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Tirmee
ATHENIEN



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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mar 26 Juin 2007 - 19:52

La volonté, ce petit mot qui pourtant guidait la vie d'un homme de sa naissance à son lit de mort, ce terme qui permet de faire d'un faible un fort, de faire d'un homme un héros, ou au contraire, en son absence, peut rendre un homme aussi vulnérable qu'un enfant. Ce mot venait de prendre un nouveau sens au yeux du jeune Athénien. Plus rien ne semblait être pareil en ce monde. Hormis son apparence désastreuse et son air quasi-étouffant, ce dernier avait été crée par trois personnes, avec une grosse charge de cosmo-énergie et il ne devait plus être stable lorsque l'une d'entre-elles mourrait.


Et pourtant l'homme en face de lui venait de tuer le leader sans sourciller. Un acte gratuit et avec des concéquences énormes pour la stabilité d'un tel monde. Pourtant cela ne semblait pas gêner ces deux derniers adversaires, qui se lançait une nouvelle fois à l'attaque. Rien ne semblait plus compter que de tuer le Jeune athénien.



- Ne nous sous estime pas, nous somme près a tout pour notre mission… et même si on devaient mourir tu resterais prisonnier de cette dimension pour le restant de tes jours



Ce qui tombait bien, car ne voulant pas coopérer avec lui, le jeune charpentier athénien allait devoir les anéantir sans rédemption possible. Ce dernier attrapa la tête de l'homme avec le couteau dans le ventre et l'arracha d'un geste sec, net et précis, en le dévissant de son socle de chair et d'os. La lançant en direction des hommes qui s'avançaient rapidement sur lui, Tirmee n'eu aucun remord face à ce geste de barbarie.


- La mort est une chose douce comparée à ce que je vais vous faire vivre. Vous auriez du vous renseigner sur moi avant de vous lancer dans ce combat.



Tirmee laissa alors la Grande femelle prendre le contrôle sur son corps et son esprit. Rien ne devait plus être humain à ces yeux. Il allait donc briser un à un les membres de ces deux guerriers. Et il n'allait pas attendre plus longtemps que de raison. L'homme qui s'élançait sur lui en premier cachait son partenaire, comme l'avait fait préalablement Tirmee et Glarthi'oc. Rien de bien innovant, mais cette technique avait l'avantage de laisser une porte de sortie aux assaillants. Si l'un échouait, l'autre n'aurait aucun mal de toucher le jeune Athénien.

Conscient de sa rapidité, Tirmee décida de briser net la jambe gauche du premier assaillant. Ne lui lançant aucun choix, il se téléporta et réapparu juste devant lui, appuyé sur la main gauche, les deux pieds en avant, au niveau des genoux de l'homme en question. La surprise de l'attaque ainsi exécutée devait lui procurer un avantage certain. Les hommes devraient s'attendre à un combat sanglant suite à la décapitation, et en aucun cas à une destruction de Rotule en bonne et due forme.



[Résumé : Téléportation avec 5 PC et attaque au niveau des genoux.]
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ATHENA
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 28 Juin 2007 - 23:59

[Tu récupéreras tes PV et PC a la fin du combat ^^ ]

L'adversaire de Glarthi'oc avait su dissimuler totalement sa présence, il avait réussi a masquer toute trace de son cosmos, au point de réussir a surprendre l'athénien

L'ennemi foncer désormais droit sur Glarthi'oc, ses précédentes attaques l'avait certes épuisé, mais il espérait avoir encore assez d'énergie afin porter un sérieux coups au géant … il savait que si il le raté, sa serait la fin


Code:
[Esquive Glarthi'oc
Le Joueur 1 reçoit 89 points d'action.
Le Joueur 2 reçoit 108 points d'action.

Le Joueur 2 arrive à esquiver l'attaque du Joueur 1.
Initiative Glarthi'oc]


Code:
[Esquive Tirmee
Le Joueur 1 reçoit 55 points d'action.
Le Joueur 2 reçoit 177 points d'action.

Le Joueur 2 arrive à esquiver l'attaque du Joueur 1.
Initiative Tirmee]

[Attaque Tirmee
Le Joueur 1 reçoit 164 points d'action.
Le Joueur 2 reçoit 60 points d'action.

Le Joueur 1 reçoit 161 de puissance.
Malgré une attaque légèrement manquée, le Joueur 1 est plus rapide.
Le Joueur 2 reçoit 16 dégâts

E3 plus que 55 PV]


Une nouvelle fois le jeune apprenti venait de réussir son attaque, les deux athénien semblaient avoir reprit l'avantage… chacun de son coté aller régler son compte a son adversaire
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Glarthi'oc
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mar 3 Juil 2007 - 14:05

Lorsque la boule d'énergie fusa, Glarthi'oc avait déjà prit ses appuis et s'était écarté de la trajectoire du projectile. Ce dernier ne semblait pas si terrible, d'ailleurs… Peut-être que le géant aurait pu l'amortir. Mais mieux valait être prudent et économiser ses forces. Tirmee reviendrait bientôt et le combat repartirait peut-être de plus belle… Lançant ses bras en avant, le géant réussit à amortir sa chute. Ses mains s'enfoncèrent légèrement dans le sable frais du matin. Puis, donnant un impulsion au bon moment, l'athénien accompagna son mouvement, relançant son inertie pour se relever rapidement.

Autant qu'il le put, Glarthi'oc ancra ses pieds dans le sol meuble et poussa fortement. Son adversaire venait tout juste de sortir du sable. Un petit nuage de poussière l'entourait encore. Son bras était lacéré par une attaque et il avait déjà perdu beaucoup de sang. Son visage se voulait impassible, mais son souffle, bien trop court, trahissait la souffrance qui était la sienne. La souffrance et la fatigue.

Glarthi'oc hésita un instant. Frapper cet individu à bout de souffle équivalait à le tuer… La souffrance n'avait-elle pas été suffisante ? Les effusions de sang n'avaient-elles donc pas apaisé la soif de vengeance de Kphoes ? Jusqu'où iraient les prêtres pour venger l'affront fait à cet homme ? Iraient-ils tous mourir aux quatre coins du monde sans rechigner, tout ça parce qu'un des leurs avait été vaincu ? Mais ce Kphoes n'avait pas été tué ! Et… Et il avait enfreint les règles des prêtres d'Horus en voulant utiliser une technique interdite de Râ ! Comment un tel être pourrait-il être à une place si importante dans la chevalerie d'Horus ?…

Comment ? Pourquoi ? Toutes ces questions défilèrent dans l'esprit du géant en un instant, mais il les chassa d'un seul coup. L'homme qui était devant lui avait essayé de le tuer, sans négocier ni poser de questions. Les hommes, tous autant qu'ils sont, doivent accepter les conséquences de leurs choix. Et celui-ci ne dérogerait pas à la règle. Glarthi'oc détestait avoir le rôle du bourreau, mais, il ne fuyait jamais devant ses responsabilités…


– Imbécile ! Vois ce que je suis obligé de faire à cause de toi !

Le géant avait lâché ces derniers mots dans un excès de colère. Contre lui-même. Contre son adversaire… Son cosmos avait soudainement explosé. Son énergie était peut-être tarie, mais sa volonté était intacte.

Se lançant en avant, Glarthi'oc allait projeter toutes ses forces dans une dernière charge de l'écraseur…


Charge de l'écraseur avec le dernier souffle de cosmos (ie 0 PC)
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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 9 Juil 2007 - 11:40

Quel enchainement de folie venait de se produire. Alors que les deux assaillants se ruaient une fois de plus sur lui, Tirmee n'inovait pas, il se téléporta une fois de plus. Rien ne se passait comme les hommes le décidait. A chaque estocade, le jeune félin se trouvait plus rapide qu'eux. Leurs plus grosse erreur était de s'être séparé. Cela venait de couter la vie à leur leader et un genou à l'un assaillant restant. Se tordant de douleur au sol, l'homme n'avait d'autres solutions que de ne plus bouger.

Tirmee, une fois relevé de son attaque, s'éloigna des deux hommes. Il avait brisé le genou, il le savait. Quoi qu'il fasse, le prêtre d'Horus ne pourrait pas remarcher. La grande femelle frémissait de plaisir dans l'esprit du félin. Rien ne semblait plus réel, il ne voyait plus le monde dans lequel il était comme un obstacle mais comme une arène de combat. Il ne trouvait pas la sortie, et la grande Femelle ne trouvait pas non plus de faille à part d'empêcher les hommes de maintenir ce monde en place. Le jeune Athénien regarda alors les deux hommes et leur lança une nouvelle fois la question qui le préoccupait plus que les assauts faibles qu'ils tentaient désespérement de lui infliger.



- Faites moi sortir de ce monde. Ne m'obligez pas à vous détruire os par os. Toi qui marche encore, vois ton sort si tu ne fais pas ce que je t'ordonnes.

Ton ami remarchera avec une canne, mais si je lui détruit chacun de ses os, l'un après l'autre, il risque de ne plus pouvoir vivre du tout. Et tu seras dans le même état si tu tentes de m'attaquer. Je ne te laisse qu'une seule possiblité. Ramènes moi auprès du Protecteur.



