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QUÊTE AFRIQUE DE L'EST

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Glarthi'oc
ATHENIEN



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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 18 Jan 2007 - 16:27

Les deux athénien avaient réussi à se dégager du cercle de flammes. Mais ils n’avaient rien fait, pour l’instant. Ils s’étaient contentés de ne pas périr, brûlés vifs. Désormais, ils devaient agir. Ou du moins, Glarthi’oc pensa cela l’espace d’un instant. En effet, Kphoes, après un petit discours, qui allait si bien à un méchant, se mit à aspirer les flammes.

**Tiens, il arrête le combat ! Je le pensais plus tenace…**

Mais l’athénien n’eut pas le temps de baisser sa garde. Déjà, l’égyptien était entouré d’un véritable brasier, virevoltant. L’homme ouvrit la bouche. Un geyser en sorti, mélange incroyablement puissant de cosmos et de feu. Plus que du feu, ce qui se dirigeait vers les athéniens, c’était de la lave en fusion.

– Lance moi !

Le géant ne savait pas quoi faire, mais la voix de son compagnon le fit passer à l’action. Il ne savait pas si ce qu’il faisait était bon, mais au moins, il n’avait qu’à agir. Tirmee s’était déjà accroché au bras droit du Géant, visiblement une idée en tête. Glarthi’oc se mit à tourner sur lui-même, tournant le dos à leur adversaire, mais protégeant ainsi son compagnon de l’attaque, et lança se dernier de toutes ses forces par-dessus lui. Tirmee était extrêmement agile et il utilisa au mieux l’impulsion que lui donna le géant. Le petit homme parti dans les airs, prenant rapidement de la hauteur, tout en se rapprochant de Kphoes.

Quand à Glarthi’oc, il termina rapidement son tour sur lui-même, rabattit ses deux avant-bras devant son visage et mit un genou à terre. Il se préparait à recevoir de plein fouet l’attaque la plus puissante qu’il avait jamais reçu, mais il ne reculerait pas !

Dans quelques centièmes de seconde, les puissantes flammes viendraient impacter sur ses bras, mais ces instants semblèrent durer éternellement. Glarthi’oc allait recevoir toute la puissance de l’attaque, permettant ainsi à Tirmee d’attaquer par un autre front.

Par le faible espace laissé entre ses avant-bras, le géant pouvait apercevoir les sphères lumineuses fondre sur lui, rayonnantes comme le soleil au zénith et chaudes comme un brasier festif. Mais cette chaleur n’avait rien de réconfortante ou d’accueillante. C’était une chaleur agressive, meurtrière, même.

Juste avant que les flammes ne le percutent, Glarthi'oc fit exploser son cosmos, s'en envellopant comme d'une couverture, tentant de se protéger de l'intense chaleur. Autour de lui, montant du sol, glissant le long de son corps, les flammes orangées du cosmos de l'athénien scintillaient, irradiant la zone d'une énergie chaleureuse.

Deux cosmos chauds allaient s'affronter. Similaires et différents comme un feu de cheminée un long soir d'hiver et un incendie de forêt. L'un chaleureux et apaisant, l'autre dévastateur et meurtrier.


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Dernière édition par le Lun 22 Jan 2007 - 12:55, édité 1 fois
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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 18 Jan 2007 - 23:08

Ca avait marché. Les deux apprentis avaient touché le Chevalier de flamme. Kphoes avait encaisser les deux attaques mais se tenait toujours droit face aux apprentis d'athènes. Il les regarda et lança dans un silence digne du calme avant la tempête en mer, une phrase assassine, montrant à ces adversaires sa culture du mélodrame. Les flammes dansantes autour de lui s'était toute vu aspiré par la bouche de l'égyptien.


Tirmee à l'aide de son Etternelle Vision avait prévu l'attaque de l'homme de feu. L'absorption de temps de matière devait forcement mené à une réaction violente de la part du combattant. Il ne se posa alors aucune question. Il n'était pas assez résistant pour encaisser une attaque violente, à la différence du Géant.


Glarthi'oc était le genre de combattant totalement opposé à Tirmee. La force et la défense d'un coté, l'agilité et la rapidité de l'autre. Une combinaison des deux styles de combat était ce qui se faisait de mieux en combat à deux. Il profita donc des avantages de son frère de meute et pris appui sur un de ces bras.



-Lance moi.



Glarthi’oc se mit à tourner sur lui-même, tournant le dos à leur adversaire, mais protégeant ainsi son compagnon de l’attaque, et lança se dernier de toutes ses forces par-dessus lui. Tirmee utilisa au mieux l’impulsion que lui donna le géant. Le petit homme parti dans les airs, prenant rapidement de la hauteur, tout en se rapprochant de Kphoes.


L'angle d'envoi était parfait. Assez haut pour passer au dessus des flammes, et assez tendu pour pouvoir toucher l'egyptien en position d'attaque en direction de Glarthi'oc. Le Géant allait encaisser l'attaque pour permettre à Tirmee d'être sur de toucher leur adversaire. C'était dangereux, mais Tirmee savait que ce mouvement ne pourrait pas être bloqué, ou alors très difficilement.

Tirmee utilisa la propre attaque de Kphoes pour se cacher de ce dernier et le surprendre en retombant en lui lancant les terribles Griffes. Il ne les lança pas a distance comme à son habitude, non il attendit de sortir de l'onde de chaleur provoquée par les flammes pour exploser son attaque à bout portant. Sur la tête de l'ennemi.


- Que l'Attaque des Griffes Acérés te déchire....


Tirmee savait que la manoeuvre était risquée, mais il tenta de retomber directement derrière l'homme. S'il y parvenait, il formerai avec le Géant une tenaille dont l'égyptien aurait du mal à sortir. Une fois son attaque lancée, il tenta de prendre appui sur la tête de l'ennemi et de se retourner en plein saut pour faire face à ce dernier.

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ATHENA
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Ven 19 Jan 2007 - 12:56

Une excellente manœuvre tenté de la par des deux apprentis, ce duo promettait d’être très intéressant, instinctivement ils avaient adopté la meilleure stratégie possible, espérons juste le géant ne succombera pas a l'attaque

Code:
[Parade Glarthi'oc
Le joueur 1 obtient :123 en Rapidité d’exécution
Le joueur 2 obtient :155 en Rapidité d’exécution
Le joueur2 as réussi à ce protégé contre l'attaque du joueur1
Le joueur 1 obtient :379 en Puissance
Le joueur 2 obtient :97 en Puissance
Le joueur 2 perd 28 Points de vie

Glarthi'oc plus que 110 PV]


Tirmee de son coté s’apprêtait à déclencher son attaque, son camarade s'était prit l'attaque afin de lui permettre d'attaquer, l'apprenti devait donc réussir son coup afin de faire honneur a son camarade

Code:
[Attaque Tirmee
Le joueur 1 obtient :237 en Rapidité d’exécution
Le joueur 2 obtient :119 en Rapidité d’exécution
Le joueur2 n'a pas le temps de se protégé contre l'attaque du joueur1 il est touché de plain fouet
Le joueur 1 obtient :267 en Puissance
Le joueur 2 perd 26 Points de vie

Kphoes plus que 137 PV]]


Impossible d'y échapper, l’Egyptien se prit l'attaque de Tirmee et se retrouva plusieurs mètres plus loin
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Glarthi'oc
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 25 Jan 2007 - 15:52

Les flammes impactèrent sur les avant-bras de l’athénien avec une violence impressionnante. Autour du géant, un brasier époustouflant se forma, obscurcissant sa vue. La chaleur était vraiment fantastique, mais Glarthi’oc tenait bon. En s’ancrant dans le sol, il avait réussi à bloquer l’impact et ne pas reculer, mais il semblait englouti dans une mer de magma en fusion et la chaleur commençait à pénétrer sa défense. La chaleur se changea en fournaise, brûlant petit à petit la peau d’ébène du géant. Les yeux plissés, Glathi’oc résistait à la douleur.

Mais tout à coup, le feu s’arrêta. Glarthi’oc avait réussi à maîtriser l’attaque de son adversaire et n’en avait retiré que quelques blessures superficielles. Et avant qu’il ne puisse rouvrir les yeux, il entendit un cri qui l’apaisa encore plus.


- Que l'Attaque des Griffes Acérés te déchire....


