un objet, si tu réussis telle ou telle acrobatie, le résultat du jet est à la libre interprétation du MJ... Et c'est là que le RP prend son imporance.

_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mer 18 Juil 2007 - 12:40

Bélial avait choisi de se rendre à Athènes par des voie détournées afin de semer ses éventuels poursuivants lorsque de nombreux bruits le firent se mettre instantanément en garde. Des bruissements de feuilles sur les côtés de la route attirèrent l’attention de son ouïe et trois hommes surgirent des fourrés juste devant lui alors que deux autres bondirent pour lui couper la retraite. Il était comme qui dirait encerclé et Bélial devait reconnaître que sa situation était loin d’être avantageuse.

Examinant les hommes qui l’avait pris en embuscade, il constata qu’ils étaient d’armures de cuir sombre et chacun d’entre eux avait le visage caché par une cagoule faite en tissu enfin selon son avis. Tout le monde s’examina pendant un court instant de silence, un camps jaugeant l’autre puis l’un de ses agresseurs devant lui prit la parole. Bélial l’écouta avec le plus grand intérêt espérant que le mec soit un bavard impénitent et qu’il lui confie le nom de son commanditaire.


« ahhh. Enfin, l'messager. C' pauv' Hadès vieillit ! Ca fait deux jours quon t'attend !.. Mais maintenant, tu vas nous laisser gentillement tes affaires... Et peut-être qu'mes potes et moi on t'laiss'ra tranquille. Si tu fais pas le malin... Allez, file-nous tout juste ton sac et on te laisse partir. »

Bélial retint un sourire en écoutant ces paroles, encore un petit subordonné qui n’était même pas capable de s’exprimer correctement. Le seul ennui c’est qu’il ne s’était pas présenté et il n’avait pas non plus évoqué le nom de son employeur. Voilà qui n’allait pas être chose aisée pour identifier l’ennemi qui manipulait ces idiots. Le germain évalua la situation afin d’estimer ses forces et celles du camps adverse. 5 hommes, si c’était de la piétaille de base, il pourrait s’en occuper tranquillement mais si chacun d’eux était un guerrier accompli possédant un cosmos, cela allai être une toute autre histoire.

« Sa majesté Hadès ne vieillit pas bien au contraire et lorsque vous vous retrouverez prisonnier de son royaume, je suis certain qu’il se souviendra de ces paroles. J’espère que tu es prêt à te justifier devant son courroux car ce moment ne saurait tarder. On se disait bien qu’une bande d’imbéciles traînait dans le coin et il suffit qu’on agite un appât sous votre nez pour que vous vous ruiez dessus. C’est pathétique bon messieurs j’ai été ravi de faire votre connaissance mais maintenant que vous vous êtes dévoilés, mes amis vont pouvoir vous tomber dessus et je vais m’accorder le petit plaisir personnel de participer à votre massacre. »

Bluff total de la part de Bélial qui poussa un sifflement comme pour donner le signal d’un assaut. Bon, il n’avait pas d’escorte et il était vraiment seul mais cela, ses assaillants ne le savaient pas. Son air sûr et ses paroles devaient normalement semer le doute dans l’esprit de ses adversaires et il comptait bien en profiter mais en attendant, il allait continuer à amuser la galerie tout en préparant soigneusement son plan.

« Vous comprendrez messieurs que pendant qu’on s’occupe de votre cas ici même, un autre messager ayant ce que vous cherchez est parti accomplir sa mission de son côté. Vous ne trouverez donc dans ce sac qu’un peu de chiffons et de nourriture mais vous n’aurez pas l’occasion de fouiller dedans. Vous avez une préférence pour votre mort ? Voudriez vous plutôt être transpercé par une pluie de flèches, massacré par les haches de nos combattants où suffoquer grâce au poison qui baigne mon épée. »

Il est vrai que Bélial n’aurait pas craché sur des archers embusqués mais là, il ne pourrait compter que sur lui même. Ce n’était tout de même pas 5 vulgaires imbéciles qui allait le faire frémir. Il devait cependant s’assurer que personne ne s’empare de ce qu’il trimballait dans son sac et cela lui mettait quelque peu la pression. Il n’empêche qu’il gardait son sourire, ravi de pouvoir s’adonner à son activité favorite : un beau combat bien sanglant allait dérouiller ses muscles.

Mine de rien, il les fit rouler sous sa tunique, sachant pertinemment que son aspect physique pouvait en impressionner plus d’un. Bélial avait de plus en plus du mal à se retenir, tout son corps lui demandait de passer à l’action, d’assouvir cette soif de sang qui le dévorait. Cependant, le jeune germain se retint encore un peu, il devait absolument faire croire à ses assaillants qu’ils étaient tombés dans un piège et le but de ses paroles étaient de les rendre moins attentifs. Si son bluff avait marché, ils devaient d’ailleurs être moins concentré sur lui pour regarder autour d’eux cherchant une quelconque trace des propos affirmés par l’apprenti spectre.

Soudain, Bélial passa à l’attaque, vif comme l’éclair, le germain bondit en arrière s’abattant sur les deux hommes qui lui coupaient la retraite et s’éloignant ainsi des trois autres assaillants. Son intention était d’agir avec rapidité et efficacité alors que sa main droite saisissait la poignée de son épée. Bélial avait l’intention d’arrêter sa course devant le premier assaillant et de dégainer son arme dans un seul mouvement pour trancher la gorge du premier attaquant.

Il enchaînerait ensuite par un bond qui le rapprocherait du deuxième assaillant afin de lui planter l’épée en plein milieu du cœur. Bélial escomptait ainsi se débarrasser des ennemis bloquant le chemin pour s’enfoncer ensuite au creux de la forêt et attirer les trois autres hommes dans un terrain plus dense avec lequel l pourrait interagir pour les éliminer l’un après l’autre.


[HJ : Utilisation de 5 PC pour augmenter ma vitesse]
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Jeu 19 Juil 2007 - 9:05

    Charisme : Bélial reçoit 10 points d'action
    Perception : Les "hommes en noirs" reçoivent 3 points d'action



Alors que Bélial était seul au milieu du chemin, les cinq hommes perdirent toute assurance. Mais alors qu'ils étaient plus occupés à s'occuper de leurs arrières que de leur cible, celle-ci pasa à l'action...

    Bélial reçoit 22 points d'action.
    L'homme reçoit 4 points d'action.

    Bélial reçoit 14 de puissance.
    Il trouve une faille dans le déplacement de son adversaire
    L'homme tombe à terre


Avec une vitesse impresionnante, Bélial dégaina son épée et attaqua son premier adversaire. Pris de cours, ce dernier ne put éviter la lame et il s'effondra. Son corps n'avait pas touché le sol que Bélial lançait une seconde attaque. L'homme en noir se décala sur le côté, essaya d'esquiver l'attaque...

    Bélial reçoit 18 points d'action.
    L'homme reçoit 8 points d'action

    Bélial reçoit 19 de puissance.
    Il trouve une faille dans le déplacement de l'homme.
    Le deuxième homme tombe à terre à son tour


Deux mouvements, deux coups. Et déjà deux morts. Mais, surpris, ces derniers n'avaient même pas sortis leurs armes et s'étaient retrouvés sans défense. Et les bruits métalliques qui retentirent derrière Bélial lui apprirent que les trois adversaires restants étaient bel et bien parés à combattre...