Tirmee resta face à ses adversaires, prêt à réagir au moindre de leur mouvement. Il venait d'adopter une position défensive, le poussant à utiliser sa téléportation si l'un d'entre eux l'attaquait de nouveau. Mais il savait qu'ils ne seraient pas assez stupide pour essayer de le blesser. Rien ne pouvait plus l''atteindre. Ils étaient trop faible. Si la grande femelle avait raison, leur monde s'écroulerait d'içi peu, lorsque l'un d'entre eux subirait d'autres dommages. Si elle se trompait, il avait en lui assez de cruauté et de bestialité pour prouver qu'il était un impertubable assassin, connaissant parfaitement les douleurs du corps humain.
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Poséidon
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 2 Aoû 2007 - 21:29

[Glarthi'oc]

Citation:
Glarthi'oc obtient 106 en Rapidité d'éxécution
E5 obtient 78 en Rapidité d'éxécution
E5 n'a pas le temps de se protéger
Glarthi'oc obtient 395 en Puissance
E5 pert 39 PV


E5 hors combat


L'ennemi de Glarthi'oc l'avait prévu: il ne pourrait survivre à une autre attaque de l'athénien. Sans doute aurait-il préféré avoir tort... Lorsqu'il reçut la charge folle de Glarthi'oc, il mourrut sur le coup...

L'athénien pouvait souffler maintenant... Seul...


***


[Tirmee]

Reprenant leur souffle un instant, en profitant du répis offert par Tirmee, les ennemis se décidèrent ensuite. L'un d'eux se mit à courir vers l'athénien, alors que le deuxième restait en retrait, près à agir...

Citation:
E3 obtient 134 en Rapidité d'éxécution
Tirmee obtient 169 en Rapidité d'éxécution
Tirmee a réussi à esquiver l'attaque de E3

Sans aucun problème, Tirmee se téléporta derrière son ennemi. Voyant cela, le deuxième bondit à son tour...
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Marinas un jour, Marinas toujours!!!

De retour chez lui, alors que des jours sombres et oppressants se profilent à l'horizon...


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Glarthi'oc
ATHENIEN



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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Ven 17 Aoû 2007 - 10:19

Son bras était parti en avant, chargé d'une énergie intense, mélange de volonté et de résignation, le tout saupoudré de colère. le comos de Glarthi'oc s'était tari, mais, en contrepartie, sa volonté de mettre fin à ce combat n'avait fait qu'augmenter.

Beaucoup plus rapide que son adversaire, le géant avait réussit à lancer son attaque. Comme il s'y attendait, sans cosmos et en combat régulier, en un contre un, aucun des cinq ne faisait le poids contre lui ou Tirmee. Seul leur regroupement, et leur entrainement commun les rendait vraiment dangereux... Sans problème, le coude de Glarthi'oc avait frappé le visage de l'homme. Le craquement funèbre qui avait suivi était évocateur : les cervicales de cet homme avaient été réduites à de simples éclats épars d'os, dans une masse gluante de sang et de muscles broyés...

Alors que le géant frenait sa course, le corps de l'homme tombait, libérant des gerbes de sang qui souilleraient longtemps le sable... Sans se retourner, Glarthi'oc se redressa et, serrant poings et mâchoires, dit à voix basse, pour lui-même :


- Pourquoi ?... Pourquoi vous êtes vous battu jusqu'à la mort ?... Votre défaite ne faisait plus aucun doute depuis longtemps... Alors pourquoi mourrir de cette manière ?... Kphoes vous l'a-t-il ordonné ? Ou vous êtes vous battu par amitié pour lui, ou pour gagner son respect ?... Tout cela pour une vangeance... Pfff. Cet imbécile de Kphoes doit toujours penser que nous avons le parchemin avec nous... Le parchemin, qui explique comment maîtriser la puissante technique de Râ, la technique interdite par les prêtres de Râ eux-même, car elle donnait trop de puissance à un seul homme. Lorsque nous avons combattu Kphoes, au Caire, Tirmee et moi, nous avons eu de la chance. L'égyptien ne maîtrisait pas cette technique, et il n'a put nous tuer... Mais nous avons frôlé la mort. Heureusement, nous avons eu assez de force pour riposter et faire chanceler Kphoes et lui voler son parchemin... Sans ce parchemin, il sera incapable de développer suffisamment sa technique et il devra se contenter de sa propre puissance au lieu de s'approprier celle des autres !

Heureusement pour nous, le prêtre de Râ, Nemès Sorrath, nous aidera à retrouver une armure, et... et je le crois sincère. Les rancoeurs entre Athéna et Râ sont très anciennes. Peut-être posons-nous les premiers liens d'une future entente entre nos deux camps. Ou peut-être Râ tentera-t-il de nous ravir nos armures... Nous verrons bien. Il n'est pas encore temps d'aller réclamer l'armure qu'on nous a promis, celle du poisson austral.

Pour l'instant, nous devons aller rencontrer cette montagne en forme d'aiguille, au Sud de l'Afrique, près de laquelle vivrait la tribu africaine qui détiendrait une armure sacrée... Pour aller plus vite, une carte nous sera utile, celle que pourra nous fournir une certaine Solis, dans la ville de Khaatar, au sud du pays...

Après plusieurs jours de marhe dans le désert, nous avons fini par tomber sur la ville des Nabatéens, un peuple anciennement nomade, qui s'était créé une ville dans la roche et s'était sédentarisé... Nous voulions y trouver des chameaux, mais ces cinq chevaux feront parfaitement l'affaire...


[HRP]On dit merci pour le résumé de quête ! Very Happy

A côté de Glarthi'oc, un léger bruit, un peu raque se fit entendre, suivit d'une toux grasse. Le géant avait défait deux adversaires. L'un était mort, l'autre à terre, s'étouffant son sang...

**Tirmee !**

D'un regard circulaire, l'angolais aprcourut le paysage, mais ne vit rien... Aucun de ses sens ne percevait la présence du Petit être, ni d'aucun des trois hommes qui avaient disparut aec lui... Courant vers le survivant, Glarthi'oc le souleva sans ménagement.

- Où est Tirmee ? Ou l'ont-ils emmené ? Parle !

Un léger sourire déformé se dessina avec douleur sur le visage ravagé de l'homme, avant qu'il ne souffle :

- Nulle part. Truff truffff trufff...Ils l'ont emporté là...Truff truff trufff...d'où personne ne peut revenir... Dis-toi qu'il est déjà mort... Trrruff...

Dans cette dernière toux, l'homme s'étrangla pour de bon et ses yeux semblèrent tourner derrière ses orbites. L'angolais le lança à terre d'un geste rageur, avant de réfléchir... Que faire ?

Chercher à rejoindre le petit être ? Impossible. Et imprudent. Chercher à le ramener ?... Oui, surement, mais comment ?.. Déplacer les gens dans le temps où l'espace ne faisait pas partie des connaissances du géant... Mais de celles de Tirmee ! Oui, grâce à son cosmos, Glarthi'oc pourrait peut-être servir de guide au petit être et l'aider à retourner ici...

Le problème était que l'angolais était presque à bout de force... Avant de pouvoir fournir une quelconque aide, il devait régénérer son cosmos... Mais avant cela, un peu de ménage ne ferait pas de mal. Se baissant, il attraâ l'arrière du col de l'homme qui venait de mourri devant lui, puis alla chercher le cadavre du second, avant de retourner là où le combat avait débuté. Déposant les deux corps, Glarthi'oc examina les combattants, mais aucun objet particulier ne les habillait. Rien qui ne pourrait créer un lien entre ces deux hommes ou les trois qui avaient disparut.

Mais les chevaux... Peut-être contenaient-ils des informations importantes, ou des objets utiles... Décidé, l'apprenti se dirigea vers les cinq montures et défit leurs fontes, avant de les étaler, côté à côte, et d'examiner leur contenu... Cette activité calme n'empêchait pas le géant de retrouver ses forces, même si le repos total serait plus utile... Arrivé à cette conclusion ,le géant délaissa les sacs de cuir et s'allongea calmement sur le sable... Inspirant à grandes bouffées, l'angolais sentait revenir à lui une grande partie de ses forces...

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Glarthi'oc
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mer 5 Sep 2007 - 10:39

[HRP]Pas de réponse de Tirmee depuis presque un mois, je meuble, histoire de RP de mon côté. (En fait, je développe un peu plus la fin de mon dernier post.

Glarthi’oc avait vaincu ses deux adversaires et, bien qu’il ait dû y laisser toute son énergie, il n’avait pas été trop gravement blessé. Laissant le sang couler faiblement de ses plaies, Glarthi’oc avait regroupé les deux cadavres, sur lesquels rien n’était identifiable, ou même récupérable. Par contre, les chevaux, quant à eux, étaient bien chargés, mais pas suffisamment pour un tel voyage. Les fontes, une fois déposées au sol, délivrèrent leurs secrets…

Chacune des montures portait une grande outre en cuir de bonne qualité, ce qui était assez normal dans un pays où l’est est un bien si précieux. Quelques vêtements clairs étaient rangés avec soin… Quelques fruits secs enveloppés dans un petit carré de toile devaient servir d’en cas… Mais rien d’autre.