Peu après, un grand bruit se fit entendre. Les larmes de Glarthi’oc dues à la chaleur lui brouillaient la vue. Il s’essuya le visage d’un revers rapide du bras, puis aperçu Tirmee. Son air réjoui ne laissait aucun sous-entendu. Il avait frappé Kphoes de toutes ses forces. Et à en juger par la tranchée qu’avait creusé l’égyptien après sa chute, le choc avait du être violent…

Les deux compagnons se regardèrent, rapidement. Ils savaient ce qu’ils avaient à faire. Ils marchèrent l’un vers l’autre et se mirent côte à côte. Leurs cosmos n’avaient pas atteint leur paroxysme. Loin de là. Mais leur motivation était sans borne. Ils se battaient ensemble, pour un but commun. Deux amis suivant le même chemin et alliant leurs force pour triompher de tous les obstacles. Kphoes avait le privilège d’être le premier véritable obstacle que le destin leur fournissait, depuis qu’ils étaient réunis pour cette mission.

Toujours sur leurs gardes, les deux compagnons faisaient face à Kphoes. Ce dernier avait apparemment perdu de son assurance. Il réalisait que ses adversaires avaient finalement mérité toute son attention. Seuls, ils étaient loin de faire le poids face à lui. Mais, ensembles, leurs énergies semblaient résonner et s’amplifier. L’égyptien se releva et essuya un léger filet de sang au coin de sa bouche.

Mais déjà, Glarthi’oc et Tirmee préparaient leurs attaques fétiches. Glarthi’oc fit exploser son cosmos. De ses entrailles, de son cœur, une énergie intense se concentrait, petit à petit. Autour de lui, un halo orangé se créait. Renforçant ses appuis, Glarthi’oc se préparait à attaquer. Son corps et son esprit ne faisaient qu’un, unis par la puissance de son cosmos. Il devenait énergie et volonté. Volonté de toucher son adversaire. De le vaincre.

Le géant faisant brûler son cosmos. Avec Tirmee à ses côtés, l’énergie dégagée était impressionnante. Les deux auras se mêlaient et se rassemblaient en une seule source. Soudainement, les athéniens firent augmenter leur puissance. L’assaut était lancé. Un large brasier luminescent prit forme aux pieds du géant, l’englobant dans sa totalité. Puis il se lança en avant. Fondant sur son adversaire, Glarthi’oc essayait de le percuter avec toute sa force, telle une comète. Tête en avant, il semblait vouloir se jeter sur Kphoes. Mais, arrivé à faible distance, le géant jeta son coude devant lui, en direction du visage de son adversaire.


– Reçois la charge de l’écraseur !


Charge de l’écraseur : -20PC
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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Ven 26 Jan 2007 - 12:17

Une nouvelle attaque et une nouvelle fois le chevalier de flammes venait de mordre la poussière. Et cette fois, c'est la tactique des deux athéniens qui les avait sauvé. Glarthi'oc devenait le prolongement de la meute. En aidant Tirmee à frapper fort en encaissant l'attaque du chevalier Egyptien, il avait gagné sa place, sa véritable place dans la meute.


Il était devenu le protecteur. Pas un chasseur, pas un reproducteur, non, il avait sa place à lui. Protecteur, celui qui veille sur les jeunes et les guide. Il prenait vraiment de l'inportance dans l'esprit de Tirmee. Seul problême, Tirmee, lorsqu'il devient sentimental passe dans son coté félin. Que ce soit de l'amitié, de l'amour ou de la rage, Tirmee devient l'animal qu'il rejette en lui.


Et c'est ainsi qu'en plein combat, il entendit la voix revenir dans sa tête. Cette voix qui le rongeai depuis toujours. Il s'était promis de ne plus devenir sentimental depuis sa visite en Olympie. Il avait même réussi a faire preuve de sentiments envers Kira sans passer dans son esprit Félin. Mais ilse rendit compte que ce n'était rien de ce qui l'unissait maintenant au Géant.



*** Attention au géant. Il n'est pas comme nous. Il est dangereux pour la meute. Il n'a rien de nous.

Bien sur que si, il m'a aidé. Il me montre la voix san le vouloir. Il combat comme nous. Il faut que nous le laissions devenir de la meute.

Mais il ne peut pas devenir Chasseur et aucune chance pour que ce soit un reproducteur. Il est trop différent.

Il a un rôle spécial. Et je l'ai ressenti il y a peu. C'est un protecteur. Ce qui nous manquait. Il veut protéger la Femelle reproductrice. Il en a la même envie que nous. Alors il en deviendra le gardien. Je le sens, en lui un tellement grosse puissance qu'il nous ecraserai s'il le voulait.

Personne ne peux écraser la meute. Ses membres sont tellement nombreux et puissant que rien ne la détruira. Et tu es un chasseur, alors ne recules pas. Si tu penses qu'il en vaut la peine, alors il sera protecteur.***



A ce moment précis, il senti que son esprit humain regagnai sa tête. Il était en paix pour le moment et avait eu gain de cause sur la voix. Il avait intégrer Glarthi'oc le Géant à la meute. Il allait alors pouvoir utiliser son éternelle vision. Seul les membres d ela meute ne ressentait pas le malus de cette attaque de Tirmee. Ce devenait une évidence.


Tirmee sentit le cosmos de son frère de Meute exploser. Une énergie sans comparable à la sienne. Il lui était totalement inférieur. Mais il allait lui montrer à quoi servait les chasseurs dans la meute. Le Jeune charpentier décida alors de faire lui aussi exploser sa cosmo-énergie.


Venant de partout, les particules brulaient au contact des flammeches fauves qui se formaient petit à petit autour de lui. Prenant de l'ampleur, les flammes brulaient comme un feu ardent. Se mélangeant au cosmos orange du Géant, l'energie dégager impressionait même le Chevalier des flammes. Il venait de comprendre qu'il ne ferait pas le poids face à deux adversaires en même temps.


Glarthioc se lança en avant. Fondant sur son adversaire, Glarthi’oc essayait de le percuter avec toute sa force, telle une comète. Tête en avant, il semblait vouloir se jeter sur Kphoes. Mais, arrivé à faible distance, le géant jeta son coude devant lui, en direction du visage de son adversaire.



– Reçois la charge de l’écraseur !



Au même moment, Tirmee lança son attaque. L'éternelle vision. Il avait dévelloper sa technique depuis le temps. Ne modifiant plus que sa propre image du monde, il pouvait enfermé son adversaire et toute les personnes présentes dans son monde. Maintenant que Glarthi'oc faisait parti de la meute, il se sentirai autant dans son monde que Tirmee. Du moins le petit apprenti l'esperait.


Il se concentra et ses yeux prirent une forme bizarre. Ces pupilles devinrent jaune et son regard changea. Il était près.



- Que l'éternelle Vision vienne à moi.



Une sorte de d'explosion de cosmo-énergie provoqua une onde de choc qui engloba totalement Tirmee, la cour où il se trouvait, Glarthi'oc le géant qui allait frapper et Kphoes. Si l'attaque marchait, le monde changerait selon les pensées de Tirmee.

[PC = 5]
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ATHENA
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Sam 27 Jan 2007 - 23:34

le géant venait de lancer son attaque, il fonçait a toute vitesse vers son adversaire afin de lui porter un terrible attaque... Au même moment Tirmee venait de faire appelle a son éternelle Vision, encore ne fois la synchronisation était parfaite

gardant tout son calme, Kphoes mit sa main dans sa tunique et en sorti un parchemin, il y jeta un coup d'oeil puis le remit a sa place


- Je ne pensais pas avoir a utiliser cette technique face a vous, la vérité est que je ne la maîtrise pas totalement...

l'homme ferma ses yeux et se a son tour a concentrer son cosmos, un cosmos toujours aussi puissant, un cosmos qui inspirait toujours le même sentiment au deux apprentis...

il tendit ses mains devant lui et une lueur blanche commença a se faire voir, on pouvait clairement apercevoir des particules de lumière converger vers les paumes des mains de Kphoes et après un cour moment une boule d'énergie très instable c'était formé.... la pression qui se dégagé de cette boule était tout simplement terrifiante, jamais aucun des deux apprentis n'avait vu pareille technique


- Technique interdite de nivaux 93
- Le souffle du dragon ailé de Raa [5 carac, 50PC]

la boule d'énergie fusa a une vitesse inimaginable, jamais les deux apprentis aurait imaginé voir un corps se déplacer a une tel vitesse (si toute foi ils ont réussi a la voir), tout se qu'on pouvait apercevoir était une sorte de traînée lumineuse ayant pour point de départ les mains de Kphoes