[Initiative : Bélial]


[HRP]Bélial, mets ton profil à jour quand tu es blessé ou que tu consommes du cosmos. Là, tu es à

22/22 PV
16/22 PC

_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Jeu 19 Juil 2007 - 10:40

Le bluff de Bélial avait plus que marché et les cinq assaillants auparavant sûrs d’une victoire facile se sentirent plus nerveux. Le sifflement du germain leur fit perdre toute contenance et ils se mirent à examiner environs avec une certaine inquiétude. Il ne fallait pas plus pour Bélial qui passa immédiatement à l’action, son cosmos noir prenant vie tout autour de lui. Il fut aussi foudroyant qu’un aigle alors qu’il se jetait en arrière pour faire face à un premier adversaire. La main de l’apprenti spectre avait saisi au même moment la poignée de son arme et celle-ci jaillit dans un seul geste faisant naître sur la gorge de l’homme qui lui faisait face une longue balafre sanglante.

Un gargouillement suivi d’un bref jaillissement de sang fut la seule réaction du type avant de s’écrouler face contre terre à première vue mort. Vu la blessure fatale, Bélial était prêt à parier qu’il ne se relèverait plus mais le germain était déjà sur sa seconde cible qui tenta bien de l’esquiver d’un bond mais il n’échappa pas à la lame qui s’enfonça au niveau de son cœur. L’apprenti spectre savoura le regard d’étonnement et de douleur mélangé avant que celui-ci ne devienne vitreux. D’un mouvement sec, Bélial retira sa lame et laissa le deuxième adversaire s’écrouler à son tour.

Le jeune guerrier devait admettre que la première passe d’arme avait tourné en sa faveur, sur cinq ennemis, il n’en restait plus que trois. Ses adversaires avaient eu l’avantage du nombre, de la surprise plus un certain avantage psychologique mais maintenant….Maintenant, les trois dernier hommes venaient de constater qu’ils s’étaient fait avoir comme des bleus et que deux des leurs venaient de mordre la poussière en un temps record. Le messager qu’ils pensaient avoir facilement était finalement un guerrier qui savait se battre. Il apparaissait donc clairement que le serviteur d’Hadès venait de prendre l’avantage.

Regardant les corps de ses deux ennemis au sol, il constata que son attaque avait été tellement rapide qu’aucun d’entre eux n’avait réussi à sortir une arme pour assurer leur défense. Quelques cliquetis dans son dos le firent se retourner et il pu constater que les trois derniers hommes venaient de s’équiper et se tenaient prêt. Ils avaient une démonstration des talents du germain et préférait maintenant attendre qu’il passe à l’attaque. Bélial laissa un sourire goguenard s’affichait sur son visage alors qu’il faisait tournoyer son épée dans la main.


« Vous êtes pitoyable, vous croyez pouvoir vous débarrasser d’un envoyé des enfers comme si il s’agissait d’une fillette alors que l’un d’entre vous n’à même pas vu la mort fondre sur lui et que l’autre n’à pas pu faire mieux. Aucun d’entre eux n’à réussi à sortir une arme pour défendre sa vie bien que même armé cela n’aurait pas fait une grande différence. Et maintenant que vous m’avez vu à l’œuvre, vous tremblez comme les couards que vous êtes.

Vous voilà armé mais vous craignez mes coups, je sens la peur secouer vos entrailles, vous puez la crainte et vous avez bien raison. Comment avez-vos pu croire que la moindre chance s’offrait à vous ? Vous me menacez de la mort mais bande d’imbéciles, c’est la mort qui est mon guide et qui est mon maître. Abandonnez tout espoir de victoire, abandonner tout espoir de vivre car votre existence va s’arrêter ici. J’espère que vous avez au moins une obole sur vous pour payer le nocher des enfers et n’oublier pas de le saluer en lui disant que Bélial lui envoie ses premiers clients. »


Bélial affichait maintenant un sourire cruel, son épée tournant au creux de sa main de plus en plus vite. Une nouvelle fois, l’apprenti spectre jouait sur les nerfs de ses ennemis sachant pertinemment que l’aspect psychologique d’un combat était tout aussi important que l’aspect physique. Le germain s’amusait à faire naître la peur dans le cœur de ses ennemis puis l’énervement avant de leur démontrer que l’apprenti spectre était un homme sûr de sa victoire et que la mort frapperait ses adversaires par la main.

Bélial examina attentivement la situation et constata que ces pleutres attendaient qu’il passe à l’action. Le germain sourit à nouveau, il était hors de question de les affronter tous les trois sans connaître leur réelles facultés. L’effet de surprise avait joué la première fois autant continuer dans ce domaine et Bélial comptait bien faire tourner en bourrique les imbéciles qui avaient osé s’attaquer à lui. Son plan fut bien vite établi et il réagit encore une fois au quart de tour.

Il avait en effet l’intention d’effectuer un bond en arrière puis en faire un autre pour quitter le chemin et s’enfoncer dans la forêt. Il utiliserait sa pleine vitesse pour semer ses adversaires qui logiquement après s’être remis de la surprise de sa fuite devrait se jeter à sa poursuite. Bélial profiterait donc de ce temps de réaction pour disparaître de leur vue et grimper dans les arbres où sa tunique noire se fondrait avec le vert extrêmement sombre du feuillage. Il laisserait passer les deux premiers hommes avant de s’abattre sur le troisième pour lui planter son épée dans le crâne avant de disparaître à nouveau dans le feuillage.


[HJ : Utilisation de 2 PC pour augmenter ma vitesse]
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Ven 20 Juil 2007 - 15:53

Utilisant son avantage pour mettre en place une stratégie, évitant ainsi l'assaut direct...


    Test de dextérité : Bélial reçoit 10 points d'action
    Test de perception : Les hommes en noirs reçoivent 11 points d'action



Mais alors que Bélial ettrapait une brnache pour se hisser, celle-ci craqua avec un bruit sec, faisant perdre l'équilibre au jeune homme. Alors qu'il reprenait ses appuis, il pouvait voir les trois assaillants fondre sur lui, chacun dans une direction.

    Attaque 1 :
    Le Joueur 1 reçoit 5 points d'action.
    Bélial reçoit 17 points d'action.
    Bélial arrive à esquiver l'attaque du Joueur 1.

    Attaque 2 :
    Le Joueur 1 reçoit 8 points d'action.
    Bélial reçoit 11 points d'action.
    Bélial arrive à esquiver l'attaque du Joueur 1.

    Attaque 3 :
    Le Joueur 1 reçoit 14 points d'action.
    Bélial reçoit 14 points d'action.
    Le Joueur 1 reçoit 11 de puissance.
    Bélial reçoit 3 dégâts


Les attaques se succédèrent rapidement. Les trois bretteurs n'étaient pas formidables, individuellement, mais... A trois, ils constituaient une certaine menace. La lame rougie d'un d'entre eux en était la preuve... Bélial n'aivait été touché qu'au bras gauche. Une blessure sans gravité... Mais, il venait ussi de perdre son invincibilité. et comme il était désormais clair que personne n'allait venir en aide au messager, les trois hommes prenaient leur temps... Se regroupant après leur assaut pour monter une défense commune, il attendaient à nouveau que Bélial agisse...
_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Ven 20 Juil 2007 - 20:58

Bélial avait fait son choix et préférait entraîner ses adversaires au sein de la forêt où la taille et la musculature de son corps lui permettrait de se frayer un chemin sans trop de difficultés comparé à ses poursuivants. C’est ainsi qu’il s’éloigna de ses ennemis d’un seul bond puis un autre le propulsa au milieu de la végétation. Il profita de son élan pour accélérer sa vitesse et il s’élança tel un boulet à travers le terrain accidenté. Il eut un certain sourire lorsque quelques longs instants plus tard, il entendit différents craquements qui signalaient l’arrivée de ses poursuivants.

*C’est ça, suivez-moi mes agneaux je vais vous conduire dans les doux bras de la mort et vous allez m’en dire des nouvelles.*

Bélial stoppa sa course devant un vieil arbre dont les branches semblaient plus que solide et le germain jugea que cet endroit serait parfait pour une embuscade. L’apprenti spectre commença son ascension, se hissant de branche mais hélas pour lui, l’une d’entre elle céda sous son poids dans un craquement sec et plutôt bruyant faisant chuter le jeune homme qui réussit à se réceptionner sans aucuns problèmes. Des mouvements dans son dos lui apprirent que ses ennemis avaient parfaitement entendu son chahut et qu’ils venaient de le retrouver.