Quatre fois de suite, le géant ouvrit les sacs de cuir et en tira le même contenu. Pas de grande quantité de vivres, une seule outre par personne, pas de matériel de cuisine… Même le simple bol de terre cuite que possède tout voyageur ne faisait pas partie de l’équipement de ces hommes… Mais lorsque la dernière fonte s’ouvrit, l’angolais y aperçut une petite bourse. Oui, aucun n’avait d’argent sur lui ! Et la maigre bourse que possédait le dernier n’était pas suffisante pour subvenir aux besoins de quatre personnes…

Les hommes avaient dû s’arrêter à une auberge pour la nuit… Rien d’étonnant à ce que les serviteurs d’Horus n’aient rien d’important sur eux, alors. Cinq cavaliers sombres, montant cinq chevaux noirs… Dans une ville de troglodytes, ils n’avaient pas put passer inaperçu et il ne faudrait pas longtemps à Glarthi’oc et Tirmee pour découvrir où se trouvait le reste de leurs affaires.

Tirmee.

Plongé dans sa petite enquête, GLarthi’oc en avait presque oublié son compagnon.


**Un endroit d’où on ne peut revenir…**

Les dernières phrases de l’agonisant résonnaient en Glarthi’oc comme l’écho d’une pierre lancée au fond d’un puits. Puis, affermissant s volonté, le géant serra les poings et dit à voix haute, s’adressant au cadavre :

– Rien ne pourra retenir le petit être ! Si je le guide, il reviendra, ici !

Dans chaque cellule de son corps, Glarthi’oc sentait son cosmos se raviver… Lentement, il s’allongea sur le sable fin, qui commençait à être chauffé par les premiers rayons de soleil estivaux. Fermant les yeux, tout en laissant chacun de ses sens se développer, ressentir au maximum chaque sensation. Les frottements délicats et agressifs à la fois du sable, l’odeur fraîche et sèche du matin, la brise qui soufflait sur le sable, caressant avec une infinie précaution chacun des grains, le son faible mais distinct du sable, qui couvrait sans difficulté, les premiers bruits étouffés et lointains de la cité qui allait se réveiller. Glarthi’oc se concentrait sur tout cela, incluant son environnement à sa propre conscience. S’il voulait guider le petit être jusqu’à lui, il était crucial de lui donner toutes les informations nécessaires.

Puis, lentement, le géant fit brûler son cosmos. Comme la flamme d’une bougie, l’énergie s’enflamma faiblement, tout d’abord, vacilla, prête à s’éteindre, puis gagna en puissance, tranquillement, avant d’atteindre une régularité satisfaisante. A chacune des vibrations de son cosmos, Glarthi’oc asseyait d’ajouter tout ce qu’il ressentait et percevait. Si Tirmee percevait ce cosmos, il le reconnaitrait forcément. Leur relation était devenue plus qu’une simple amitié, depuis plusieurs jours et ce lien, unique pour Glarthi’oc, semblait plus fort que tout…


– Petit être… Petit être… Rejoins le Protecteur… Petit être… Petit être…

A travers les vibrations de son cosmos, Glarthi’oc transmettais son message, imprégné des perceptions qu’il avait de son univers… Si Tirmee était entré dans cet état semi animal, qui effrayait quelque peu Glarthi’oc, il reconnaitrait mieux le sens des mots « petit être » et « Protecteur » que tout autre qualificatif, et si la mère reproductrice n’avait pas forcé le jeune garçon à entrer dans cet état furieux, il comprendrait tout de même le message. La meute était tout pour le Petit être. Si le protecteur lui demandait quelque chose, le lynx essaierait de suivre ces indications.

Lorsque son message fut suffisamment compréhensible, et que les forces du géant semblèrent suffisantes, le protecteur fit brûler son cosmos avec plus d’intensité. Irradiant son message, herchant à contacter Tirmee sans savoir où il se trouvait, Glarthi’oc espérait que son cosmos pourrait porter sa voix, là où les sons n’atteindraient pas leur cible…

Les secondes s’écoulèrent, puis les minutes… Et l’angolais ne savait toujours pas si son message était parvenu à Tirmee. Quoi qu’il en fut, la présence du polynésien n’avait pas touché l’esprit de l’angolais…

Le petit être avait-il succombé aux attaques des trois hommes ? Mais alors, pourquoi n’étaient-ils pas revenus ? A moins que… A moins que tous les combattants ne se soient entretués, ou que l’attaque de Tirmee n’ait pas eu l’effet escompté et que les assaillants et le petit homme aient été tués lorsque l’attaque fut lancée…

Non. Il ne fallait pas perdre espoir ! Tirmee reviendrait ! Sans retenue, le géant laissa son cosmos gagner en intensité. Plus que son cosmos, Glarthi’oc investissait sa vie dans son message. Si Tirmee ne revenait pas dans quelques minutes, le protecteur aurait perdu la vie en essayant de protéger le petit être… Mais aucun autre choix ne s’offrait à Glarthi’oc. Soit Tirmee reviendrait, soit tous deux périraient !


[HRP] : Voilà, je me consumme... Donc là, en termes quantitatifs, je perds tous les PCs que j'ai pu regagner, et j'utilise mon essence vitale pour accroitre la portée du message.
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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 17 Sep 2007 - 21:52

Comme il l'avait de nouveau prévu, l'attaque de l'homme n'était pas assez rapide pour Tirmee. C'était son dernier adversaire valide, et il ne pouvait plus rien contre lui. Leur leader était mort, l'autre avait une jambe en deux morceaux. Alors que Tirmee savait qu'il n'y aurait aucune autre issue que sa victoire, il voulait des informations sur comment sortir de ce Kekkaï. Lui pourtant maître de plusieurs dimensions c'était fait prendre par une téléportation. A moitié dans son combat, il savait que les hommes qu'il affrontait ne lui lacheraient pas une seule information sur leur technique. Tirmee le compris lorsque celui qui avait un genou en moins tenta de le prendre par derrière.


*** - Petit frère, une fois morts,ces hommes ne controleront plus les limites du Kekkaï. Réduis les à l'état de chair putréfié et sortont d'içi. Déchaine la fureur. Et on finira pas retrouver le Protecteur. ***



Tirmee décida alors d'achever ces deux adversaires. La fureur animale commença à s'emparer de lui. Une envie de sang et déchirement musculaire. La cosmo-énergie de Tirmee commença à s'échapper de lui. Comme une flammeche qui faisait bruler la moindre de ces parcelles de peau, le cosmos de Tirmee l'entoura, jusqu'à explosé dans ses poings. Il n'avait plus le choix, il allait en finir sur ces prochaines attaques. La cosmo-énergie se concentra alors en descendant dans ces extrémités, et de longues griffes de couleur fauve se formèrent le long de ces doigts. Le jeune apprenti d'Athéna ne laissait plus rien lui obstruer l'esprit. Il était en pleine crise de délire animal. Et seul la grande femelle pouvait le ramener à la raison.


Au moment où l'homme handicapé était près à frapper, Tirmee s'accroupi tout en tournant sur lui même, posa les mains au sol, puis tel un félin, poussa sur ces quatres pattes en tourbillonant sur ses adversaires. L'un devant, l'autre derrière, il prit une trajectoire verticale dans son saut pour les toucher les deux. Tel un zébulon, Il lança son attaque physique préférée.



- Subissez la rage du félin, recevez l'Attaque des griffes Acérées.



A cet instant, le tableau fut magnifique, deux hommes attaquant un troisième qui répliquait à chacun des deux par un saut toubillonant telle une protection ultime contre leurs assaults répétés. Le fauve de la cosmo-énergie dans les couleurs ocres et noirs du monde crée par les serviteurs d'Horus scintillait comme la lumière qui descend du ciel à travers les nuages. Un rayon d'espoir.


A ce moment donné, l'esprit de Tirmee était totalement tourné dans le combat, ne visionnant que ce paysage de mort qui allait accueuillir deux nouveaux cadavres. L'odeur du sang l'avait totalement imergé dans ce que le Protecteur redoutait chez le petit homme, sa transe animale. Même si le Géant ne l'avait jamais vraiment exprimé, Tirmee avait sentit qu'il n'était pas à l'aise avec le Petit être lors de ces délires. Mais il ne l'avait jamais jugé et avait même tenté de rentrer dans son état d'esprit. Et cet effort appréciable avait montré à Tirmee que plus que deux compagnons de quêtes, il était devenus de vrais amis.


A l'heure qu'il était, le Géant devait surement lui aussi mettre un terme à son affrontement. Avec la sagesse qu'il aurait acquis, il serait surement devenu plus fort que Tirmee. Le protecteur méritait vraiment son titre. Aussi puissant qu'un torrent et aussi solide qu'une montagne, Tirmee savait qu'il pouvait toujours compté sur le Géant pour l'aider. Encore fallait-il le retrouver. Et ce ne serait pas chose aisé selon le dire des guerriers d'Horus aux ordres de Kphoes.



[PC Puissance pour l'attaque : 30]
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Freiya
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 24 Sep 2007 - 22:47

[Glarthi'Oc]

Le message du géant était-il parvenu? Il n'aurait su le dire. Glarthi'Oc ne cessait d'appeller le petit être. Dans un état méditatif, il attendait assis sur le sable chaud...le retour de son compagnon.