[Kphoes -30 en dextérité]
[Tirmee +40 en dextérité]


Code:
[Attaque
Le joueur 1 obtient :128 en Rapidité d'exécution
Le joueur 2 obtient :169 en Rapidité d'exécution
Le joueur2 n'as pas le temps de finir son attaque que le Joueur& lui tombe dessus
Le joueur 1 obtient :627 en Puissance
Le joueur 2 perd 62 Points de vie

Glarthi'oc plus que 48 PV]


[Attaque
Le joueur 1 obtient :166 en Rapidité d'exécution
Le joueur 2 obtient :189 en Rapidité d'exécution
Le joueur2 n'as pas le temps d'esquiver l'attaque du joueur1 il est touché de plein fouet
Le joueur 1 obtient :516 en Puissance
Le joueur 2 perd 51 Points de vie

Tirmee plus que 20 PV]


Les deux apprentis venaient de faire face a un des secret les plus jalousement gardé d'Egypte... Le souffle du dragon ailé de Raa était une des 5 techniques interdite que seul les plus grand prêtre avait le droit d'utiliser, la raison était que entre de mauvaise mains un déséquilibre pouvait subvenir et le monde en soufrirrait
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Glarthi'oc
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 29 Jan 2007 - 12:04

Alors que Glarthi’oc s’apprêtait à frapper l’égyptien, les mains de Kphoes se mirent à briller intensément. L’instant d’après, Glarthi’oc était percuté par une boule d’énergie brûlante. Le choc fut si violent que le géant pensa que ses membres allaient se détacher de son corps. Sa peau et tous ses organes semblaient se disloquer sous l’action de la terrible chaleur qui le frappa. Cette sensation ne dû pas durer plus d’un millième de seconde, mais la douleur était telle qu’une éternité sembla se dérouler.

Lorsque le temps se remit à s’écouler, la douleur n’en fut que plus terrible. La violence du choc fut extrême et propulsa le géant dans les airs. Traversant la cour en un vol plané, il heurta violemment le mur d’enceinte, faisant s’effriter une large partie de ce dernier.

Une seconde s’écoula avant que l’apprenti ne se détache du mur et tombe au sol, inerte. Le choc fut rude, mais à côté des deux derniers impacts, il paraissait bien inoffensif… Le géant avait presque perdu son sens du toucher, sa peau étant brûlée par l’attaque de Kphoes et était sombrait dans l’inconscience.


**Glarthi’oc !...**

Une voix semblait résonner au fond de l’esprit de l’athénien…

**Glarthi’oc ! Réveille-toi !**

Au fin fond des ténèbres de son esprit, le géant apercevait une forme. Une femme.

**Glarthi’oc ! Allez, bouge ! Ne reste pas planté là ! Ou tu mourras !**

**Jade ?**

**Allez Glarthi’oc, relève-toi ! Tu veux mourir ?**

**Mais... Il est trop fort. Nous ne faisons pas le poids… Que peut-on faire contre un tel adversaire ?**

**Glarthi’oc ! Aurais-tu oublié ce que je t’ai appris ? Personne n’est invincible. Personne. Pas même cet homme !**

**Mais… Il est si fort. Si je l’attaque à nouveau, il nous tueras.**

**Et si tu ne te relèves pas tout de suite, tu es mort. Et ton ami avec toi !**

**Tirmee !.. Non !.. Il ne mourra pas !... Jade, aide-moi ! Il faut que je sauve Tirmee ! **

**Tu n’as pas besoin de mon aide. Sa dernière attaque l’a affaiblit ! Et il vous croit morts ! Relève-toi. Encore une fois. Et attaque-le. De toute tes forces. Tant qu’il n’a pas récupéré, vous avez l’avantage ! Après l’avoir frappé… Enfuyez-vous. C’est votre seule chance…**

**JADE ! Attends !**

**...**



Dans la cour, Kphoes s’était agenouillé. Pour lui, le combat était terminé. Il avait vaincu les deux athéniens et en profitait pour récupérer. La technique était extrêmement puissante, mais elle demandait aussi à son utilisateur une maîtrise quasi complète du cosmos. Ce que Kphoes n’avait pas. Haletant, il essayait de retrouver son souffle. Lorsqu’un bruit, léger, fit revenir son attention sur les athéniens.

– Arr….

Refermant ses poings, Glarthi’oc reprenait conscience. Son courage revenu, il était bien décidé à combattre à nouveau…

– Tu n’es pas mort ? Mais comment fais-tu ? bah, il ne sera pas difficile de t’ach…

l’égyptien n’eut pas le temps de terminer sa phrase. Le cosmos de Glarthi’oc venait d’exploser. Ses dernières forces. Sa dernière étincelle de vie. Posant ses mains sur le sol, Glarthi’oc se releva. Fébrilement. Son regard balaya la cour, avant d’apercevoir Tirmee, apparemment sans vie, à ses côtés.

– Kphoes… Je te plains... Se prétendre serviteur d’Horus… et utiliser une technique interdite du dieu Râ… Tu n’as plus d’honneur… Je te plains…

L’égyptien fulminait. Sa fatigue ne suffisait pas à cacher sa colère et son étonnement.

– Tu me parles d’honneur, toi qui tiens à peine sur tes jambes ? L’honneur, c’est de rester debout après le combat. JE suis puissant. J’AI gagné. Alors, ne me dis pas que je n’ai aucun honneur !

– Je vais te frapper. Une dernière fois. Pour Tirmee. Tu l’as tué… Même si je ne te tues pas… Je te frapperai. Et tu porteras à jamais la marque de mon coup…

– Ne m’enterre pas trop vite… Frère de meute…

– Tirmee !

– Lui aussi a survécu ?... C’est incroyable. Que vous soyez vivants… Et que vous vous releviez pour combattre ! C’est impensable !

Les deux athéniens s’étaient rejoins. Côte à côte, ils s’apprêtaient à frapper. Une dernière fois… Tirmee était méconnaissable. Il avait été encore plus durement touché que Glarthi’oc et même son compagnon était impressionné par la pugnacité et la détermination du jeune homme.

– Tirmee… Une dernière attaque… Ensemble. Et s’il le faut, nous mourrons côte à côte… Mais pas avant de l’avoir frappé une dernière fois…

Glarthi’oc voulait faire comprendre son plan à Tirmee sans l’énoncer clairement afin de surprendre Kphoes. Après quelques secondes de réflexion, il repensa à une anecdote sur le bateau qui les avait amené jusqu’en Egypte. Un mousse répondant au sobriquet de Kläs, petit et malingre, avait été victime d’une mauvaise plaisanterie de la part d’un matelot à la carrure impressionnante. Ce dernier avait piqué la ration du mousse et refusait de la lui rendre, ce qui faisait rire l’équipage. Le mousse, utilisa son agilité pour obliger le matelot à bouger et lui fit un croc en jambe. Le matelot ne tomba pas, mais desserra son étreinte sur la ration quelques secondes. Un intervalle de temps nécessaire à Kläs pour récupérer son dû… et afin de ne pas se le faire reprendre, il courut vers les cordages et su réfugia sur une zone inaccessible au matelot.

– Tirmee. Nous allons associer nos forces pour lancer notre attaque spéciale… Le subterfuge de kläs.

Glarthi’oc ne regarda pas son compagnon. Pour qu’ils gardent l’effet de surprise, ils devaient donner l’illusion qu’ils avaient déjà utilisé cette technique maintes fois… Glarthi’oc se demandait si Tirmee avait reçu le message, mais après quelques secondes, sa voix retenti, affaiblie :

– Bonne idée. Je me charge du « final ».

Tirmee venait d’accepter le plan et annonçait à son compagnon qu’il allait tenter de récupérer le parchemin.

Tout de suite après, les deux athéniens firent exploser leurs dernières forces vives. Brûlant leur énergie, leur volonté et les dernières parcelles de cosmos qui restaient en eux, ils allaient associer leurs forces pour frapper l’égyptien. Ensuite, ils pourraient s’enfuir.

Glarthi’oc n’avait plus de nouvelle technique à utiliser. Il était donc décidé à réutiliser sa charge de l’écraseur, la seule technique offensive qui n’avait pas touché Kphoes. De toute façon, l’égyptien était fatigué et n’avait toujours pas retrouvé son souffle… Les athéniens avaient donc une chance de réussir.