Bélial poussa un juron en se retournant pour faire face à ses assaillants et constata que les trois hommes attaquaient de toutes les directions. Un mouvement en avant lui permit d’éviter le premier assaillant, son épée intercepta l’arme du second qu’il repoussa avec une certaine violence mais le dernier guerrier réussit à zébrer son bras gauche d’une jolie estafilade. Bélial serra les dents alors que son ennemi reculait pour rejoindre les autres et se regrouper.


*Bon, la situation est un peu moins brillante que la dernière fois, encore heureux que j’ai réussi à supprimer deux d’entre eux sinon j’étais grillé. Le seul ennui est que cette blessure va leur permettre de retrouver confiance en eux. Pris séparément, ils ne valent pas grand chose mais lorsqu’ils coordonnent leurs attaques, cela devient une toute autre histoire e j’ai aucune arme de jet. Le seul avantage que j’ai et qu’il se méfie de ce que je suis capable de faire et préfère me laisser l’initiative de l’assaut hors ne dit-on pas que la meilleure défense est l’attaque ?*

Bélial examinait chacun des trois alors que ceux-ci semblaient se tenir sur leurs gardes et faire de même avec lui. Le germain fixait d’un air rêveur l’arme de celui qui l’avait blessé. Son propre sang coulait encore le long de la lame et s’égouttait jusqu’au sol avec un petit ploc ploc régulier. L’apprenti spectre pouvait sentir un mince filer s’écoulait de sa propre blessure avec le même résultat. Celui qui l’avait touché était un peu plus fort que les autres et il était prêt à parier que c’était le chef du groupe et celui qui s’était adressé à lui en premier lieu

Bélial le fixait droit dans les yeux, affichant un sourire narquois cruel montrant qu’il n’avait aucune peur en lui. Le regard étai la seule partie visible avec les lèvres car leur cagoule recouvrait le reste. Bélial laissa son inspection descendre un peu plus bas cherchant sur leur armure un quelconque indice qui aurait pu lui permettre d’identifier le camp que servaient ces pitoyables limaces. Malgré la rougeur de leur armure, rien ne semblait transparaître ce qui agaçait un tantinet notre ami germain qui sentait sa patience fondre tout doucement pourtant il resta calme lorsqu’il prit la parole.


« Dites-moi, votre maître est donc si lâche pour vous faire intervenir dans l’ombre sans que vous puissiez au moins avoir l’honneur de vous battre sous son nom ? Oui ce doit être cela, il à bien trop peur des représailles et sait parfaitement qu’il n’à aucune chance face à la toute puissance du seigneur Hadès. Allons pleutre, apprenez-moi donc l’identité de cet être si méprisable que je lui renvoie vos futurs dépouilles moi même avant de le tuer à son tour. De toute façon, vous mourrez ici même par sa faute donc il n’est pas utile que vous le préserviez. »

Bélial avait plongé son regard à nouveau dans celui de l’homme qui l’avait blessé cherchant à le captiver comme un cobra hypnotise sa proie. Sa voix était comme sortie d’outre-tombe alors que son cosmos noirâtre reprenait vie autour de lui calmement assombrissant l’air derrière lui. Il donnait l’impression d’être un mort surgi du néant pour s’attaquer aux vivants chose totalement voulue par le germain qui comptait toujours sur l’aspect psychologique. Il était peut être seul mais ce colosse avait éliminé deux d’entre très rapidement, qui plus est malgré l’assaut de trois d’entre eux, une seule éraflure avait été portée à cet homme qui ne s’en souciait même plus.

Bélial porta son épée à ses lèvres puis il lécha le sang de la lame donnant l’impression de se délecter de ce liquide vital. Ses yeux n’avaient pas quitté celui de l’adversaire comme la promesse d’une mort lente et atrocement douloureuse, pourquoi affronter le messager de la mort ? Il fallait voir comment il était sûr de sa victoire, comme il était certain qu’il allait faire souffrir ceux qui avaient osé le toucher ? Non c’était impensable, ils n’avaient plus aucune chance du moins c’était les sensations qu’il voulait faire naître en ses adversaires.

Soudain son cosmos éclata d’un seul coup tel un volcan en éruption alors que Bélial réagissait encore une fois au quart de tour. D’un seul mouvement, il jeta la branche qui avait cédé sous son poids et qu’il n’avait pas lâché durant sa chute. La cible était l’homme qui avait porté la main sur lui et la branche fondait dans sa direction alors que Bélial passait à l’action.


« Par le rugissement de la Wyvern »

Bélial allait donc tenter d’intimidé ses adversaires avec ses paroles pour que ceux-ci restent paralysé par la peur. La branche était un geste de diversion pour déconcentrer le guerrier qui l’avait blessé et l’empêcher de concerter sa défense ou même une contre-attaque avec les autres hommes. Bélial fondrait donc sur lui et décocherait son attaque sur un point non vital mais qui le mettrait hors de combat car le spectre veut lui poser quelque question après le combat. Bien entendu, il s’arrangera pour éviter les deux autres guerriers quelles que soient leurs intentions.

[HJ : utilisation de 5 PC pour augmenter ma vitesse]
_________________
Bélial parle et pense en Crimson

Ma fiche personnage
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Lun 23 Juil 2007 - 10:20

Alors que Bélial lançait son attaque, les trois hommes mirent rapidement en place une défense commune, essayant de parer le coup à trois.

    Bélial 1 reçoit 34 points d'action.
    Les hommes en noir reçoivent 22 points d'action.

    Les défenseurs n'ont pas le temps d'élever leur défense.
    Bélial reçoit 66 de puissance.
    Bélial trouve une faille et l'exploite.
    Les hommes reçoivent 6 dégâts


Alors que Bélial s'élançait vers le groupe, il aperçut une faille dans la défense quon lui opposait. S'engouffrant dans la faille, il lança son attaque avec puissance. Projetant les trois hommes en arrière, Bélial s'élança sur celui qu'il considérait comme le chef, afin de le tuer, si ce n'était déjà fait.

Mais lorsque le corps s'imobilisa sur le sol, après sa chute, il sembla être consummé par un cosmos sombre. Une seconde plus tard, les trois corps n'étaient plus et seule une impression étrange, un cosmos à peine perceptible, restait dans les alentours...

_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Lun 23 Juil 2007 - 17:26

Le cosmos de Bélial avait littéralement exploser laissant une aura sombre envahir l’espace qu’il occupait. Son énergie pouvait paraître effrayante pour des mortels alors que le germain faisait appel à sa puissance pour libérer son attaque. Dans son dos, des étoiles commençaient à apparaître puis à briller de milles feux formant la constellation de la wyvern. Quoi que ferait ses adversaires, il ne pouvait être que pétrifié par cette apparition et Bélial allait en profiter plus que largement.

Pourtant avant de libérer tout le pouvoir de son attaque, le jeune germain jeta un œil à ses adversaires. Ceux-ci étaient en train de mettre en lace une défense commune mais le temps que le bandit du milieu dégage du bras le projectile qui fondait sur lui, il perdit quelques instant pour pouvoir se coordonner avec ses compagnons. Bélial avait donc trouvé une faiblesse dans leur dispositif et il allait leur faire payer cher cette erreur. Oh oui, ils allaient regretter de l’avoir sous-estimer.