[Tirmee]


Tirmee allait déclencher son attaque sur ses deux adversaires. Soudain il ressentit un cosmos ami venant de très loin...et enfin une voix familière qu'il connaissait bien...

"Reviens...petit être...Reviens vers le protecteur..."

Le message du géant résonnait à ses oreilles et décupla son cosmos davantage. Il lança enfin son attaque plus dévastatrice que jamais.

Code:
Tirmee reçoit 205 points d'action.
Les ennemis reçoivent 82 points d'action.

Tirmee reçoit 349 de puissance.
Tirmee est plus rapide.
Les ennemis reçoivent 35 dégâts.


L'estropié fut tué sur le coup tandis que son dernier adversaire restait encore debout malgré une plaie béante à la poitrine...Il semblait presque à bout de force mais ne semblait pas déterminé à abandonner... .


[HRP:bon c'est Re-reparti pour un tour^^ J'espère que c'est mieux cette fois^^]
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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mer 26 Sep 2007 - 12:13

L'attaque de Tirmee avait encore une fois atteint son but. La facilité avec laquelles le félin se battait faisait peur à voir. Ce dernier n'hésitait pas un seul instant à mutiller ces adversaires pour les achever dans de terribles souffrances. Sa frénésie n'avait de cesse que lorsqu'il assouvissait pleinement sa rage en enfonçant ces doigts bien profondément dans la gorge de son adversaire.

Tirmee sentit que son attaque avait fait de dégats massif lorsqu'il sentit gicler sur lui deux gerbes de sang qui lui eclaboussèrent le visage. Telle un masque de sang et de chair, Tirmee laissa ce dernier secher sur son visage, rendant sa folie encore plus flagrante. Il avait totalement glisser dans sa forme animale et plus rien ne lui importait plus que d'égorger celui qui était responsable de sa nouvelle folie.

Couvert du fluide vital humain, les cheveux de Tirmee, hisurte de nature, se retrouvent collé et dréssé sur sa tête. Son bandeau de lin blanc de nature venait de prendre un teinte des plus ocres en absorbant le sang de ces victimes. L'eclaboussure recouvrant son visage ressemblait au tatouages tribaux de ces ancètres. Ce qui emplifia la haine et la folie qui le parcourait. Désormais, Tirmee se déplaçait à quatres patte set se tenait face à son adversaire qui deversait ses tripes sur le sol.


L'homme à bout de force restait debout. Il tenait à mourir en guerrier, même face à la puissance et la férocité de son adversaire. L'homme semblait prier pour son salut, car l'issue était plus que certaines. Alors que le jeune apprenti Athénien le fixait de son oeil félin, une voix qu'il connaissait heurta son esprit. Une voix humaine...



*** - Petit frère, c'est le protecteur. Il est encore en contact avec nous. Il utilise notre monde pour te parler. Tu as laissé ton empreinte sur lui. Il nous a retrouvé.

- Laisse moi, je dois terminer ce que j'ai commencé içi.

- Petit frère, reprends toi !!!!!***



C'était la première fois que la Grande Femelle haussait le ton envers el petit être. D'habitude si calme et si réfléchis, cette dernière enfonça Tirmee un peu plus dans son mutisme et le conforta dans son idée de vengeance sanglante. Tirmee eu alors l'oeil qui s'alluma. Pas de cosmo-énergie, mais de la lueur de folie du guerrier en proie à un sort. Le jeuen Athénien se lança alors sur l'homme agonisant et priant pour son salut lorsqu'il décida de l'achever dans d'attroces souffrances.

Tirmee couru à quatres pattes en direction de l'homme, en prenant soin de ne pas courir tout droit, en sautant de gauche à droite pour ne pas que l'homme prédise son point d'impact. Puis il prit son élan et sauta en direction de la tête de l'homme et tenta de prendre appuis sur ces épaules, en y plaçant ces genoux. Tirmee était comme assis sur les épaule de son opposant, avec un point de contact au niveau des genoux. Il lança alors son attaque, mais différement cette fois. Au lieu de mettre ces bras en croix, il se contenta de les tirer en arrière, plier au niveau des coudes.

Et il lança son attaque horizontalement, en direction du cou du pauvre Egyptien face à lui. Ce coup serait le dernier surement, et Tirmee y plaça toute sa force poru pénétrer ces mains dans le corps de son ennemi. Il ne parla pas, son corps servait seulement à exprimer ce qu'il ressentait. Tirmee ne pensait plus à rien, seulement tuer ceux qui lui voulait du mal. La scène serait des plus violentes si elle se réalisait.



[Attaque des Griffes acerées PC : 40]
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Freiya
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Ven 28 Sep 2007 - 22:17

Code:
Tirmee reçoit 208 points d'action.
L'adversaire reçoit 60 points d'action.

L'adversaire  n'a pas le temps d'élever sa défense.
Tirmee reçoit 219 de puissance.
Tirmee dévie légèrement son attaque.
Elle touche le'adversaire légèrement moins fort.
L'adversaire reçoit 21 dégâts.


Après une première attaque féroce, le second assaut du jeune athénien n'était pas moins redoutable. Le pauvre malheureux faisant office de proie sentit la vie le quitter sous le regard sanglant du félin athénien.

A présent, Tirmee était seul dans cette dimension inconnue. Il entendait toujours l'appel du protecteur par delà l'espace et le temps...



[HRP: un beau post bien RP et tu peux même expliquer ton retour auprès de JC Wink]

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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Dim 30 Sep 2007 - 19:40

La souffrance.

Rien au monde n'est plus horrible que la souffrance. Mais toute une vie ne peut se faire sans un minimum de souffrance.

Ce sont ces mots qui marquèrent la fin du cycle d'être vivant de l'egyptien. Tant de haine et de violence matérialisées dans le dernier geste du jeune Athénien. Une force qu'il ne soupsonnait même pas, un sentiment qu'il n'avait quasiment jamais ressenti auparavant. Une soif de sang, une envie de tuer, un désir implaquable de faire sortir hors de sa tête ces visions de mort.


Un souvenir omniprésent, une pensée qui le hante comme une marque faites au fer rouge dans son esprit : La mort de son oncle. Son premier instant de folie, la découverte de son potentiel, le départ de sa nouvelle vie.


Les mains solidement enfoncées dans la gorge de son opposant, Tirmee ne se maitrisait plus. Le jeune charpentier marin ne contrôlait plus rien lorsqu'il entrait dans cette frénésie meurtrière. Tel un félin, il avait visé la jugulaire pour achever la bête sanguignolante et en pleine détresse. Pas de pitié, pas de doutes. Juste une volonté infaillible d'extéroriser cet amas d'agressivité. Et c'est ainsi que Tirmee fondit la bouche en avant, se délectant du sang de son adversaire, assis sur son perchoir de chair et de sang, tenant debout seulement par le travail d'équilibre parfait produit par le jeune athénien.



*** Petit être, rejoins le protecteur.... ***



Un appel. Un appel au secours?


*** Petit être, rejoins le protecteur.... Petit être, Rejoins moi ***



Une voix connue, un appel qui viens de loin, de très loin.


*** - Le protecteur?

- Le Géant. Celui qui nous porte.

- Glar... Glarthi'oc. Où est t'il donc? Il a abandonné la meute.

- Non, il nous attend. Ils vous ont séparé. Reprends toi, abandonnes cette haine. Sors de cet état d'esprit. Reprends toi! ***



En un instant, la bulle de haine de l'Athénien éclata. Le jeune Tirmee en fut totalement ébranlé, comme si ces convictions venaient de prendre un violent coup. La tête dans le cou de son adversaire, il se repris et s'effraya lui-même. Sursautant face à cette mare de sang, au gout amer qui envahissait sa bouche, à l'odeur acide et opressante , Tirmee renversa l'homme sur lequel il était juché.


Un noir constat s'offra à lui, il avait un problème de violence et ne parvenait plus à le contenir comme auparavant. Il a fallu l'apparition de Glarthi'oc dans son esprit pour le faire revenir à un semblant d'humanité. Regardant autour de lui, Tirmee compris que l'illusion restait réelle mais que personne ne pourrait l'empecher de déclancher sa technique pour revenir dans le monde des humains.


Seul, dans cette dimension obscure et morbide, le jeune Athénien se laissa totalement aller. Des larmes se mirent à rouler le long de ces joues pendant qu'il réfléchissait à ce qu'il avait fait. Il ne serait plus jamais le même après cette épreuve. Il ne devrait plus jamais se laisser emporter par sa haine de cette façon. Il ne voulu pas se faire un serment, ni même se promettre qu'il ne le ferai plus, car il savait pertinement que cela ne servirait à rien.


Il pouvait seulement se jurer de tout faire pour ne plus laisser place à autant de violence. Les larmes coulant le long de ses joues firent des sillons dans le masque sanglant qu'il portait. Ne voulant pas renier ce geste et l'assumer jusqu'au bout, c'est ainsi que Tirmee voulu se montrer au Protecteur. Car désormais, le Géant devrait aussi le protéger contre lui-même.