Mêlant leurs cosmos en une seule vague d’énergie, les deux athéniens fondirent sur leur adversaire. La charge de l’écraseur de Glarthi’oc et les griffes acérées de Tirmee allaient s’unir en une seule et même attaque dévastatrice.

Si Kphoes réussissait à les prendre de vitesse, la quête des athéniens se terminerait ici…


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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 29 Jan 2007 - 18:31

Plus rien ne vivait. Plus rien ne bougeait. Seule la douleur et des brulures à vifs en contact avec le sable du sol. Le petit animal venait de subir de plein fouet une attaque qui il n'y a pas si longtemps l'aurai tué. Ces derniers souvenirs, L'éternelle vision, l'onde de choc de l'attaque psychologique et une deuxième onde, mais dans l'autre sens.


Plus violente et d'une chaleur pire que tout ce qu'avait connu Tirmee. Les flammes avaient brulés les membres en dehors de ces protections. Seul son visage ne fut pas touché, car protégé par ces bras en position pour la technique de L'éternelle Vision.


Eternelle Vision, voila à quoi le charpentier devait sa vie. Son Esprit avait quitté son corps et avait intégré ce petit animal. Ce petit animal qui venait d'être brulé. Mais qui était cette humain qui s'appelait Tirmee? Tout s'embrouillait. Le charpentier et l'animal. Ce moment semblat durer une éternité. Mais comme attiré par les deux corps, l'esprit du jeune apprenti se dirigea vers le corps du petit animal.


Le décor changea d'un seul coup. Tout avait été brulé et avait subit la dégradation de l'attaque Interdite de Râa. Une attaque d'un autre dieu. Une attaque qui mis la puce à l'oreille de Tirmee. Râa, le Dieu Soleil. Qui tout les jours partait combattre les ombres et le monde des ténebres pour pouvoir réapparaitre le lendemain.


La pénombre et les Ténèbres. Rien n'était plus simple pour Tirmee. Laissant son corps de petit animal se reposer et récupérer du coup qu'il venait de prendre, il utilisa la suite de son attaque. Il avait touché l'Egyptien. Il le savait. Maintenant il allait combattre dans un milieu qui ne lui serait plus propice.


Tirmee décida de recreer une Jungle. Epaisse, dense et surtout très humide. Humide au point que rien ne puisse bruler. Il laissa l'image dans son crane et modéla completement son monde pour l'envoyer dans l'esprit de l'égyptien. Une fois qu'il serait pris de panique et qu'il ne se sentira plus en sécurité, il subira de plein de fouet toutes les attaques qui lui seront destinées.

Au même moment, il entendit le Protecteur. Et ce qu'il entendit le renforça dans l'idée du statut de Glarthi'oc.



– Arr….


– Tu n’es pas mort ? Mais comment fais-tu ? bah, il ne sera pas difficile de t’ach…


– Kphoes… Je te plains... Se prétendre serviteur d’Horus… et utiliser une technique interdite du dieu Râ… Tu n’as plus d’honneur… Je te plains…


– Tu me parles d’honneur, toi qui tiens à peine sur tes jambes ? L’honneur, c’est de rester debout après le combat. JE suis puissant. J’AI gagné. Alors, ne me dis pas que je n’ai aucun honneur !

– Je vais te frapper. Une dernière fois. Pour Tirmee. Tu l’as tué… Même si je ne te tues pas… Je te frapperai. Et tu porteras à jamais la marque de mon coup…



C'est alors le moment que choisi Tirmee pour se relever. La rage d'avoir été touché. La rage de s'être pris un coup si violent sans même avoir eu le temps de le voir. Le chasseur avait joué et perdu cette manche. Mais il savait que la partie n'était pas fini.


– Ne m’enterre pas trop vite… Frère de meute…

– Tirmee !

– Lui aussi a survécu ?... C’est incroyable. Que vous soyez vivants… Et que vous vous releviez pour combattre ! C’est impensable !



Les deux athéniens s’étaient rejoins. Côte à côte, ils s’apprêtaient à frapper. Une dernière fois… Tirmee était méconnaissable. Il avait été encore plus durement touché que Glarthi’oc et même son compagnon était impressionné par la pugnacité et la détermination du jeune homme.


– Tirmee… Une dernière attaque… Ensemble. Et s’il le faut, nous mourrons côte à côte… Mais pas avant de l’avoir frappé une dernière fois…



Tirmee venait de finir son monde. L'égyptien n'avait encore rien vu. Il n'avait rien senti. Et surtout il n'avait pas encore compris qu'il avait été touché par l'attaque psychique de Tirmee. Il n'avait pas vu son agilité diminué. Trop concentré sur son parchemin et sur la perte de puissance qu'il avait subit, Kphoes était un animal au abois qui ne s'en rendait pas encore compte.


– Tirmee. Nous allons associer nos forces pour lancer notre attaque spéciale… Le subterfuge de kläs.



Le subterfuge de kläs? De quoi parlait le Géant. L'esprit animal de Tirmee ne comprenait pas les mots du protecteur. Quelque chose semblait les séparer. Il avait réussi à comprendre les mots de son frère de meute lorsqu'il voulait le venger, mais maintenant seul des sons sortaient de la bouche de Glarthi'oc. Une nouvelle fois, la voix dans la tête revint.


*** Petite frère, remets toi. Ton monde prends trop de place dans ton état. Il faut que tu le lances. Et profites aussi de l'effet de surprise. Lance ton monde dans la tête du Protecteur avant, je m'occuperai de lui expliquer que tout ceci n'est qu'une illusion. Mais le plus important, dis lui que tu t'occupes du "final" ***



– Bonne idée. Je me charge du « final ».


Tirmee lança alors le monde qu'il avait crée. Glarthi'oc reçu l'illusion en premier, mais la voix lui parla en même temps. Tirmee entendit cette voix en lui aussi.


*** Ce monde est le tien aussi protecteur. Attaque l'ennemi. Il va devenir un herbivore d'içi peu. Un herbivore entouré de Félin. Si'l est faible, il sucombera à l'illusion. Le chasseur s'occupera de refermer la jungle sur lui. Ne craint rien. Attaques. ***



Au même moment, le nouveau monde toucha l'égyptien. L'effet de surprise ajouté à sa perte partiel de pouvoir suite à son attaque eu l'effet escompté. Rien ne pouvait plus les retenir. Tirmee fit alors exploser sa rage et poussa sa cosmo-énergie à son paroxisme. Les flammes Fauves se remélangèrent aux flammes orange du Géant. C'était le moment du dernier assaut.

Tirmee créa alors de nouvelles griffes et s'élança sur l'Egyptien. Se dernier vit foncer sur lui deux hommes animaux. L'un rapide et agile, prenant appuis sur tous les arbres de la jungle, l'autre fonçant telle une brute sur lui. Les deux impacts allaient être simultanés. Et rien ne pourrait les arréter.

Les hommes félins lancèrent chacun leur attaque. Tirmee lacha alors la puissance de ces Griffes acérés sur l'homme. Il allait une nouvelle fois le déchirer. Mais à une exception prêt, il n'allait pas finir dérrière son adversaire. Une fois l'homme touché, il allait prendre le parchemin des mains de l'égyptien. Sous le choc de l'attaque, il le lacherai forcement. Et Tirmee serait là pour le récupérer.


Le plan était parfait. Rien ne semblait plus pouvoir arréter la Meute.



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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mer 31 Jan 2007 - 19:17

Les deux apprentis venaient de se relever laissant leur adversaire sans voie…

** Mon attaque n’a eut que 1/3 de son pouvoir dévastateur, je n’ai pas encore le niveau **

C’était sans doute la raison pour la quelle l’homme se sentait vidé de toute énergie, il était tombait à genoux quelle que minutes plutôt, il pensait pouvoir récupérer en paix mais les Athéniens étaient plus tenaces qu’il ne l’avait pensé.