« Par le rugissement du Wyvern »

Son cosmos venait de l’entourer le cachant un instant aux yeux de ses ennemis avant de leur dévoiler l’attaque qui fondait sur eux. Le cosmos de Bélial avait pris l’apparence d’une wyvern qui volait vers eux les ailes déployées. Le spectacle était effrayant et les agresseurs surent que leurs derniers instants venaient d’arriver. L’attaque percuta le trio alors qu’en réalité Bélial venait de courir vers ses ennemis à toute vitesse. Arrivé devant le type du milieu, il se servit de sa vitesse pour se pencher en arrière et décocher un coup de pied retourné en pleine gorge de sa cible.

Celui-ci s’envola sous la puissance du coup puis retomba lourdement plusieurs mètres plus loin. Bélial avait sous-estimé la force de son attaque car la wyvern constituée d’énergie avait également percuté les alliés de sa proie et tous deux avaient mordus la poussière. Le jeune germain était en train d’examiner le carnage et retint un rire de satisfaction. Ces trois gaillards avaient cru avoir affaire à une cible bien facile et ils étaient maintenant morts où en passe de l’être à son grand plaisir.

En attendant, Bélial voulait des renseignements et il allait les obtenir par tous les moyens nécessaires. Il se dirigea vers le corps du chef espérant que celui-ci n’avait pas péri sous l’attaque mais un événement des plus étrange se déroula alors. La dépouille s’embrasa sous l’effet d’un cosmos sombre et une seconde plus tard, Bélial se retrouva seul au milieu du champ de bataille. Les deux autres corps avaient également disparus et il était prêt à parier que ceux de la route avaient fait pareil.


*Qu’est-ce que c’est encore que cette histoire, je suis l’apprenti spectre et c’est moi qui me fait attaquer par des fantômes. Il y a anguille sous roche à moins que je n’ai été victime d’illusions et dans ce cas là mon adversaire est toujours dans les parages.*

Bélial ferma les yeux, essayant de se concentrer sur ce qui l’entourait et il finit par trouver quelques résidus d’énergie qui auraient pu le renseigner. Oui c’était la preuve qu’un cosmos avait été présent mais le jeune germain avait besoin de se concentrer pour repérer cette aura devenue peu perceptible. Cela voulait donc dire que soit son possesseur savait camoufler ses pouvoirs soit qu’il n’était plus dans le coin ayant fait ce qu’il avait faire.

*J’ai l’impression que mon véritable agresseur ne s’est contenté que de me tester. Il à voulu savoir de quoi était capable sa proie et je penses que je vais le retrouver sur ma route. Cela ne vaut pas la peine que je le traque, il viendra de lui même à moi et ce jour là je lui montrerais ce qu’il en coûte de s’attaquer à moi.*

En attendant, ce petit combat l’avait retardé et la nuit commençait à tomber. Ce n’était guère la peine de continuer la route ainsi. Bélial entreprit donc de dresser le campement et un petit feu prit bientôt vie. Le jeune germain partit à la chasse et revint avec deux perdrix qu’il entreprit de faire cuire. Il avait repéré une petite rivière et en avait remplie sa gourde avant de désaltérer. Il entreprit ensuite de désinfecter la petite plaie qu’il avait au bras gauche et se fit un bandage sommaire enduit d’une petite concoction faite maison.

Il se rassasia ensuite du fruit de sa chasse et lorsque la nuit déposa enfin son manteau noir. L’apprenti spectre sombra peu à peu dans le sommeil afin de récupérer ses forces et laissaient sa blessure cicatrisait d’elle même. Dès les premières lueurs de l’aube, il se remettrait en route pour la Grèce où l’attendait le sanctuaire d’Athéna, le grand pope et ses chevaliers. C’était un joli programme en perspective surtout quand on connaissait les sentiments des chevaliers pour les spectres qui le leur rendait bien d’ailleurs.


*Encore que, si le seigneur Hadès leur envoie un message et des cadeaux, c’est que certains traités diplomatiques sont en cours. Mais est-ce des déclarations de guerres où des propositions de paix ? Cherchons des alliances pour affronter un ennemi commun où est-ce le contraire ? De nombreuses questions qui ne me regardent pas mais qui attirent ma curiosité ?*

C’est sur ces pensées que Bélial laissa finalement le sommeil l’emporter dans les bras de Claudia qu’il espérait retrouver un jour pour faire revivre à nouveau au monde une ère de terreur et de plaisir que seule cette femme pouvait faire naître grâce à lui.
_________________
Bélial parle et pense en Crimson

Ma fiche personnage
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mar 24 Juil 2007 - 10:03

[HRP] Tu regagnes tes PCs et PVs.

Bélial marchait, dans les chemins montagneux. Il ne croisait que très rarement des formes de vie, et aucun humain. Pourtant, petit à petit, un sentiment étrange l'envahissait. Légère inquiétude tout d'abord, Bélial avait l'impression... Il ne savait dire. Juste le sentiment désagréable que quelque chose lui échappait... Etait-il observé ? Comment cela se pourrait-il, puisque personne n'était dans les environs...

Méfiant, le jeune apprenti continua son chemin, jusqu'à ce qu'une rencontre intéressante ne change son quotidien.


[HRP]Tu vas me décrire une rencontre. Pas un combat, juste quelqu'un que, pour une raison ou une autre, tu rencontres. Vous discutez un peu, etc. Rien de louche, ou quoi que ce soit. Une personne "normale", juste pour faire du RP.
_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mar 24 Juil 2007 - 11:12

La nuit fut très calme et Bélial ne connu aucun souci. Les premières lueurs du soleil venaient de caresser son visage l’éveillant. Le jeune germain prit la direction à nouveau de la rivière histoire de se rafraîchir un peu. Il en profita pour examiner sa blessure et constata avec satisfaction qu’il n’y en avait plus aucune trace. Les cours de Claudia dans le domaine des plantes avaient vraiment porté leur fruit et Bélial eut une bouffé de nostalgie avant de remonter vers le campement.

Il déposa le sac contenant les missives qu’il avait pris avec lui et entreprit de s’équiper à nouveau. Il s’amusa ensuite à disperser les cendres de son feu et brouilla les pistes concernant la route qu’il allait prendre. Il se remit ensuite en marche suivant la route qui serpentait à travers la forêt les sens aux aguets. Il perçut ainsi une biche fuir son approche, différents écureuils qui couraient à travers les branches et la mort d’un oiseau sous les crocs d’un renard.

La nature continuait donc de vivre son existence malgré cet homme qui bougeait en son sein. Bélial ne se souciait pas trop des arbres qui s’ensuivaient les uns derrière les autres, non, il était concentré sur la détection d’un éventuel cosmos le suivant mais il semblerait bien que pour le moment, il pouvait continuer sa route en toute tranquillité. Bélial accéléra un tout petit peu le rythme car la route était encore longue et il comptait rejoindre les montagnes assez vite.

Ce n’est que vers le milieu de la matinée que les arbres commencèrent à se faire plus rare faisant place à de la rocaille qui rendait la route plus difficile à pratiquer. Bélial en fut presque ravi car traverser un tel passage allait lui donner un bon exercice. C’est donc avec une motivation accrue que le jeune germain se dirigea vers la montagne qui le surplombait de toute sa hauteur. Une petite pente constellé de gravillons apparaissait comme être la meilleure route et Bélial l’emprunta effectuant quelques bonds pour éviter de déraper.

Le reste de la journée se passa ainsi et Bélial fut bientôt sur une route un peu plus stable entouré par des pentes escarpées. L’environnement était plutôt oppressant mais le jeune germain se sentait motivé par un spectacle si désolant. C’était le lieu idéal pour dépasser ses limites et faire la différence entre ceux qui méritaient de vivre et ceux qui devaient périr. Bélial sauta par dessus un précipice et fit un léger arrêt pour prendre une pause. Il mangea un petit peu puis continua son chemin sachant pertinemment que la route serait de plus en plus dure.