Tirmee se décida alors à faire le pilleur de tombe et fouilla les cadavres de ces trois opposants, ne gardant que ce qui pourrait lui servir. Il les enterra sommairement, fit une prière pour eux pour qu'Athéna les pardonne, puis fit le vide complet dans sa tête. Il ferma les yeux, les cils collés par le mélange des larmes, de l'hémoglobine et de la poussière ambiante. Il chercha alors la Grande Femelle.



*** - Si le protecteur arrive à me parler, je dois pouvoir faire de même. Je voudrais que ce soit toi qui lui envoies le message. Je pourrais alors me concentrer sur ma technique. Dis lui de s'allumer comme un phare. Je ferais le navire jusqu'à lui, en me guidant avec sa cosmo-énergie.


- Je le ferai petit frêre. ***



La grande femelle ne revint pas sur ce qu'il s'était passé, bien au contraire. Elle semblait en osmose avec Tirmee. Le jeune Athénien ne compris rien de cette attitude, mais devait se concentrer sur un tout autre problême, changer de dimension. Passé dans la sienne, il sait qu'il retrouverait le Géant. Mais il faudrait que ce dernier le guide jusqu'à lui, puis que Tirmee brise son attaque.


Laissant monter en lui sa cosmo-énergie, fauve et puissante tout comme lui, il attendit que la Grande Femelle envoie le message à Glarthi'oc pour faire exploser cette dernière.



- Viens à moi, Eternelle Vision.



Le monde prit alors une tout autre tournure. Le sol arride et rouge devient un partère de buissons feuillus, les arbres calcinés devinrent de beau palmier et de nombreux bamboux poussèrent. Tirmee ouvrit alors les yeux et chercha une torche humaine. Le protecteur devait à présent avoir épuisé ces réserves et commençait à se consummer pour atteindre le jeune Tirmee.


Bien plus à l'aise dans sa dimension, Tirmee se déplaçait avec facilité, toujours guidé par cette flamme ardente brulant au loin. Plus il se rapprochait et plus sa chaleur bénéfique lui parvenait. Il était très proche et pourtant si loin. Tirmee ne put réprimer un sourire, qui craquela son masque de sang et de poussière. Il avait atteint son but. Laissant derrière lui la forêt, le jeune Athénien changea totalement le monde pour en faire une couche complète d'herbes.


Ainsi, il pourrait veiller sur le Protecteur, pendant que ce dernier se repose. Mais la grande femelle ne l'entendait pas de cette oreille. Elle rappella la réalité à Tirmee. Ce monde ne les protégeais pas de ceux qui connaissaient les dimensions. Et si de nouveaux prêtres les trouvaient, rien ne les empecherait de les renvoyer là d'où le jeune félin venait. C'est ainsi qu'il brisa le Kekkaï et qu'il reçu la lumière chaude et aveuglante du soleil Egyptien comme accueil.


Se frottant les yeux pour s'habituer de nouveau à cette source lumineuse, Tirmee commençait à distinguer les vrais formes du Géant. Il irradiait la cosmo-énergie, comme une image divine de son pouvoir. Le charpentier reconnu alors que l'homme qui le protégeait était vraiment d'un niveau au dessus du sien. Il possédait une puissance digne de ces chevaliers dont les contes Athéniens décrivait les exploits. Impresionné par l'homme, mais salement content de le revoir, Tirmee se jetta sur l'angolais et lui grimpa directement sur les épaules. Affaiblis et dans un état de nerfs intenses, les deux apprentis s'éffondrèrent l'un à coté de l'autre.

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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 1 Oct 2007 - 10:58

Oubliant son esprit et son corps, tout en se rattachant à ses perceptions, Glarthi'oc diffusait son message. Signaux informes envoyés au hasard, le lien que le protecteur essayait de tisser avec le petit être n'avait aucune chance de lui parvenir. A moins que Glarthi'oc ne se comporte comme un brasier, inondant les environs de son énergie. Ainsi, le maigre espoir de voir revenir son ami serait peut-être suffisant...

Soudain, un son étrange tira Glarthi'oc de sa concentration. Un instant, l'angolais chassa cette interruption comme une perturbation extérieure, mais le son revint,plus clair. La voix. La voix lui parlait, depuis son esprit, sans passer par ses oreilles... Devenir un phare ? Ah, un brasier si intense que personne ne pourrait empêcher son éclat d'atteindre le petit être... Oui, Glarthi'oc pourrait faire ça...

Laissant la voix devenir le guide du petit homme, le géant fit exploser toutes ses forces dans un ultime flamboiement. Le dégagement d'énergie était bien trop important pour n'être créé que par le cosmos de Glarthi'oc... Mais, même si le géant devait consummer la moindre parcelle de son corps, la plus minuscule partie de son esprit afin de ramener le petit être en ce monde, s'il existait un seul moyen de le ramener auprès de lui... il n'hésiterait pas une seule fraction de seconde.

Les perceptions de Glarthi'oc diminuaient lentement. Ses sens s'engourdissaient au fur et à mesure que la vie le quittait, avec son sang. Dans un état proche du sommeil profond, Glarthi'oc arrivait non à oublier la douleur, mais à la laisser de côté...

Lorsque toutes ses forces furent consummées, le géant était sur le point de lancer son dernier scintillement, message funèbre pour le petit être... Mais c'est à ce moment que le monde changea autour de lui. Le sable se changea en herbe, les buissons épineux en abres, l'air brûlant en brise... Puis tout cela éclata en un instant. Comme une poterie jetée au sol, ce monde d'illusion vola en écalats et se fit remplacer par le monde réel.

Ouvrant les yeux avec peine, le géant ressentit tout à coup l'océan de douleur le percuter. Alors qu'il poussait un râle rauque, resserant ses bras contre lui-même, un contact chaleureux le calma aussi vite que la douleur s'était incrusté en lui... Du bout des doigts, Tirmee, toujours inconscient, l'avait frôlé.

Une seconde, Glarthi'oc craignit le pire, en voyant le petit être allongé, immobile. Mais un léger mouvement de sa poitrine le rassura. Posant avec délicatesse une de ses mains sur le sable afin de se relever sur son séant, l'angolais se rapprocha de Tirmee. Puis, les bras tendus vers lui, il fit à nouveau brûler son cosmos afin de le faire sortir de la torpeur dans laquelle il se trouvait...

Les yeux à peine ouverts, le petit être se mit sur ses pattes et sauta au cou de Glarthi'oc, avant de regagner la sécurité de l'épaule de son camarade. Mais le géant était à bout de souffle. Emporté par l'élan de son ami, l'angolais s'effondra sur le sol, allongé. Le nuage de poussière qui s'envola était gorgée de sang... Et lorsque Tirmee releva ses mains, elles en étaient aussi recouvertes... Brûlant sa propre vie, Glarthi'oc avait mit son corps dans un état tel qu'il s'était ouvert de toutes parts, comme un cuir resté trop longemps au soleil et qui se fissure sous la brûlure... Oui, la peau foncée du jeune homme avait caché son état lamentable...

Tirmee croisa un instant le regard du géant, visiblement terrifié, mais avant que ce dernier n'eut finit de bégayer pour poser sa question, le protecteur l'attira à lui et le serra dans ses bras. Tous deux étaient couverts de sangs et de larmes, tous deux étaient blessés et, pire, avaient dû donner la mort...

Est-ce que le long chemin de ces deux êtres allait être continuellement souillé par les combats stupides, les morts qui s'en suivaient et les larmes?.. Un instant, cette question traversa l'esprit de l'angolais, mais le contact chaud de Tirmee et de la vie l'éloignèrent un instant.

Aucun des deux ne sut vraiment combien de temps dura ce repos, mais lorsque leur étreinte se desserra, le soleil avait encore grimpé dans le ciel... Silencieusement, Tirmee et Glarthi'oc se remirent debouts, jusqu'à ce que l'angolais brise le calme, tout en se dirigeant à pas lents vers leurs affaires de voyage.


- Petit être... Il faut nous remettre en route... Ces hommes, je suis certain qu'ils avaient une chambre dans une auberge de la ville, ou que quelqu'un les hébergeait... En tout cas, cinq hommes en noir sur des chevaux noirs... Ca ne doit pas passer inaperçu. Buvons un peu et cherchons où ils étaient. Ensuite, il sera temps de se reposer.

D'un hochement de tête, Tirmee acquiessa, avant d'ajouter :

- Il faudrait aussi nous nettoyer... Le sable enlèvera une partie du... des traces. Mais un peu d'eau ne nous fera pas de mal.

Après avoir donné son accord, Glarthi'oc tendit son outre à Tirmee, visiblement encore crispé. Effectivement, l'angolais était recouvert de sang qui commençait à se solidifier. Nettoyer ces plaies ne serait pas un mal.

Après avoir rangé leurs affaires et les avoir installé, avec les fontes des cinq hommes, sur les chevaux, les deux apprentis attachèrent les chevaux ensemble et nettoyèrent leurs corps et leurs vêtements avec du sable, avant de pénétrer dans la ville, pitoyables vainqueurs d'un combat inutile à la recherche de quelques gouttes d'une eau qui ne laverai jamais ce combat...

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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mer 3 Oct 2007 - 14:17

[Suite à une demande de Freiya, on doit continuer à poster.]