- Il me reste encore assez de puissance pour vous envoyer dans l’autre monde, si vous avez survécu c’est juste parce que j’ai testé ma technique sur vous, une technique que je ne maîtrise pas encore a la perfection …

L’homme eut a peine le temps de finir sa phrase que l’illusion s’empara de lui.. se qu’il vit devant lui le tétanisa carrément, et en plus de sa fatigue ses nerfs aussi étaient désormais soumis a une rude tension

Sans perdre une seconde de plus les deux apprentis se jetèrent sur Kphoes lui autant toute chance d’éviter leur attaque


Code:
[Attaque combinée
Le joueur 1 obtient :529 en Rapidité d’exécution
Le joueur 2 obtient :103 en Rapidité d’exécution
Le joueur2 n'a pas le temps de se protégé contre l'attaque du joueur1 il est touché de plain fouet
Le joueur 1 obtient :919 en Puissance
Le joueur 2 perd 91 Points de vie

Kphoes plus que 46 PV]


L’homme n’eut même pas le temps de comprendre ce qui lui arrivé, la fatigue en plus de la vision qu’avait généré Tirmée avaient complètement figé Kphoes qui se prit les deux attaques de plein fouet et fut projeté avec extrêmes violences… mais avant qu’il ne touche le sol

Code:
[Tentative Tirmée
Le Joueur1 as Obtenus 175
La réussite a été fixée à 96
Le joueur1 réussie l'action]


Tirmée réussi a récupérer le parchemin du jeune prêtre avant d’aller rejoindre son frère de meute …
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mar 6 Fév 2007 - 21:22

Kphoes, le guerrier soit disant invincible venait de déguster méchament. Il avait sous-estimé les Athéniens et venait de prendre conscience de sa propre faiblesse face à eux. Seul au monde dans une jungle hostile, il ne voyait plus ces adversaires. Il venait de se faire attaquer par deux formes mi-humaines mi animales. Il ne les avait pas vu arriver et se prit l'intégralité de l'attaque dirigé contre lui.


Face contre sol, du sang sortant de tout ces membres, il revint peu à peu à lui. Mais lorsqu'il voulut prendre le parchemin et l'amener à ces yeux, il sentit qu'il lui manquait l'extension qui le rendait Terrifiant. Le papyrus ne se trouvait plus dans sa main. A la place se trouvait le sable du sol devenant boue dans son esprit.

Car le monde de Tirmee continuait de faire son oeuvre. Une averse dilluvienne s'abattit alors sur lui. Le sol sous lui devint alors un marécage et l'homme s'enfonça. Alors qu'il tentait de sortir de l'endroit, le sol secha d'un coup et le maintient prisonnier. Ses jambes étaient figées dans cette boue. La jungle semblait vivante. Les arbres vibraient comme des cordes de harpe et semblaient faire tomber leur branches, allourdies par l'eau, sur le sol.


Kphoes ne semblait plus du tout en sécurité dans ce monde. Rien ne semblait être à sa place et surtout rien ne semblait vouloir l'aider. Il ne pouvait rien faire contre cette oppression constante.


Pendant ce temps, à l'opposé de lui, deux formes s'enfuirent. Kphoes ne pouvait les voir car le monde de Tirmee le retenait prisonier. Une fois assez eloigné de lui, Tirmee rompit le contact avec son monde. Il était épuisé physiquement et mentalement. Profitant du fait que le géant avait un plus grande constitution, Tirmee retrouva son perchoir sans même demander l'avis de Glarth'i'oc.


Le parchemin qu'il brandissait fièrement comme un trophée lui fit prendre conscience de sa grande marge d'apprentisage. Il venait de se frotter à un être dont les pouvoirs lui semblaient inimaginable. Il se pensait à l'abri à Athènes avec des gens comme le Général Milkia. Mais l'assaut de l'apprenti Egyptien lui fit comprendre que des puissances phénoménales se trouvaient ailleurs et qu'il fallait qu'il progresse pou pouvoir un jour les contenir.

Ce combat lui avait beaucoup appris. A la fois sur sa vie et sur ces techniques de combats. Il venait de dévelloper la puissance de l'Eternelle Vision. Il avait enfin réussi à créer un monde complet. Un endroit où tout lui semblait bénéfique. Cette avancée lui fit prendre confiance en ces possiblitées.



- Tu sais frêre de meute, je ne sais pas si tu te sens comme moi, mais cet homme à bien faillit nous exterminer. Nous ne faisons pas le poids face à de tels adversaires.

Il va falloir que nous soyons prudent à l'avenir. Je sais qu'on va sortir grandi de cette quête. Mais pour le moment il faudrait que l'on se repose.



Le géant lui répondit mais le ton de sa voix laissait pressentir une envie de calme. Le jeune charpentier se tut alors jusqu'à nouvel ordre. Après une longue marche, ils se retrouvèrent devant un Oasis. Non loin de la ville, ils étaient proche du temple et voyait les flammes des trorches l'illuminant danser au loin. Cela tira Tirmee de sa léthargie et lui fit prendre réaliser que rien n'était joué. Il prit alors l'initiative de dialoguer avec son frere de meute une nouvelle fois.

- J'ai un plan, alors si tu es d'accord, laisse moi faire une fois devant les prêtres. Avec le parchemin entre nos mains, nous sommes en positions de force. Tachons d'en profiter.

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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mar 13 Fév 2007 - 17:59

Glarthi’oc et Tirmee avaient réussi. Frappant l’égyptien de toutes leurs forces, comme un seul et unique être, ils avaient réussi à porter leur coup. Le géant avait toujours son coude dans le torse de Kphoes que Kphoes lâcha le parchemin sous le coup de la douleur. Mais avant que ce dernier ne s’en rende compte, le lynx avait déjà accompli sa tâche et avait subtilisé le parchemin de Râ.

Lorsque Glarthi’oc termina son attaque, il se retourna vers l’égyptien. Un mur presque détruit et un énorme nuage de poussière permettaient de recomposer son trajet. Plus ou moins identique à celui qu’avaient emprunté les athéniens peu auparavant. Et son corps n’était qu’une plaie béante, comme celle des deux compagnons. Ses bras, ses jambes et son abdomen portaient de profondes traces de lacérations. Son torse, toujours contre le sol poussiéreux, devait aussi souffrir de l’impact de la charge. Kphoes émit un râle sourd, avant de relever la tête péniblement. Il serra le poing, essayant de ramener vers lui son précieux parchemin, avant de se rendre compte que seule la poussière gorgée de son sang restait dans sa paume.

Cet homme à terre était au bord de la perte de connaissance. Glarthi’oc voulait changer de tactique et tenter de l’attaquer, encore une fois. S’ils réussissaient, Kphoes serait immobilisé pour de bon. Hors d’état de nuire. Le géant commençait à essayer de rassembler les dernières bribes de cosmos qui subsistaient en lui, mais tout à coup, il ne sentit plus rien. Son cosmos s’éteint, sans qu’il ne put rien y faire. Atterré, le géant se sentait sans aucune force. Mais il ne put rester en place, tranquillement, à méditer sur ce qui venait de se passer. Tirmee s’élançait en dehors de la cours, loin de ce danger. Comme Glarthi’oc le lui avait demandé auparavant… Sans se poser de question, le géant suivi son compagnon.


**Pourquoi ? Pourquoi n’ai-je pas pu l’attaquer, une bonne fois pour toute ? Pourquoi mon cosmos m’a-t-il fait défaut ? Sans lui, je ne pourrai jamais ramener ces armures à Athènes. Et surtout, Tirmee sera seul…**

Glarthi’oc était plongé dans les tréfonds de ses pensées et ne s’était même pas aperçu que Tirmee s’était déjà perché sur son épaule. Mais les mots qu’il prononçait ne l’atteignait pas.

- …de cette quête. Mais pour le moment il faudrait que l'on se repose.

Du repos. Voilà ce dont les apprentis avaient besoin. Et ce qui aiderait Glarthi’oc à y voir clair… Instinctivement, Glarthi’oc sorti de la ville. Se repérant comme il le pouvait, il tentait de sortir au plus vite, essayant de ne pas trop attirer les regards sur lui. Même si un géant calciné et son compagnon brûlé sur son épaule ne sont pas d’une grande discrétion…

Une fois sorti de la ville, Glarthi’oc se débarrassa de quelques pièces d’armure, réduites à l’état de lambeaux de cuir carbonisés. Une fois le calme retrouvé, il devrait aussi s’acheter des vêtements…

Alors qu’il nettoyait son corps avec du sable blanc, Glarthi’oc se remémorait le combat…


**Jade. Tu m’as sauvé. Une fois encore. Je te dois tant… Je… J’espère pouvoir te revoir un jour… Je pensais qu’après être devenu apprenti d’Athéna, ce serait elle qui prendrait ta place. Mon mentor. Mais… Où est-elle ? Elle m’envoie risquer ma vie pour récupérer ses armures sacrées, mais c’est tout…Elle m’a sauvé la vie, c’est certain. Et je lui suis redevable. Mais… Aujourd’hui, je l’ai risquée, pour elle. Et il semble maintenant évident que je devrai encore la risquer bon nombre de fois pour récupérer les quatre armures…

Je pense qu’une fois de retour à Athènes, nous serons quittes, Athéna.**


Glarthi’oc venait d’arriver à cette conclusion lorsque Tirmee s’approcha de lui et lui dit doucement :

- J'ai un plan, alors si tu es d'accord, laisse moi faire une fois devant les prêtres. Avec le parchemin entre nos mains, nous sommes en positions de force. Tachons d'en profiter.