Plusieurs journées se passèrent ainsi, Bélial sautant par dessus des gouffres, échappa de peu à de nombreux éboulis. Il du faire appel à son cosmos pour se dégager la route et quelques séances d’escalades s’offrirent à lui. Cela faisait maintenant un certain temps qu’il n’avait plus rencontré de présence humaine mais depuis peu, une certaine appréhension se faisait ressentir. Il avait l’impression que quelqu’un le suivait et Bélial se tenait maintenant sur ses gardes. Il n’attendait plus qu’une chose c’est que l’ennemi sorte pour que le combat ait enfin lieu.

Bélial venait de contourner un rocher imposant situé au milieu du chemin lorsque son intuition se rappela à lui. Quelqu’un se trouvait derrière ce rocher, attendant qu’il s’éloigne soit pour le suivre soit pour l’attaquer. Bélial se retourna et laissa son cosmos l’entourer brièvement puis il fonça vers la masse de pierre et la frappa d’un unique coup de poing fait voler le rocher en milles éclats. Autre conséquence notable, l’homme barbu qui se trouvait derrière poussa un cri de terreur alors qu’il reculait sous la pluie de projectiles.

Pourtant, il ne recula pas assez vite et Bélial traversa la tourmente qu’il venait de créer pour l’attraper par la gorge et soulever l’humain sans aucun problème. Il resserra sa prise l’étouffant presque alors qu’il cherchait sur celui-ci la moindre preuve de son identité. Quelques peaux de bête semblaient être les habits de ce type mais Bélial ne savait toujours pas qui était ce vieillard mais il n’allait pas tarder à se renseigner et à la source.


« Qui es-tu et pourquoi me suivais-tu ?? Je te conseille de me répondre bien vite où je sens que ta vie risque de se terminer bien trop rapidement à ton goût.»

« Je…Je me…Je me nomme Trianon, je ne suis qu’un vieil ermite qui traînait dans le coin et j’étais curieux de savoir qui pouvait emprunter cette route. Je vous en prie laissez-moi la vie sauve et je vous jure que vous n’entendrez plus parler de moi. »

Bélial pouvait sentir la terreur dans la voix du vieillard et après examen de la personne, le jeune germain comprit que cet homme ne représentait aucune menace. Mais il venait de lui fournir une indication intéressante et avec un peu de chance, cette rencontre pourrait le faire avancer bien plus vite. Oui, Bélial s’assura bien que ce type était un lâche et au vu du gémissement lorsqu’il resserra sa prise il en eut la confirmation.

« Je vois et bien tu accomplis bien mal ton vœu de solitude si tu viens chercher la présence du premier inconnu venu. Je veux bien oublier ce petit détail mais en échange d’un petit service et je suis sûr que tu seras ravi de me le donner. Je dois me rendre en Grèce à la cité d’Athènes, tu dois connaître ces montagnes comme ta poche et tu dois connaître la route la plus praticable et la plus rapide. Tu vas donc me guider et si tout se passe bien tu auras la vie sauve. »

« Bien…messire…tout ce que vous voudrez… »

Bélial relâcha sa prie et l’ermite s’écroula au sol cherchant sa respiration puis une fois celle-ci retrouvée il regarda l’apprenti spectre qui eut un geste d’impatience. Sans un mot et de la crainte dans le regard, le barbu indiqua une direction puis se mit en marche bientôt suivi par Bélial.

[HJ : Voilà pas de combat et une rencontre comme je les aime non ??]
_________________
Bélial parle et pense en Crimson

Ma fiche personnage
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mer 25 Juil 2007 - 8:25

Pendant plusieurs jours, les deux hommes marchèrent côte à côte. Trianon semblait heureux de retrouver de la compagnie et appréciait visiblement celle de Bélial, magré le total manque de chaleur de ce dernier. Pourtant, l'apprenti spectre devait bien avouer que le vieil homme était, si ce n'était agréable, tout au moins pratique. A chaque fois que les deux hommes s'installaient pour dormir, Trianon s'occupait de trouver racines et petits animaux à manger, ceuillait quelques herbes pour en faire de la tisane et, parfois, égaillait la soirée par une ou deux anecdotes de sa vie solitaire.

Après plusieurs jours de marche, deux chemins s'offraient à Bélial : Les forêts ou la montagne...

_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mer 25 Juil 2007 - 11:18

Celait faisait maintenant quelques jours que Bélial avait trouvé Trianon et qu’ils marchaient côte à côte. Le jeune germain supportait plus où moins bien son guide et il devait se retenir de l’envoyer visiter le royaume d’Hadès. Trianon quant à lui semblait apprécier le fait de retrouver un peu de compagnie même si cette compagnie était un homme taciturne et froid. Bélial se demandait bien pourquoi ce type avait choisi de s’isoler si il n’était pas capable de poursuivre son vœu. Enfin bon, il n’était pas là pour se soucier des problèmes de cet individu et se contentait de son savoir des routes de cette montagne.

Pourtant Bélial devait reconnaître que cet homme avait d’autres utilités. Le soir avant de se coucher, il n’avait pas son pareil pour dégoter des racines où des animaux de petite taille afin d’agrémenter leur dîner. Il savait trouver des herbes pour réaliser des tisanes et savait faire passer le temps en racontant quelques anecdotes sur sa vie dans les montagnes. Bélial ne s’en souciait pas le moins du monde mais cela avait au moins le mérite de lui occuper les idées.

En attendant, le jeune germain surveillait tout de même les faits et gestes de son guide. Le soir, il s’arrangeait pour que le sac contenant les cadeaux et les missives ne soient pas à portée de main de Trianon. Après tout, ce serait idiot d’avoir échapper à l’agression de 5 hommes pour se faire avoir par un seul barbu. D’ailleurs, l’ermite avait bien essayé de savoir ce qui conduisait l’apprenti spectre sur les routes mais un grognement de celui-ci conseilla bien vite à Trianon de changer de sujet.

Mais pour cette fois, ce fut Bélial qui posa une question lorsque pour la énième fois, Trianon semblait parti dans un long monologue. C’était ça où Bélial lui envoyait son attaque dans le dos pour le propulser dans le vide qui les accompagnait depuis un bon moment alors qu’il longeait une falaise. Seulement voilà, l’apprenti spectre devait reconnaître qu’il avait gagné pas mal de temps en suivant Trianon et il ne voulait pas se débarrasser de lui avant la fin de la route. Il n’avait donc pas trouvé d’autres moyens de le calmer que de l’interrompre en lui posant une question.


« Trianon vas-tu te taire à la fin, si tu continues à parler ainsi, je t’arrache la langue pour continuer mon chemin dans un semblant de calme. Je me demande vraiment ce qui t’as poussé à devenir ermite au creux de ces montagnes. J’ai du mal à croire que la présence des hommes t’insupportaient, on dirait que tu ne peux pas vivre sans parler avec quelqu’un pendant une petite période. Ve n’est pas possible, ce n’est pas un choix volontaire de ta part »

Le barbu s’était tu d’un seul coup sous la menace de l’apprenti spectre. Il commençait à connaître Bélial et il le savait tout à fait capable de mettre sa menace à exécution. Quelques jours avaient passé mais son cou gardait encore les traces de la poigne du jeune germain. Ce type était capable de le tuer d’un seul coup et il en avait conscience mais cela faisait tellement longtemps que personne n’avait emprunté cette route, tellement longtemps qu’il n’avait pu utiliser le langage des hommes. Pourtant la question de Bélial faisait ressurgir de mauvais souvenirs en lui pourtant il se mit à parler.

«Non, je n’ai pas choisi volontairement de m’éloigner du monde des hommes, en fait on m’à exiler. J’étais alors encore très jeune, moi et deux amis vivions dans un petit village au pied des montagnes. Un soir nous avons décidé de tester notre courage en nous aventurant de nuit au creux des falaises. Hélas, une bête affreuse y avait élu domicile et nous sommes devenus ses proies. Je ne pourrais pas te dire à quoi elle ressemblait tellement il faisait sombre mais alors que mes deux amis lui firent face, je me suis enfuis comme un lâche alors que leurs cris d’agonie accompagnaient ma fuite.