Retrouvaille,


Quels sentiments parcouraient le petit homme? Quelle était cette sensation intense qui le traversait de part en part? Sérré dans les bras de ce Géant qui représentait à ces yeux la puissance et la force brute avait troublé complétement le jeune Tirmee. Un bien bel hommage à ce que le jeune charpentier concidérait comme un meute. Les membres, tous frêres et soeurs, réuni autour de la Grande femelle protectice. Blottit contre le corps immense, Tirmee se sentait de nouveau en sécurité. Il savait qu'il ne craindrait jamais rien avec cet homme à ces cotés. Ne plus jamais se faire séparer, c'est ce qu'il désirait.


Tirmee voulu aussi profiter de l'accolade avec le Géant Angolais pour exorciser ces vieux démons. Il avait donné la mort, comme le géant, mais l'avait malheureusement donné de manière violente et presque cruelle. Il ne pouvait garder cela pour lui, et voulait en parler avec l'homme qu'il concidérait comme le protecteur de la meute. Il le devait s'il voulait pouvoir de nouveau combattre sans aucun souvenirs pour le bloquer, sans qu'une nouvelle trace de son passé ne ressurgisse.


Au moment où Tirmee voulut parler à son frère de meute, ce dernier lachà l'étreinte tant réconfortante, brisant ainsi le lien qui avait entrouvert la voie de la rédemption pour le jeune charpentier. Il n'avait pas saisit sa chance de tout lui témoigner. Il pourrait le faire par l'intermédiaire de la grande Femelle, mais il préféra tuer cette idée dans l'oeuf. Cela ne le soulagerai que s'il avait le courage de raconter ce qu'il avait fait lui-même.



*** - Tu sais aussi bien que moi que ce que tu as fais est juste.

- Ca ne l'est pas, j'ai mutilé ces gens sans aucune raison.

- Il y en avait une, c'était eux ou toi. Un choix que tout homme comprendrait s'il avait à le faire.

- Mais ils ne pouvaient pas me toucher. J'étais une ombre pour eux, un mirage. Ils se seraient épuisé à vouloir me toucher, et j'aurai pu leur faire ainsi comprendre qu'ils n'étaient pas à la hauteur.

- Tu divagues petit frère. Reprends toi. Ce sont tes ennemis. N'oublies pas que celui qui trompe ou attaque la meute doit mourir. Peut importe la manière, seul le résultat compte. Je suis fière de ce que tu as accomplis seul. Tu as tué trois personnes pendant que le protecteur n'en n'as eu que deux.

- Ce n'est pas une course au nombres de morts qui m'ha....

- Je ne parle pas de record. Mais bien de la réalité. Tu es aussi puissant que le Géant. Tu peux tuer toi aussi. Et surement plus rapidement que le protecteur. Il a découvert maintenant que tu n'étais pas un enfant, et que tu savais tenir ton rôle de guerrier d'Athéna à la perfection. Regardes toi, ils ne t'ont pas touché.

- Et lui à l'air si mal en point. Son corps va rester couvert de cicatrices tout le reste de sa vie. Je ne sais comment il s'est fait ça. Crois tu qu'il faut que je lui demande?

- Fais tes propres choix avec le Protecteur. Je ne te guide que lorsque tu es seul, tu le sais bien. ***



Tirmee avait senti que la peau du Géant avait séverement morflé pendant son absence. De nombreuses crevasses lui labouraient les bras et le visage. Malgré la noirceur de sa peau, le jeune homme très perspicace l'avait remarqué. Mais il préféra se taire, laissant le Géant en parler s'il le désirait. Les deux hommes se dirigèrent vers les affaires de voyages et c'est l'Angolais qui brisa une nouvelle fois le silence.



Petit être... Il faut nous remettre en route... Ces hommes, je suis certain qu'ils avaient une chambre dans une auberge de la ville, ou que quelqu'un les hébergeait... En tout cas, cinq hommes en noir sur des chevaux noirs... Ca ne doit pas passer inaperçu. Buvons un peu et cherchons où ils étaient. Ensuite, il sera temps de se reposer.



D'un hochement de tête, Tirmee acquiessa, avant d'ajouter :


- Il faudrait aussi nous nettoyer... Le sable enlèvera une partie du... des traces. Mais un peu d'eau ne nous fera pas de mal.



Après avoir donné son accord, Glarthi'oc tendit son outre au jeune charpentier, visiblement encore crispé. Tirmee ne se sentait pas du tout à son aise en revoyant les résultats de sa dernière attaque, dans le miroir que formait ses mains remplis d'eau et de sang. Il avait totalement détruit ce qui pouvait identifer cet homme en lui dévorant la jugulaire. Les éclaboussures sur son visage ne laissait aucune place au doute. Il avait bu du sang.


Le Géant avait surement remarqué cela lui aussi et il préférait comme Tirmee tenter d'oublier ceci en ne demandant pas ce qu'il s'était passé dans l'autre dimension. Tirmee se nettoya alors la figure, en brisant ainsi ce miroir pourpre. Il cassa ainsi ces remords, tentant de les enterrer le plus profondement possible au fond de son être, aux cotés de la mort de son oncle.


Après avoir fait un semblant de toilette, les deux hommes prirent leurs butins de guerre et entrèrent en ville. Dans ce village Troglodyte, pour être plus précis.






La fraicheur de l'endroit ne fut qu'un réconfort de plus pour les deux jeunes gens, qui n'avait plus connu cela depuis les nomades et leur Oasis. Entrant dans la ville, avec des restes de leurs méfaits, Tirmee et Glarthi'oc, tenant les chevaux et chargés comme des mules, cherchèrent du regard ce qui resemblerait le plus à une taverne. Mais seulement des trous dans la falaise et quelques habitants les contemplaient, avec stupeur et une légère crainte.


Loin des guerres qui déchiraient leur voisins égyptiens, les troglodytes ne voulaient pas s'en méler. Refusant le contact avec les deux étrangers, les habitants montraient qu'ils ne voulaient pas d'eux dans leur village. Glarthi'oc était même moins bien concidéré que Tirmee, car en temps que noir, tout comme eux, il se baladait avec un ennemi. Les gens le voyaient comme l'esclave du jeune charpentier. Le jeune polynésien sentait les regards de haine se poser sur lui et il n'aimait aps ça. Ca lui rappellait que trop son passé et le regard des chinois sur son peuple.Tirmee regarda alors Glarthi'oc et le laissa faire pour ce qui était de la communication.



- Je n'aime pas le regard de ces gens. Ils me méprisent totalement. Il faudrait que ce soit toi qui parle. Je vais en profiter pour observer un peu ce qui se passe içi.


Tirmee laissa alors la suite des évenements dans les main du Géant. Ce n'était surement pas la meilleure idée qu'il ai eu, mais il fallait faire avec.

Spoiler:
 

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Glarthi'oc
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mer 3 Oct 2007 - 18:22

[HRP1]C'est quoi ce compagnon de quête tout foireux qui comprend rien ? J'ai fait un Hermès "schtroumpf à lunettes" et un Héraclès gay... Mais jamais de Hermès gay. Enfin, pas avant que tu ne me fasses passer pour ton esclave ! Very Happy Donc à l'heure ou tu liras ces lignes germeront en moi les prémices d'une future quête interne assez sympa !

[HRP2]Je viens de me rendre compte que j'ai zappé un truc... Je vais le faire en mini flash-back de 5 minutes... Oui, bah, ça va, je suis pas Hitchcock, moi !




Alors qu'une fois encore Tirmee avait lâchement fuit ses responsabilités et laissé la charge des négociations au preux et valeureux Glarthi'oc, ce dernier se souvenait de leur départ de la zone de combat. Après s'être nettoyé, avec le sable puis l'eau, les deux apprentis avaient passé quelques instants pour offrir une dernière demeure à deux de leurs adversaires. Autour d'eux, rien ne permettait de les brûler, comme l'aurai voulu Glarthi'oc. Alors, l'angolais s'était dirigé vers une zone rocailleuse et avait frappé la roche de toutes ses forces à plusieurs reprises afin d'y creuser un trou suffisamment grand pour deux corps. Ensuite, les deux apprentis avaient recouvert le tout de lourds rochers afin d'empêcher les charognards de se nourrir des cadavres.

Une fois leur labeur exécutée dans le silence, les deux jeunes gens s'étaient mis en route...


Et maintenant, Glarthi'oc se retrouvait seul, cinq chevaux derrière lui... Et tout au fond de lui, une voix résonnait.


- tu as bien joué, Protecteur... Grâce à toi, le petit teigneux a pu rentrer dans notre monde au lieu de mourir comme un abruti dans cette dimension désolée. En plus, tu as réussi à tuer tes deux adversaires très rapidement... Le temps que le gamin tue les siens, qui sait combien d'ennemis tu aurais pu vaincre, hein ? Bien joué, Protecteur !

Ce n'était pas un tournoi ! Et le simple fait que la voix essaie de les comparer blessa Glarthi'oc... Néanmoins, il ne répondit rien. Mieux valait laisser à Tirmee le soin de faire cette négociation là. Qu'il serve à quelque chose, au moins !