Glrthi’oc était encore secoué. Non par le combat, mais par ses propres pensées. De plus, au fond de lui, une voix nouvelle se faisait entendre. Une voix étrange. Qui l’appelait « protecteur »…

Sans vraiment réfléchir, Glarthi’oc accepta le plan de Tirmee et se dirigea vers le temple d’Horus. Sur son épaule, Tirmee avait l’air décidé, tenant précautionneusement le parchemin de Râ entre ses mains.

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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Mer 21 Fév 2007 - 22:30


Les deux apprentis avaient réussi leur mission, ils avaient le parchemin entre leurs mains mais…
Ils avaient laissé leur adversaire vivant, cela pourrait leur causer des problèmes si ce dernier décidait de les pourchasser afin de laver son honneur ou de retrouver son parchemin, parchemin qui semblait renfermer de terribles pouvoirs…
Les deux jeunes hommes avaient sans doute envi d’en savoir plus sur les origines de ce parchemin, car même si ce dernier appartient à un autre prêtre il ne faut pas oublier que ce prêtre est aussi au service d’Horus, donc les deux apprentis devaient rester sur leurs gardes car ils ne savaient rien des intentions du jeune prête, mais pour le moment il représentait leur seul piste, la seul chose concrète en ce qui concerne les 4 armures, lui faire confiance serait peut être une erreur, mais ne pas lui faire confiance pourrait être une erreur toutes aussi grande….
Les Athéniens devaient donc se renseigner sur le parchemin et confirmer les objectifs du prêtre afin de savoir si oui ou non ils pouvaient lui faire confiance…
Les deux amis étaient sur le point de pénétrer dans le temple quand ils furent interpellés par un homme, homme dont le visage était dissimulé par un capuchon.


  • Qu’avez vous fait dis l’homme en ôtant son capuchon se qui laisser apparaître son visage, c’était le jeune prêtre qui leur avait demandé de lui ramener le parchemin
  • Toute l’Egypte est a votre recherche, on dis que vous êtes les agresseurs d’un serviteur d’Horus… je ne sais pas si vous avez réussi a faire se que je vous avez demandé mais vous devez a tout prix quitter se pays.. vos vies sont en danger, j’étais sortit dans le but de vous chercher et de vous prévenir, grâce à Horus je vous ai rapidement retrouvé …

La situation était claire, les deux Athéniens étaient recherchés, se cacher ne sera pas facile, il faut dire que la discrétion n’était pas leur point fort.



[50 xp Chacun pour le Combat contre Kphoes.]
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Sam 24 Fév 2007 - 22:37

[HRP]Vu ce que tu as posté, je vais un peu décrire noter entrée dans la ville…

Après le combat les deux athéniens avaient pris le temps de panser leurs blessures et de réfléchir. Mais ce temps qui avait permis à leurs corps et à leurs esprits de se régénérer leur avait aussi porté préjudice. La ville était en effervescence. Partout, des gardes courraient. Alors que les deux athéniens passaient devant un marchand de vêtements, Tirmee sauta de son perchoir et alla acheter, à la hâte, deux vêtements de tailles très différentes (pour 40 dinars). Glarthi’oc et son compagnon s’en couvrirent rapidement. Lorsqu’ils furent dissimulés sous les étoffes brunes, Glarthi’oc tendit son épaule à Tirmee, l’invitant à grimper, mais celui-ci refusa.

– Non. Plus maintenant. Les gardes recherchent sans doute deux athéniens aux gabarits opposés… Nous allons aller jusqu’au temple, séparément. Ou plutôt, à distance. Je te suivrais de quelques dizaines de mètres. Ainsi, si nous n’attirerons pas l’attention des soldats…

Progressant rapidement, les deux athéniens se rendirent jusqu’au temple, sans être inquiétés. De temps à autres, un garde regardait Glarthi’oc avec suspicion, mais ne poussait pas plus loin ses investigations, voyant qu’il était seul.

Arrivés à quelques centaines de mètres du temple, Glarthi’oc s’arrêta avant de s’engouffrer dans une petite rue déserte. Tirmee l’y rejoint quelques secondes plus tard, le parchemin toujours à la main.

Les deux compagnons examinèrent le fameux parchemin, tout en discutant à voix basse.


– J’ai bien regardé la parchemin… Mais je n’arrive pas à le lire… il a dû être écrit dans un langage utilisé par les prêtres égyptiens…

– Afin qu’on n’utilise pas leurs armes contre eux… malin… Donc impossible de le recopier. Et impossible de le lire pour trouver une faille dans cette technique…

Tirmee ne put qu’admettre…

– Qu’est-ce qu’on fait, maintenant ? On va voir le prêtre ou pas ? Avec la ville à nos trousses, nous ne sommes plus tellement en position de force… Il faudrait se renseigner sur ce prêtre…

– Trop tard ! Nous ne connaissons même pas son nom ! Juste son visage… Et il nous sera impossible d’enquêter avec toute cette agitation…

– Alors tout est dit ! nous n’avons plus le choix !

– Qu’est-ce que tu veux dire ?

– C’est simple. On va voir ce prêtre. Il sera obligé de nous parler. Et… On improvise…

Tirmee avait un peu peur… La dernière improvisation de Glarthi’oc n’avait pas été une réussite. Ou plutôt, cela avait failli leur coûter la vie. Mais Tirmee n’avait rien de mieux à proposer… Il se résigna donc à suivre son compère…

Les deux athéniens étaient à peine revenus dans la rue principale qu’un homme encapuchonné s’approcha d’eux.


- Qu’avez vous fait ? … dit l’homme en ôtant son capuchon, ce qui laissait apparaître son visage. C’était le jeune prêtre qui leur avait demandé de lui ramener le parchemin.
Toute l’Egypte est a votre recherche, on dit que vous êtes les agresseurs d’un serviteur d’Horus… Je ne sais pas si vous avez réussi a faire ce que je vous avais demandé mais vous devez a tout prix quitter ce pays... Vos vies sont en danger, j’étais sortis dans le but de vous chercher et de vous prévenir, grâce à Horus je vous ai rapidement retrouvé …

**Oui ! Tu avais surtout peur que ton parchemin ne tombe entre les mains des gardes…**

Le géant s’approcha du prêtre et lui expliqua :

– Bien. On ne peut pas rester ici… Alors retrouve nous cette nuit, à minuit, près de l’oasis au sud de la ville. Nous pourrons parler calmement… Et gare à toi si tu essaies de nous tromper… Un parchemin…ça brûle…

– Ne faites pas ça ! Je viendrais ! Seul ! Je ne trahirais pas ceux qui m’ont aidé, quand même !

Sans bruit et comme un seul home, les deux athéniens laissèrent le jeune prêtre, ahuri. Se dispersant dans la foule, ils parvinrent à rejoindre l’oasis, juste avant que les entrés de la ville ne soient vraiment bouclées… Se mêlant aux marchands qui s’étaient établis au point d’eau, ils pouvaient réfléchir sans crainte… Le jeune prêtre semblait honnête, après tout. Peut-être étaient-ils enfermés dans leur paranoïa et ne le voyaient-ils pas… mais lorsqu’on a un pays entier à sa poursuite et qu’on se trouve dans le pays en question, il est normal d’être paranoïaque…

L’après midi, les deux compagnons dormirent à tour de rôle, l’un veillant sur l’autre. Puis ils prirent un repas assez copieux pour parer à toute éventualité : la nuit pourrait être bien longue et mouvementée…

Une belle nuit se leva lentement. Froide et merveilleuse. Constellée d’étoiles, la voûte céleste semblait veiller sur le monde des mortels, emplissant leurs rêves d’espoir… Mais tout le monde ne dormait pas… Le soir à peine tombé Tirmee s’était éloigné du campement et, l’air de faire une promenade, guettait tout mouvement suspect aux abords de l’oasis. Glarthi’oc, quant à lui, s’était posté au milieu du camp. Ainsi, le prêtre le verrait facilement. Et si quelque chose tournait mal, Tirmee déchirerait le parchemin avec ses griffes acérées… il n’en resterait rien…

Mais peu avant minuit, le prête arriva au campement et se dirigea vers la silhouette imposante du géant. Le prêtre et Glarthi’oc quittèrent le campement pour aller dans un endroit plus calme et isolé afin de discuter.