Je réussis à survivre ce soir là mais lorsque je regagna le village pour dévoiler le funeste sort de mes compagnons et avouer ma couardise. Je fus donc jugé comme lâche et les villageois me chassèrent pour me punir d’avoir ainsi céder à la peur. La honte ne me quittait plus et ma réputation fit le tour de la région. Partout où j’allais, on me chassait à coups de pierres et je n’avais donc plus le choix. Je choisis donc de me réfugier à nouveau dans les montagnes pour me faire ermite, fort heureusement les villageois avaient traqué la bête et l’ont abattus, ce qui m’à beaucoup soulagé, je dois te l’avouer. »


Bélial attendit la fin de l’histoire pour jeter un regard méprisant à son guide et celui-ci détourna la tête. Le jeune germain n’avait pas besoin de paroles pour faire comprendre à Trianon ce qu’il pensait de lui. L’apprenti spectre et le soi-disant ermite continuèrent leur route pour arriver à un embranchement. Après avoir questionné le barbu, Bélial avait le choix entre continuer à travers les montagnes où au contraire replonger au sein d’une forêt.

*Hum, si la bestiole qui s’était attaquée à Trianon et ses compagnons seraient encore en vie, j’aurais volontiers continuer à travers les falaises pour avoir une chance de l’affronter mais comme cette bête est morte…cela va donc me faciliter la route plutôt que de m’enfoncer au cœur de cette forêt où d’autres prédateurs peuvent nous attendre. Oui autant donc continuer à travers à la montagne et si jamais Trianon m’à menti concernant cette bête et qu’il me tende un piège, je le donnerai en pâture à ce prédateur où me chargerais personnellement de sa mort.*

Bélial prévint donc Trianon de sa décision et s’engagea résolument sur le chemin de la montagne. Cela lui faisait un bon exercice et il pouvait sentir son corps se renforcer de jours en jour au vu du parcours qu’il empruntait. Et puis, cette route pouvait décourager où fatiguer d’éventuels poursuivants alors que lui progressait grâce aux plantes apportées par Trianon et qui nourrissaient son organisme chassant ainsi la fatigue.
_________________
Bélial parle et pense en Crimson

Ma fiche personnage
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mer 25 Juil 2007 - 15:14

Ainsi, Trianon et Bélial continuèrent leur chemin. S'accordant avec malaise aux ordres de Bélial, le vieil ermite gardait le silence. Enfin ce qui devait se rapprocher le plus du silence... Mais au moins, c'était devenu supportable pour le germain.

Une nuit, alors que Bélial et son compagnon de voyage dormaient à point fermé, une étrange impression réveilla les deux hommes. Se relevant sur son séant, Trianon cherchait autour de lui l'origine de cette chaleur, si douce, qui le caressait... Bélial, quant à lui, savait ce qu'était cette énergie : un cosmos. Mais, ce cosmos n'était pas proche, bien qu'il fut aisément perceptible, même par ceux qui ne maitrisaient pas cette puissance. Non... ce cosmos envahissait toute l montagne, et peut-être plus encore...

Quelques jours de marche dans les montagnes plus tard, à l'horizon, de petits traits de fumée se dévoilèrent. A côté de ces fumées, quelques toits se dégageaient. Un instant, les deux hommes crurent comprendre que le village brûlait. Mais... visiblement, ce n'était pas le cas, car les toits ne brûlaient pas. Un grand bûcher avait dû être monté dans le village...

Devant Bélial, la route descendait sur un pan de la montagne et gagnait la vallée.

_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Mer 25 Juil 2007 - 21:25

Ainsi, Bélial en savait un peu plus sur son guide et ce qu’il avait appris lui laissait croire qu’il n’aurait aucun problème avec Trianon. Cet homme était un lâche et ceux-ci ne s’attaquaient pas aux êtres bien plus puissants qu’eux. Et le vieil ermite savait que le jeune germain pouvait se débarrasser de lui comme il le souhaitait. En attendant, Bélial avait réussi à obtenir un semblant de silence et même si il n’était pas total, il s’en contentait. Le tout était de ne pas trop attirer l’attention d’un ennemi quelconque et pour cela, Trianon était une plaie à lui tout seul.

Enfin bon, tant que Bélial pouvait, lui, faire appel à ses sens sans bruit parasite, ce serait déjà un atout. Cela faisait deux jours qu’ils avaient quitté l’embranchement et l’apprenti spectre ne fut victime d’aucun accident pouvant retarder sa mission. Il semblerait bien que la bestiole de Trianon n’avait pas fait de petit où alors Bélial lui faisait peur. Le jeune germain faillit pousser un soupir de dépit, si on ne pouvait même plus compter sur la faune locale pour se faire un petit combat histoire de pimenter la route.


La nuit tombait peu à peu sur la montagne et Bélial ordonna l’arrêt. Tant qu’il pouvait voir encore, il préférerait se mettre en chasse. Il avait en effet repérer un où deux bouquetins et en avait déduit qu’il y avait un petit troupeau dans le coin. Il prévint Trianon de son projet et se mit en quête d’une piste. Il du grimper un peu plus haut pour repérer quelques excréments qui le conduisirent aux animaux en question. Il était hélas sous le vent, et les bouquetins commencèrent à filer, faisant des bonds sur les rochers qui stupéfièrent l’apprenti spectre.

En attendant, c’était sa nourriture sur pattes qui se faisait la mal et ça, il en était hors de question. Il s mit à courir à toute vitesse puis se servit de son élan pour effectuer un bond sur un piton rocheux. Celui-ci lui fournit l’appui nécessaire pour se propulser dans les airs et son champ de tir fut littéralement dégagé sur sa proie. Son poing fut amené en arrière, s’auréolant de cosmos et celui-ci se détendit libérant une légère rafale de cosmos qui atteignit l’un des bouquetins en pleine tête la faisant exploser dans une gerbe de sang.

Le corps de l’animal retomba au sol et Bélial se réceptionna sans aucune difficulté non loin de lui. Le jeune germain fut satisfait de son choix car le bestiau semblait posséder suffisamment de viande pour le nourrir ainsi que Trianon. L’apprenti spectre jugea le cadavre de la bête sur ses épaules et entreprit de rejoindre le campement et son guide aux pieds duquel, il jeta sa prise.

« Je viens de m’occuper de la chasse et d’apporter de quoi remplir nos estomacs, maintenant à toi de préparer le repas et pas de gâchis. »

Trianon ne répondit rien, salivant déjà à l’idée du repas qu’il allait leur mijoter et il se mit au travail. Les deux hommes finirent pas discuter le fruit de leurs talents réunis et Bélial du admettre que Trianon assurait point de vue nourriture. Le vieil ermite lui demanda son avis et Bélial lui accorda un bref grognement de satisfaction ce qui était déjà beaucoup quand on le connaissait bien. Pour Trianon ce fut largement suffisant et les deux hommes s’endormirent, l’un profondément l’autre avec ses sens et son cosmos prêt à réagir

Soudain quelque chose tira Bélial de son sommeil et celui-ci se releva d’un seul bond prêt à passer à l’attaque. Trianon lui fut un peu plus lent à réagir mais il était à son tour debout et légèrement curieux de ce qu’il se passait. Bélial était quant à lui bien trop concentré sur ses sens pour lui accorder la moindre réponse. Lui même se posait d’ailleurs de nombreuses questions concernant ce qu’il ressentait en ce moment. Un cosmos d’une rare puissance venait de se faire sentir et celui-ci dégageait tellement de force qu’il était même perceptible par un non initié.