Une fois ces grandes conclusions faites, le géant s'était retrouvé proche des ouvertures. La plupart des visages qu'il avait aperçu de lion avait disparu et seul quelques hommes restaient. Visiblement, les Nabatéens n'étaient pas aussi accueillants que ce que l'angolais espérait.

Immobile à une bonne dizaine de mètres de ceux qui s'étaient avancé, Glarthi'oc cherchait un moyen de bien commencer cette rencontre...Puis, raidement, il s'inclina, avant de faire face. Il avait vu certains marchands procéder de la sorte au Caire... Parlant lentement et expliquant ces propos par de nombreux gestes, le géant s'expliqua, d'abord dans sa langue natale.


- Bonjour. Nous sommes des voyageurs. Des voyageurs... Nous cherchons un endroit pour dormir et pour manger. Vous savez ? Dormir... Manger...

- Bijar !, dit l'un d'entre eux, visiblement plus accueillant. Mé sou Miyamad. Té voundoil dermir ? Mé é oun éberk. Sou té paï, té pou dermir...Ce ve ta paï bucu... Tri bucu...

Glarthi'oc avait vagument compris les propos de son interlocuteur... Ils n'étaient pas vraiment les bienvenus, mais tant qu'ils payaient, on les autorisait à rester. En fait, Glarthi'oc comprit rapidement pourquoi... Les Nabatéens étaient de fins commerçants, mais aussi de bons soldats. Et lorsque le géant chercha Tirmee du regard pour lui dire de venir, il aperçut dans les rochers alentours nombre de soldats en armes et armures prêts à se battre... Toute la troupe avait certainement suivi la bataille, ou tout du moins avait été alertée par le fracas des attaques.

Oui, les Nabatéens allaient offrir au athéniens tout ce qu'ils voulaient, mais le prix serait élevé... De plus, il fallait parier qu'ils seraient constamment suivis par de nombreux gardes afin de s'assurer que les deux visiteurs ne posent pas de problème.


- Au fait, les cinq hommes qui étaient sur ces chevaux... Ils étaient dans la ville ? Ou dormaient-ils ? Ou sont leurs affaires ?

L'homme haussa les épaules, avant de dire :

- Oh bah, ti sé. La éffér da humm qué mor, ca por sa qué tluv... Mi se té vau, té pouru m'ickit ti se. Tri bucu...

Bon, au moins une bonne nouvelle, tout serait à leur disposition... La mauvaise était que la bourse qu'on avait fourni aux quatre apprentis à leur départ allait entièrement passer dans quelques nuits et repas ainsi que le rachat des affaires de ces cinq hommes...

Soudain, Glarthi'oc eut une idée de génie !


- Ces affaires, vous ne pouvez pas les garder... Elles sont maudites. Horus, le dieu égyptien, a maudit ces hommes et tout ce qui leur appartenait ! Tout est maudit !

Encore une erreur d'appréciation... Comme si le géant avait foudroyé net une dizaine de villageois, l'armée de soldat convergea sur lui. Tirmee n'aurait certainement pas un sort plus enviable... Pendant ce temps, des nabatéens rentraient dans leurs grottes, visiblement effrayés...

- Fache il can dé li ! Porti ! Pronto !, hurlèrent civils et soldats à l'encontre du géant.

Les soldats ne semblaient pas vouloir attaquer Glarthi'oc, comme ce dernier l'avait redouté un instant, mais ils le jetaient de la ville, avant davoir pu y mettre les pieds. Effaré, mais incapable de faire autre chose qu'obéir, l'angolais fit tourner les chevaux et entama le decente... D'après les discussions des soldats, Glarthi'oc avait oublié un élément dans son idée... Si ces hommes étaient maudits ainsi que leurs possessions, les chevaux et les fontes des hommes en faisaient parti. Leurs nouveaux propriétaires devaient donc quitter la cité au plus vite. Glarthi'oc tenta veinement de discuter et d'expliquer que le mieux pour eux serait de récupérer les affaires maudites et que cela ne changerait rien à leur sort, mais on lui expliqua vite que toutes ces affaires seraient détruites dans une sorte de grand trou, d'après ce que comprit le géant. Une fois la ville laissée loin derrière eux, les soldats laissèrent Glarthi'oc seul en lui faisant comprendre qu'il ne valait mieux pas revenir en ville. Quelques instants plus tards, Tirmee vint le rejoindre avec une escorte identique... Visiblement, le petit être nageait entre incompréhension totale et abbatement complet. Et lorsque son regard croisa celui du géant, deux questions silencieuses se posaient...

Comment as-tu pu faire pire qu'avec Kphoes et mettre toute une ville en rogne ?
Pourquoi je t'ai laissé y aller seul ?

Pendant un long moment, Tirmee et Glarthi'oc eurent une discussion houleuse. Les nerfs à vifs, exténués, loin de tout, ils allaient devoir coucher dehors alors qu'à quelques kilomètres de là, une auberge leur tendait les bras...

Au bout d'un moment, l'angolais eut marre de cette dispute stérile et partit avec toute la bourse de la quête vers la ville. Les nabatéens étaients supersticieux, certes, mais ils restaient des commerçants. et avec ces gens-là, tout a un prix.

Pendant une heure environ, Glarthi'oc marcha, suivit de deux chevaux. Une fois arrivé suffisammen proche de la ville pour être entendu des soldats qui la gardaient, Glarthi'oc se mit à hurler.


- Ohé ! Je veux acheter ! De la viande ! des fruits ! Des armures ! Ohé, je veux acheter ! De la viande !...

[HRP]Au départ, seul Tirmee devait se faire jeter de la cité, en tant que propriétaire des chevaux (je suis que l'esclave, moi ! Very Happy), mais bon, je vais pas être vache ! Wink
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Freiya
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Dim 7 Oct 2007 - 20:59

Les gardes regardèrent le géant avec mépris et dégoût. Certains semblaient même prêts à lancer leur lance au moindre mauvais geste. Le chef des gardes se montra et pointa une flèche vers le géant.

Un sifflement parcourut l'air et vint souffler à l'oreille de Glarthi'Oc, se figeant derrière lui dans le sable...comme un avertissement malsain. Il lui cria de manière assez compréhensible de disparaître et de ne plus revenir au risque d'être abattu sans sommation.

Le géant, un peu abattu, ne put rien faire d'autre que de retourner auprès de son compagnon. Les villageois n'avaient pas réagi à ses appels...Parfois, la peur et les superstitions priment sur l'esprit commerçant.

La nuit commençait à tomber...Le soleil se perdait dans le vaste horizon ôcre du désert. Les deux compagnons allaient passer la nuit dehors...une nuit certainement glacée. L'estomac vide d'eau et de nourriture, ils s'endormirent...laissant leur soucis au lendemain qui viendrait bien assez vite.

La nuit était calme si on excluait les lointains miaulements des chats des sables et les cris apeurés de leurs proies. Il fallait biensûr compter avec les grincements des scorpions qui sortaient en recherche de nourriture et de fraîcheur. La véritable vie du désert s'éveillait la nuit...Une vie riche et grouillante qui empêcherait la venue du sommeil chez plus d'un homme. Mais qui n'avait pas semblé atteindre les deux athéniens.

Au beau milieu de la nuit pourtant, des bruits étranges sortit Glarthi'Oc de son sommeil. Il se retrouva nez à nez avec un chameau qui après l'avoir reniflé lui cracha au visage. Complètement réveillé et légèrement irrité contre l'animal, le géant se leva et vit une caravane entière faisant halte à leur niveau. Le chef se présenta à lui et leur offrit très hospitalement de passer la nuit sous une tente de ses tentes car une tempête de sable se préparait et qu'il ne pouvait laisser deux étrangers démunis contre ce fléau de la nature... .


[HRP: Un peu de gentillesse dans ce monde de brutes ne fait pas de tord Wink]
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 8 Oct 2007 - 9:51

[HRP]La gentillesse, c'est la flèche qui me siffle dans les oreilles ou c'est le chameau qui me crache dessus ? Wink

Alors que Glarthi'oc, hagard, se leva, l'esprit embrumé et le corps raidit par les coups qu'il avait reçu la veille et le froid qui l'avait tiraillé durant son sommeil. Sans qu'il ne puisse s'y préparer, un râclement étrange précéda un impact gras et visqueux sur son visage. Reculant d'un pas sous la surprise et le dégout, l'Angolais était sur le pointde laisser sa fureur éclater lorsqu'une voix se fit entendre doucement...

- Voyons, Malchok, qu'est-ce qui te prend ? Ce n'est pas une façon de traiter les gens ! Espèce de vieux grincheux !

Puis, Glarthi'oc, tout en s'essuyant d'un revers du bras, vit un homme sortir de la nuit.

- Et bien, excusez mon chameau... Il a mauvais caractère, mais il me sert bien. Et il est parfois moins bête que ce qu'il laisse paraître... Je m'appelle Hadourf, je suis le chef de cette modeste caravane... Excusez-nous de vous avoir réveillé, surtout de cette façon, mais nous ne pensions pas trouver des hommes dehors si proches d'une ville...