– Tu vas devoir nous dire beaucoup de choses, prête d’Horus ! Comment se fait-il que tu veuilles voler à ton supérieur un parchemin interdit de Râ !

Le prêtre hésita avant de demander :

– Où est le parchemin ?Donnez-le moi et je vous expliquerai tout !

– Je vais être bref ! Nous avons failli mourir pour ce fichu parchemin, alors tu as intérêt à répondre à mes questions. Sinon, il sera ramené à Athènes plus vite que tu ne l’imagines ! Et n’esquive plus mes questions !

L’air déterminé et las du géant aurait réduit la volonté de bien des gens à néant…

– Alors ne posez pas cette question… Si je répond, je suis mort…

– De toute façon, tu ne pourras plus jamais parlé si tu ne me dis pas la vérité !

Comme pour illustrer ses paroles, Glarthi’oc saisit la mâchoire du prêtre dans sa main et la serra.

– Je ne suis pas un prêtre d’Horus !

Glarthi’oc lâcha prise.

– Je…Je suis en fait un prêtre de Râ… J’étais chargé de récupérer un parchemin perdu… Un très vieux parchemin qui décrivait une vieille technique interdite de Râ… J’avais découvert le parchemin dans le vieux tombeau d’un guerrier de Râ… Mais j’ai été surpris par Kphoes… S’il avait découvert que j’étais un prêtre de Râ, il m’aurait tué ! Et le parchemin aurait été perdu… Je me suis donc fait passer pour un prêtre d’Horus et j’ai tenté par tous les moyens de récupérer le parchemin… Toutes mes tentatives ont échoué, jusqu'à ce que vous arriviez…

– Comment prouver ce que tu dis ?

Pour toute réponse, le jeune homme ouvrit son vêtement. Sur son torse, au niveau de son abdomen, une marque brune était peinte. Un soleil. Le symbole de Râ…

– Et Kphoes ? Pourquoi utilisait-il cette technique ? Il aurait dû la remettre aux grands prêtres d’Horus.. Il aurait gagné leur confiance..

– Kphoes… Il est plus attiré par le pouvoir que par la fois… Il a dû penser que s’il accédait au pouvoir de la technique de Râ, personne n’oserait dire qu’il ne méritait pas son armure…

– Hummm. Et pourquoi devrions-nous te rendre ce parchemin, alors ? Qu’avons-nous à y gagner ?

– Eh bien… Déjà, vous ne pouvez pas lire ce langage, donc vous ne gagnerez rien à la prendre…Ensuite, nous ne comptons pas nous servir de cette technique et envahir la Grèce… Nous voulons juste que ce parchemin dangereux soit à l’abri de toute utilisateur… dangereux…

– Si tu traduisais le parchemin… Nous pourrions trouver une faille dans la technique… Et ainsi, nous serions protégés… Je pourrais te le rendre sans crainte pour Athènes…

Le visage du prêtre se durcit.

– Hors de question. Tues-moi, mais jamais je ne vous apprendrais le code. Et puis, si des copies du parchemin étaient créées, tout mon travail n’aurait servi à rien… J’aurai mis en sécurité un exemplaire de la technique et mis en circulation libre un autre…

– Bonne réponse. Mais tu n’as pas répondu à ma seconde question… Qu’avons-nous à gagner ?

– Mon aide… Vous avez récupéré un parchemin sacré… Je vous aiderai à trouver une de vos armures sacrées. Cela me parait raisonnable. Si mes souvenirs sont bons, vous cherchez l’armure du poisson austral… Lorsque vous aurez trouvé les trois autres armures que vous recherchez, passez au sanctuaire de Râ, dans la grande vallée d’Egypte. L’armure du poisson austral vous y attendra…

– Hummm. Ca me semble honnête. Mais… Ne t’avise pas d’essayer de nous tromper ! Si l’on ne nous remets pas l’armure lorsque nous irons dans la grande vallée ou pire, si vous essayiez de la garder pour vous…

– Ca n’arrivera pas. Vous avez ma parole…

– Et la carte que tu avais promise à Tirmee ? où est-elle ?

– En fait, je ne l’ai jamais eu… C’était juste un prétexte pour vous faire affronter Kphoes… Mais je sais qui pourra vous fournir une telle carte. Elle ne dira pas où se trouve la tribu que vous recherchez, mais elle facilitera vos recherches… Allez voir une certaine Solis, dans la ville de Khaatar, au sud du pays. Dites-lui que vous venez de ma part et elle pourra vous donner la carte que vous désirez.

– Ca ne nous avance pas trop…, dt le géant d’un air déçu.

– Je sais. Mais c’est tout ce que je peux faire pour vous… Vous avez été très rapides pour récupérer le parchemin… Je pensais chercher des renseignements dans les parchemins des prêtres avant que vous ne reveniez… La seule chose que j’ai découverte, c’est que la tribu que vous recherchez habite dans une région forestière, proche d’une montagne en forme d’aiguille…

– C’est vague, mais cela nous sera utile…

– Mais je dois vous prévenir… Ma véritable identité sera découverte assez rapidement. Je vais fuir demain, au petit matin. Et je ne doute pas que Kphoes réussisse à convaincre les prêtres de tout mettre en œuvre pour vous retrouver. Vous allez être traqués durant tout votre périple. Tant que vos deux têtes n’auront pas été ramenées au temple d’Horus, les prêtres vont envoyer des gens à votre poursuite…

– Nous avons vaincu Kphoes une fois. Nous recommencerons si nécessaire. Et cette fois, il n’aura pas de parchemin…

– Mais il ne sera pas seul non plus. Et il sera le chasseur, cette fois. De plus, certains combattants dHorus font partie de ses très bons amis. S’ils ne le voient pas rentrer très vite, ils vont partir à votre recherche à leur tour… S’ils ne partent pas en même temps que lui…

_ Nous survivrons… Nous serons preparés.

Glarthi’oc tourna le dos au prêtre et fit une série de signes avec ses bras. Quelques secondes plus tard, Tirmee arrivait, le parchemin à la main. Glarthi’oc, prenant le parchemin des mains de Tirmee, expliqua :

– Nous pouvons lui faire confiance. Je t’expliquerai.

Puis il tendit le parchemin au prêtre.

– Au fait… Quel est ton nom ?

– Nemès. Nemès Sorrath., répondit-il en disparaissant dans la nuit.

Puis, prenant son compagnon par l’épaule, Glarthi’oc lui dit, un grand sourire illuminant son visage :

– Allons, viens. Nous avons beaucoup à faire et j’ai de bonnes nouvelles…


Et de mauvaises, aussi…

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Tirmee
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 1 Mar 2007 - 12:21

Sans bruit et comme un seul home, les deux athéniens laissèrent le jeune prêtre, ahuri. Se dispersant dans la foule, ils parvinrent à rejoindre l’oasis, juste avant que les entrés de la ville ne soient vraiment bouclées… Se mêlant aux marchands qui s’étaient établis au point d’eau, ils pouvaient réfléchir sans crainte… Le jeune prêtre semblait honnête, après tout. Peut-être étaient-ils enfermés dans leur paranoïa et ne le voyaient-ils pas… mais lorsqu’on a un pays entier à sa poursuite et qu’on se trouve dans le pays en question, il est normal d’être paranoïaque…

L’après midi, les deux compagnons dormirent à tour de rôle, l’un veillant sur l’autre. Puis ils prirent un repas assez copieux pour parer à toute éventualité : la nuit pourrait être bien longue et mouvementée…

Une belle nuit se leva lentement. Froide et merveilleuse. Constellée d’étoiles, la voûte céleste semblait veiller sur le monde des mortels, emplissant leurs rêves d’espoir… Mais tout le monde ne dormait pas… Le soir à peine tombé Tirmee s’était éloigné du campement et, l’air de faire une promenade, guettait tout mouvement suspect aux abords de l’oasis. Glarthi’oc, quant à lui, s’était posté au milieu du camp. Ainsi, le prêtre le verrait facilement. Et si quelque chose tournait mal, Tirmee déchirerait le parchemin avec ses griffes acérées… il n’en resterait rien…

Le jeune charpentier des yeux un point de vue en hauteur. Mais rien ne semblait lui convenir. Pas un arbre, pas un rocher, rien qui puisse le mettre en position d'observation.