Le plus terrifiant dans tout cela, c’est que ce cosmos envahissait toute la montagne mais ne prenait pas sa source ici. Non, il était bien plus éloigné et Bélial était même en train de soupçonner que ce cosmos venait du sanctuaire mais il n’en était pas certain. Ce qu’il savait par contre, c’est qu’il n’avait jamais rencontrer une telle force mis à part cette ombre qui l’avait conduit au royaume d’Hadès mais même là, il sentait que cette énergie était bien plus forte.

Bélial n’en revenait toujours pas de cette puissance qui se dégageait et il se demandait jusqu’où pouvait porter cette aura. Une chose était certaine, si il devait s’attaquer au possesseur de ce cosmos, il serait balayé en un seul coup.. D’un autre côté, cette aura était aussi empreinte d’une douceur peu commune qui mettait à mal Bélial. Il avait l’impression qu’enfin on tenait à lui et autres sentiments bienheureux. Le jeune germain secoua la tête, reprenant ses esprits et retenant une nausée, il n’était pas ce genre d’homme et ne le serait jamais.

Finalement le cosmos s’évapora peu à peu et Bélial resta debout encore quelques instant de se recoucher à nouveau. Trianon en fit de même alors que le germain réfléchissait encore un peu à ce qu’il venait de ressentir.


*Si cela venait bien du sanctuaire, je penses que ma visite va être très intéressante et pourra peut être nous fournir des informations importantes. Je vais devoir ouvrir l’œil et le bon mais voilà une raison de plus pour accélérer le rythme.*

Quelques jours plus tard, quelques fumées attirèrent l’attention des deux hommes sur l’horizon. Des toits étaient également visibles et Bélial cru qu’un village venait d’être attaqué mais après second examen, il constata que les maisons ne partaient pas en fumée. La déduction logique est que les villageois venaient d’allumer un grand bûcher et après l’explosion de cosmos d’il y a quelque jours, Bélial jugea préférable d’aller s’informer.

Trianon lui indiqua alors une route sur un pan de falaise et Bélial pu juger que celle-ci le conduisait directement dans la vallée. Voilà qui tombait bel et bien à pic et notre duo se remit en marche. Ce n’est que vers le milieu de l’après-midi qu’il retrouvèrent un terrain plus plat et le reste de la journée fut consacrée à rejoindre ce fameux village. Le soleil n’allait pas tarder à tomber lorsqu’ils purent voir enfin la palissade qui servait de première défense au hameau. Bélial et Trianon se dirigèrent donc vers l’entrée lorsque le germain se rappela que le vieil ermite n’était pas inconnu de la population locale.

Bélial regarda Trianon puis lui ordonna de se couvrir le visage d’une cagoule et malgré ses protestations, le vieil ermite obtempéra. Bélial fut satisfait de la chose et tous reprirent leur marche vers le village.

_________________
Bélial parle et pense en Crimson

Ma fiche personnage
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Jeu 26 Juil 2007 - 10:21

Arrivé près du village, Bélial aperçut le bûcher. Un imposant tas de bois et matières végétales diverses qui partait en fumée, constamment alimenté par les autochtones. Un sentiment de gaité régnait autour du feu et le germain put entendre une prière à voix haute, en l'honneur de Démeter, ou plutôt en remerciement.

Apparemment, les villgeois avaient eux aussi ressenti la vague de cosmos et l'attribuaient à une bénédiction de Déméter sur leurs cultures...

Un homme d'un certain âge, qui avait aperçu les deux arrivant, vint à leur rencontre, une tranche de pain aux céréales à la main et l'air ravi. Accueillant les deux hommes, il parut interloqué par l'attitude de Trianon, qui se cachait sous un capuchon, ne laissant pas apparaitre la moindre parcelle de son visage. Lorsque l'hote voulut engager la conversaion, Trianon, fit un signe de la main, faisant comprendre qu'il était sourd et muet, avant de redisparaitre dans sa cachette...

Et alors que l'homme allait chercher de quoi restaurer Bélial, car lors des fêtes, personne ne doit rester le ventre vide, Trianon fit comprendre à Bélial qu'il préférait rester à l'écart. Visiblement, il avait peur d'être reconnu...

Autour du bûcher, de nombreux plats étaient en train de cuire...

_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Jeu 26 Juil 2007 - 14:44

Après avoir franchi la palissade, Bélial aperçut enfin ce qui dégageait autant de fumée. Un immense bûcher laissait crépiter un tas de bois avec différentes matières végétales. Les villageois ne cessaient d’alimenter le feu veillant à ce que celui-ci ne s’éteigne jamais. Bélial pouvait ressentir de la joie et de la gaieté tout autour de lui et il laissa un masque s’affichait sur son visage. Un sourire sympathique éclairait maintenant ses traits alors qu’il s’avançait sur l’allée principale.

Une prière était reprise en chœur par la plupart des villageois et l’apprenti spectre su bientôt qu’elle était dédiée à Déméter, déesse des saisons. Bélial déduisit donc que les habitants de ce petit hameau avait également ressenti le cosmos qui avait fait son apparition hier soir. Le jeune germain était impressionné, quelle force pouvait donc affecter à la fois ceux qui possédait un cosmos et ceux qui en était dépourvu. Il avait du mal à croire contrairement à ces gens que tout ceci n’était qu’une manifestation de la déesse des saisons pour favoriser les cultures des hommes

Le duo fut bientôt remarqué par un homme d’un certain âge et celui-ci se dirigea vers eux, une tranche de pain aux céréales dans chaque main. Son air ravi fut bientôt remplacé par un air curieux lorsque son regard tomba sur Trianon et sa cagoule. Il tenta bien d’engager la parole mais le guide du germain lui fit comprendre qu’il était sourd et muet avant de se camoufler derrière Bélial. Le vieil homme haussa les épaules puis repartit de quoi chercher sustenter l’apprenti spectre parmi les différents plats qui cuisaient autour du bûcher.

Trianon en profita pour prévenir Bélial qu’il préférait rester l’écart chose dont le guerrier était tout à fait d’accord. Il laissa donc son guide s’éloigner dans un coin qu’il jugerait préférable alors que Bélial suivait l’homme qui les avaient accueilli. Il allait devoir faire preuve d’amabilité mais l’apprenti spectre savait l’être lorsque cela servait ses intérêts. Il fut bientôt invité à rejoindre un cercle de personnes et on lui servit un morceau de gibier qu’il accepta de bon cœur.

Bélial savoura donc la nourriture tout en participant à la conversation. Il apprit donc que la manifestation de cosmos avait réveillé tout le village pendant la nuit et tous furent d’accord pour interpréter cela comme une manifestation des dieux. Pour eux Déméter leur accordait ses faveurs et ils se devaient de la remercier comme il se devait. Il était amusant pour Bélial de voir à quel point le commun des mortels pouvait être berner. Il s’agissait certainement d’une manifestation des dieux mais de là à ce qu’il s’agisse d’une faveur…

Il fallait d’abord voir à qui appartenait cette force si prodigieuse et surtout quel camp il défendait. Si ce n’était pas son propre point de vue qu’il défendait mais là n’était pas la principale inquiétude de l’apprenti spectre. Il était prêt à parier que cette énergie venait d’arriver au sanctuaire mais la question était de savoir si il s’agissait d’un ennemi où d’un allié. Si c’était, un ennemi d’Athéna, Bélial risquait de débouler en plein milieu d’une bataille qui pourrait lui coûter la vie.

Mais si il s’agissait d’un allié et bien, il serait important de prévenir le seigneur Hadès de ce qui se tramait à Athènes. D’un autre côté, sa majesté était peut être déjà au courant et mettait tout en œuvre pour en savoir un peu plus. Il était plongé dans ses pensées et en fut tiré par une question du veillard. Celui-ci lui demandait la raison de son voyage et Bélial lui révéla le but de son périple enfin sa version non-dénuée de vérité mais tout à fait personnelle. Après tout, si il cachait les armoiries de sa majesté sous sa longue tunique, ce n’était pas pour être repéré en cours de route.