- ... Je... Mon nom est Glarthi'oc, et voici Tirmee, commença le géant en désignant une petite forme enroulée dans une mince couverture qui commençait à ouvrir les yeux. Nous avons été...chassés de la ville. On nous a refusé une chambre, ou de la nourriture. Nous avons à peine pu remplir nos outres...

- Fichus Nabatéens et leur caractère ! Enfin... Je pensais pousser la caravane jusqu'à la ville pour y dormir... En fait, une petite tempête de sable est en train d'arriver par ici... Là où vous êtes, vaus n'avez aucune chance, surtout sans abri. Mais, nous sommes passé à côté d'une zone rocheuse... Nous y trouverons bien un abri pour y planter nos tentes. Si vous pouvez nous y suivre et nous aider à monter notre camp, vous serez les bienvenus. Si vous préférez rester seuls... et bien, nous continuerons notre route.

- Non ! Non... S'il vous plait... Nous sommes à bout... Un peu de compagnie et de nourriture.. C'est tout ce que nous vous demanderons... Nous pouvons vous payer ! Nous avons de l'argent !

Après avoir rapidement rangé leurs modestes possessions, Tirmee et Garthi'oc suivirent la caravane, marchant aux côtés de Hadourf. Après quelques dizaines de minutes, des pitons rochaux apparurent. La caravane s'arrêta et la dizaine d'hommes qui la composait se mirent en activité pour monter le campement. Tirmee sembla plus à son aise que le géant dans cette tâche et, rapiement, ce fut le Petit être ui dicta au protecteur quoi faire et comment. Visiblement, le jeune homme s'était déà retrouvé dans une situation similaire auparavant...

Lorsque toutes les tentes furent montées, les hommes mirent les bêtes en sécurité aux endroits les plus abrités avant de les protéger avec des bandes de tissus. Puis tous rentrèrent dans leurs tentes. Une d'entre elle fut laissée aux athéniens, mais Hadourf les invita à partager son repas, en compagnie de quelques auters membres de la caravane. Les conversations furent brèves et les apprentis restèrent assez vagues sur les raisons de leur voyage... Par contre, rien ne servait de cacher la raison de leur renvoi de la ville, ou tout du moins, la raison officieuse... Ces hommes avaient l'air d'être moins supersticieux que leurs cousins sédentaires...

Enfin, tout le monde alla se coucher et lorsque le ciel commença à perdre de sa noirceur, l'homme de garde vint frapper sur toutes les tentes pour réveiller ses compagnons. La caravane allait se remettre en route.


- Mais au fait, que vends-tu avec ta caravane ? De la nourriture ? Des tissus ?, demanda l'angolais alors qu'il retrouvait Hadourf.

- Ah non... Bien, sur, j'en transporte un peu, parce que ça peut m'aider dans mes négociations... Mais je suis surtout spécialisé dans le commerce de denrées spéciales et les butins de guerre. Je vends un peu de tout et n'imporete quoi, mais que des objets de qualité...

- Alors, peut-être pourrions-nous t'acheter quelques uns de ces objets... Nous te les paierons bien mieux que les Nabatéens, en remerciement pour ton accueil. En plus de ce que nous te devons déjà, bien sur...

Un instant, l'homme réfléchi, puis, un sourire aux lèvres, il s'approcha d'un chameau.

- Si j'ai à peu près compris votre mode de vie, voilà le type de choses qui pourraient vous intéresser... Là, j'ai différentes pièces de cuir, pour des armures. Elles sont taillées de manière à être ajustable sur à peu près n'importe quelle partie du corps... J'ai aussi un plastron de cuir, renforcé par par quelques plaques de bronze. Un très joli travail, du pur art égyptien... Et j'ai aussi une chose qui ne peut être portée que par très peu de personnes... Je ne pensais même pas pouvoir trouver quelqu'un pouvant porter ça...

Lentement, Hardourf défit un sac de la monture et le posa au sol, avant de l'ouvrir précautionneusement. Puis, il démêla l'amas de pièces de cuir afin de dévoiler une armure aux proportions gigantesques...

- Cette armure est constituée de pièces provenant d'origines diverses, mais... Elle ne peut convenir qu'à quelqu'un ayant un physique exceptionnel. Regarde, les articulations sont...

- ...entièrement libres, le cuir est renforcé sur les zones à risques, les brassards sont faits de différentes plaques afin de donner une grande liberté de mouvement..., continua le géant, l'air ahuri. Combien tu en veux, pour cette armure ?

- Malheureusement, je ne penses pas que tu puisses acheter l'armure complète... Elle vaudrait plusieurs milliers de roupies...

Sans un mot, le géant alla chercher dans ses affaires et revint avec une bourse remplie d'argent. Il la mit dans la main du commerçant d'un geste solennel.

- Est-ce que cela te conviendra ?

Ouvrant la bourse, Hadourf prit une pleine poignée de dinars et regarda le géant les yeux écarquillés. Comment un homme si mal vêtu, couvert de poussières et de brûlures pouvait posséder autant d'argent ? De l'argent grzc, en plus...

- Cet argent est honnête, je te le promets. Et je suis certain qu'un marchand comme toi arrivera à négocier avec ces pièces... Alors, est-ce assez ?

- Pour cette somme, je peux aussi donner une armure à ton ami, ainsi que le reste de nourriture que nous avons... Vous en aurez plus besoin que nous...

Visiblement, la somme excédait de loin le prix de l'armure... Combien de dinars Glarthi'oc possédait-il dans cette bourse ? Il ne les avait jamais comptés...

Après avoir conclu lur marché, Glarthioc délaissa les restes de son armure de cuir et les fourra dans son sac, avant de revêtir sa magnifique armure. Sur son torse, un fauve semblait rugir pour effrayer ses ennemis, tandis que son épaule droite suportait une large tête de monstre. Un dragon, d'après le commerçant. Mais Glarthi'oc ne connaissait pas cette bête...

En tout cas, le géant avait fière allure désormais...


Spoiler:
 


Après que Tirmee a choisit quelques pièces d'équipement, les jeunes gens négocièrent la vente de deux de leurs chevaux. Ainsi, il en reterait un pour chaque apprenti et un autre pour porter les bagages. De plus, les deux jeunes gens auraient un peu d'argent...

[b][HRP]8 000 dinars dépensés
Il faudrait que tu me dises combien de CD me donne mon armure (au total; pour info, une armure totale, ça fait un truc du genre 8 ou 9 CD)
Après discussion : 10
Il faudrait aussi savoir combien on a vendu les canassons...
Après discussion : 900 dinars (rendus sur les 8000, donc en maonnaie athénienne ! Very Happy)
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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 11 Oct 2007 - 13:20

La nuit ne fut pas très réparatrice pour Tirmee. Ce dernier avait révé toute la nuit des attrocités qu'il avait commis ces dernières heures. Le massacre organisé sur les égyptiens, alors qu'il avait un avantage indéniable sur eux. Ils n'étaient pas en mesure de le toucher, pourquoi les avoir etripés de cette manière? Le jeune charpentier savait qu'il n'avait eu des regrets que lorsqu'il avait quitté son état de Transe. Il devait devenir plus fort psychologiquement pour tenir face à ce genre de situation, quitte à s'endurcir encore et encore. Cette idée circula la nuit durant dans le cerveau endormi du jeune Tirmee.


Au réveil, blottit dans son coin, en boule, comme à son habitude, l'Athénien eu du mal à emerger. Le froid, il en avait l'habitude, mais pas de cette secheresse. Il ne se sentait pas totalement reposé, mais prêt à affronter les différentes mésaventures qu'il aurait dans cette nouvelle longue journée qui se profilait. Il se fit un point de la situation dans sa tête, voyant ou les négotiations subtiles de son acolyte l'avait mené. Et un noir constat s'imposait. Comment cet homme pouvait être ministre avec ce tel manque de tact. Même lui, moins haut placé dans la Cité d'Athènes, avait de meilleur facultés de discussions, malgré son caractère de félin.


Il allait donc prendre en main toutes les conversations à présent. Les nabatéens avait un carte importante pour les deux hommes. Il fallait la récuperer à tout prix. Mais vu l'accueil de ces derniers, il faudrait surement s'en passer et trouver cette tribu seul. Il voulut faire part de ces nouvelles à Glarthi'oc et décida donc d'ouvrir les yeux et de se tourner vers le géant.



Bonjour l'ami. Bien dorm...



Tirmee s'interrompit en voyant le Géant discuter avec un marchand. De nouveau une caravane, et de nouveau l'hospitalité de ces gens si chaleureux que sont les nomades. Comme Tirmee l'avait prédit, le secteur devait être fertile pour les marchands. Ces derniers, toujours aux aguets de la meilleure affaire à faire [Hrp]Jeux de mots[/Hrp], venait de trouver le client idéal. Mais ils semblaient plus préoccupés par la tempête de sable que par plumer les Athéniens. Ils leur proposèrent alors de les aider à combattre la tempête en les accompagnant dans un endroit à l'abri des caprices du désert.


Encore une vie de nomade, Tirmee savait que jamais cela ne le quitterai. Il avait été marqué par ces années de baroudages alors qu'il n'avait même pas l'age de savoir ce qu'était une tente ou un chameau. Balladé par son tuteur, le jeune polynésien avai