« Oh, je suis censé rejoindre la cité d’Athènes afin de rejoindre l’un de mes parents qui va bientôt rejoindre le domaine des morts. Je tiens à être auprès de lui afin qu’il entreprenne son dernier voyage heureux d’avoir revu les siens. J’avais emprunté la route de la montagne avec mon compagnon lorsque la fuméee de votre bûcher attira notre attention. Je suis d’ailleurs ravi de vous avoir trouvé sur notre route car il est bien agréable de partager un tel repas en si bonne compagnie.

Votre village et ses habitants se sont montrés si accueillants que la déesse Déméter ne peut que continuer à protéger votre hameau. La compagnie de si charmants hôtes est un véritable délice pour les voyageurs que nous sommes. J’aimerais cependant vous demander encore un petit service, pourriez-vous me dire si nous sommes encore loin de la ville d’Athènes et quel est le chemin le plus rapide pour rejoindre cette cité ?? »


Bélial jouait son rôle de manière convaincante, enfin selon lui, en jouant les voyageurs fatigués et harassés par la route. En fait, cette pause et le repas offert par les villageois venaient de lui redonner toutes ses forces. Dès qu’il aurait les renseignements nécessaires, il remercierait ses hôtes avec un respect feint puis il se remettrait en route. Ce cosmos…Il ne cessait d’y penser et si il pouvait avoir la moindre chance de rencontrer son possesseur, il la tenterait même si cela se révélait périlleux pour sa vie.
_________________
Bélial parle et pense en Crimson

Ma fiche personnage
Revenir en haut Aller en bas
HADES
DIEU DES ENFERS



Inscrit le : 05 Nov 2005
Messages : 712

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Ven 27 Juil 2007 - 9:48

Bélial apprit qu'Athènes était toute proche. Plus que 600km et la cité d'Athéna serait en vue. L'affaire d'une vingtaine de jours de marche dans les plaines de l'Attique. Quelques villageois expliquèrent quelles routes seraient les plus rapides pour se rendre dans la grande cité. Ils indiquèrent aussi les villes de Larissa et Delphi, qui pourraient offrir des repos plus agréables que le sol...

Ainsi, Bélial s'en alla, suivant l'itinéraire indiqué. Rapidement rejoint par Trianon, ce dernier souhaitait suivre le jeune homme afin de rallier la cité grecque...



[HRP] Tu arrêtes ton post deux jours plus tard, en pleine...plaine. Vous vous installez pour bivouaquer.
_________________




Tout arrive à qui sait attendre. La mort, par exemple !
Revenir en haut Aller en bas
Bélial
SPECTRE



Inscrit le : 07 Juil 2007
Messages : 72
PV; PC : P.V : 42/42 P.C : 42/47

MessageSujet: Re: Trois, le deuxième nombre premier...   Ven 27 Juil 2007 - 14:45

Bélial faillit éclater de rire lorsque les villageois qui avaient entendu son histoire vinrent l’entourer pour lui procurer un certain réconfort. Ils étaient tous désolé de la futur perte d’un être qui n’existait et on le félicitait de sa bonne conduite. Si ces gens savaient à qui ils avaient affaire, ils se montreraient peut être moins chaleureux. Après tout, Bélial n’aurait pas eu la moindre hésitation à les tuer les uns après les autres si le seigneur Hadès lui ordonnait de rapporter des âmes. Fort heureusement pour eux, ce n’était pas là la principale tâche du jeune germain.

Finalement, il obtint les renseignements nécessaires et il apprit qu’Athènes n’était plus si éloignée que ça. Une vingtaine de jours de marche et la cité apparaîtrait sous ses yeux. Certains villageois lui parlèrent des différentes routes possibles vers son but et Bélial fut ravi de voir qu’elles pouvaient être aussi rapides les unes que les autres. Larissa et Delpi étaient des villes qu’il pourrait trouver sur sa route et celles-ci lui proposeraient un meilleur hébergement que le sol du chemin.


« Je vous remercie de votre aide mes braves amis et je suis certain que votre assistance va se révéler des plus précieuses. Si seulement tout les gens pouvaient se comporter comme vous, notre monde serait encore plus agréable à explorer. Votre comportement est un exemple pour tous et je vous assure que je saurais m’en souvenir en temps voulu. Je dois cependant vous quitter et me remettre en route car je suis très inquiet. Et plus vite je serais près de mon parent mieux je me sentirais de savoir que je suis arrivé à temps. »

Les villageois ne tentèrent pas de le retenir et s’organisèrent même pour lui fournir de la nourriture afin qu’il continue son périple. Le vieillard se souvint également de Trianon et fit préparer un sac pour l’étrange compagnon de ce colosse si charmant. Bélial remercia encore une fois les villageois pour leurs bienfaits et il les salua tous joyeusement alors qu’une partie des habitants l’escortaient vers la sortie du village. C’est ainsi que l’apprenti spectre reprit sa route l’esprit encore empli de question mais l’estomac rempli et avec des indications nécessaires pour rejoindre Athènes un peu plus rapidement.

Il retrouva un peu plus loin Trianon et après de brèves explications, celui-ci lui apprit qu’il voulait également rejoindre la ville d’Athènes. Ces paroles éveillèrent quelques soupçons au creux du jeune germain mais celui-ci devait reconnaître que certaines capacités du vieil ermite pouvaient lui être utiles. Et puis en cas de combat, il pourrait toujours se servir d’une quelconque manière de cet individu. Il pourrait faire un excellent appât où tout au moins un bouclier acceptable.


*Oui, il pourrait m’être utile mais une fois arrivé non loin d’Athènes, il serait peut être judicieux que ce cher Trianon connaisse une triste fin. Après tout, je suis censé protéger l’anonymat de ma mission et même si il ne connaît pas tout sur moi, il pourrait un jour le découvrir. Enfin, je verrais bien en temps voulu, pour le moment j’ai encore un bout de route à faire et il n’est pas si inutile que ça.*

C’est ainsi que le duo continua sa route, empruntant l’un des itinéraires conseillés par les villageois. Bélial avait l’intention de rejoindre la ville de Larissa. Enfin du moins ses faubourgs car il devait avouer qu’il préférait éviter les lieux trop fréquentés. Ce serait tenter un éventuel ennemi de vouloir profiter de l’occasion et se débarrasser d’ennemis dans une cité était bien plus compliqué qu’en pleine nature. D’un autre côté, il devait reconnaître que depuis la dernière attaque, il n’avait pas été mis en danger.

*Bien trop calme tout ça, cela ne m’étonnerait qu’à moitié qu’un prochain assaut ne soit lancé dans les prochains jours. Je me rapproche de plus en plus d’Athènes et cela ne doit pas convenir à mon mystérieux assaillant. Je vais donc devoir me tenir sur mes gardes si je ne veux pas finir passager définitif de Charon. Cette idée m’est détestable je dois bien l’avouer et je vais tout faire pour l’éviter. En attendant la nuit tombe et il serait peut être temps de le campement*

Cela faisait maintenant en effet deux jours qu’ils venaient de quitter le village de la vallée et leur route s’élançait à travers des plaines interminables. Le vent ne cessait de coucher l’herbe dans un sens puis l’autre alors que certaines fougères s’envolaient dans les airs. Trianon et lui avaient déjà croisés quelques ruminants et de petites chaumières mais Trianon et Bélial s’étaient juste contenté de saluer les quelques humains qu’ils croisaient. Le jeune germain préférait accélérer l’allure et tout arrêt intempestif le mettait de mauvais poil.