*** C'est quoi ce pays sans arbre. Je hais ce pays. Vivement que l'on retourne à Athènes.***


Tirmee décida alors de ce placer en hauteur, sur une dune de sable. La plus haute au alentour selon ces estimations. Mais il devait se coucher pour être sur de ne pas se faire repérer. Sa nouvelle tenue brune le rendait indesselable. En se couchant, Tirmee ressentit quelques douleurs de son précedent affrontement. Il n'avait pas la résistance du Géant. Et avait moins bien encaissé la terrible attaque de Kphoes. Rien ne lui semblerait pareil après ce terrible combat.


Mais peu avant minuit, le prêtre fut en vue de Tirmee. Il était seul et marchait d'un pas rapide et soutenu, se retournant plusieurs fois pour voir s'il était suivi. Tirmee poussa alors un miaulement rauque pour prévenir le géant de l'arrivée du Prêtre. Ce dernier arriva au campement et se dirigea vers la silhouette imposante du géant. Le prêtre et Glarthi’oc quittèrent le campement pour aller dans un endroit plus calme et isolé afin de discuter.

De son point d'observation, Tirmee pouvait suivre la conversation. Du moins les fait et gestes de Glarthi'oc. Au moindre accroc, il déchirerait le parchemin et le ferait se consummer. C'était là sa plus haute mission, car il avait pour habitude de parler et de laisser le Géant en retrait. Mais les rôles avaient été inversé et Tirmee ne savait pas pourquoi cela tenait à coeur au Géant de mener l'intérogatoirre. Puis il compris qu'il ne serait pas en mesure de combattre avec tout ces moyens si le prêtre venait à vouloir en découdre. Alors que le Géant si.

La solicitude et l'amitié plus que grandissante des deux Athéniens touchait le jeune charpentier. Si solitaire, il avait trouvé en quelques temps deux hommes en qui il pouvait compter. Deux hommes qui ne le laissaient pas indiférent, lui d'habitude si froid et si distant. Ces deux hommes l'avaient apprivoisé. Ils avaient vu en lui un jeune homme déboussolé et completement à coté de la réalité. Où plutot dans sa réalité. Son petit monde si différent de celui du commun des mortels.

Alors qu'il était perdu dans ces pensées, il vit le Géant aggriper le prêtre par la tête. Sans aucune hésitation, Tirmee fit exploser sa cosmo-énergie dans son poing. En ouvrant ce dernier, les griffes acérées étaient crées. Mais le géant lacha aussitôt son interlocuteur. Tirmee referma alors le point et fit baisser l'intensité de sa cosmo-énargie. Elle avait encore grandi en lui. Il le sentait. Son potentiel avait une fois de plus été repoussé. De même que sa vitesse. Un bon point pour pouvoir montrer à Glarthi'oc qu'il pouvait compter sur Tirmee en combat.

Et c'est sur ce sourire qui se dessinait au coin de son visage que Tirmee vu le géant lui faire de grands signes. Il en avait fini avec le prêtre. Tirmee sortit alors de sa cachette et descendit rejoindre son acolyte aussi rapidement que son corps lui permettait. Comme pour vérifier ces dires et voir a quel point sa vitesse avait grandi.


Alors que Tirmee regarda d'un oeil méfiant le prêtre, le Géant s'approcha de lui. Glarthi’oc, prenant le parchemin des mains de Tirmee, expliqua :


– Nous pouvons lui faire confiance. Je t’expliquerai.

Puis il tendit le parchemin au prêtre.

– Au fait… Quel est ton nom ?

– Nemès. Nemès Sorrath., répondit-il en disparaissant dans la nuit.

Puis, prenant son compagnon par l’épaule, Glarthi’oc lui dit, un grand sourire illuminant son visage :


– Allons, viens. Nous avons beaucoup à faire et j’ai de bonnes nouvelles…


Et de mauvaises, aussi…


- Qu'as tu découvert pour être si joyeux?

- Partons vers le sud. Une ville du nom de Khaatar. Là bas, nous aurons ce que nous cherchons.

Et le géant joignit l'acte à la parole. Sans perdre une seule seconde, il prit Tirmee et le posa lui même sur son épaule. Il savait que les prêtres d'Horus les retrouveraient. Alors autant qu'il soit ensemble pour pouvoir se défendre. Mais même le fait que Kphoes les retrouve ne l'inquiétait pas plus que ça.

Le Géant se sentait en confiance. Et surtout pour la première fosi depuis leur arrivée, ils avaient une vrai piste. Et c'était lui qui l'avait négocié. La fierté de l'ex-esclave était belle à voir et Tirmee ne put s'empêcher de la partager avec lui.


- Il y a donc une armure sacrée à Khaatar?

- Voila la mauvaise nouvelle. Rien ne se trouve à Khaatar. Du moins rien de sacrée. Seulement une femme et la carte que l'on t'avait promis. Mais j'ai aussi une autre promesse. Celle de n'avoir à chercher que trois armures. Car le poisson autral nous attendra au Temple de Râ.

- Au beau milieu de l'ennemi. Le soleil sacré? Ca ne te dis rien? C'est ce même Râ qui à attaqué Athènes il y a des années. Comment as tu fait pour croire qu'ils nous aideraient?

- Même s'ils ne nous aident pas, ils auront l'armure. C'est sûr. Ne serais-ce que pour nous appater et pouvoir nous tendre un piège. J'y ai penser Petit-être.

Tirmee se sentait en sécurité. Attaquer un temple, voila une idée fort interessante. Comment allaient-ils s'y prendre et surtout comment allaient-ils faire pour combattre autant de guerriers du Dieu Soleil en même temps?

Le jeune charpentier stoppa son imagination débordante et se reconcentra sur la route qu'il parcourait. Ils avaient déja bien marché et l'oasis n'était plus qu'un lointain souvenir. Le Géant du haut de sa taille imposante marchait plus vite que Tirmee ne l'imaginait. Qu'allait-il donc découvrir?

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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 1 Mar 2007 - 14:16

A leur arrivaient en Egypte les deux athéniens n'avaient aucune piste, aucune information… on peut dire qu'ils ont fait bien du chemin depuis.

Du chemin… même si le prêtre se semblait pas être d'une grande aide, il venait de leur garantir une armure ainsi qu'une sérieuse piste pour une seconde… deux armures sur quatre après seulement quelle que jours c'était un bon début après tout.

Les deux amis devaient don c se diriger vers le sud, vers une ville et y trouver une certaine femme qui d'après le prêtre leur sera d'une grande aide… bien sure cette aventure n'aurait pas était très intéressante s'y avait pas de danger en perspective et coté danger nos héros étaient servi, ils avaient les plus puissant guerriers d'Egypte a leur trousse.



Au même moment dans un des nombreux temples d'Egypte Kphoes venait de charger un groupe de guerriers de retrouver les deux athéniens, leur nombres exacte n'était pas encore connu mais les jeunes gens étaient des plus motivé et surtout les plus talentueux de leur génération, la plus par étaient prétendant a une armure… nos deux apprentis allaient avoir du mal a se défaire d'eux
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Sam 3 Mar 2007 - 13:06

La route était longue pour aller jusqu'à Khaatar, du moins elle l'était pour les deux guerriers d'Athènes qui ignorait tout de sa localisation. Tirmee avait tenté de demander maintes fois à Glarthi'oc mais ce dernier ne semblait se rappeller que de marcher au sud.

Tirmee était descendu de l'homme pour couvrir un plus large rayon d'action. Mais toujours rien. Après quelques jours de marches et ayant utilisé pas mal de leurs ressources en eau et nouriture, ils se trouvaient devant un dillemne. Ils devaient trouver vite de quoi refaire les stocks et surtout se renseigner sur cette ville. Mais pendant ces trois jours de marche, rien, non rien de semblable à une marque de civilisation ne s'était présenté à eux.


- Dis moi Petit-être, tu penses qu'on devrait pas changer de direction? Cela fais au moins 3 jours que nous marchons et nous n'avons rien trouvé. Rien, pas un oasis, pas un marchand. Rien.

- Je le sais Protecteur. Mais on doit continuer. On trouvera bien un endroit qui nous ravitaillera. La prochaine fois, il faudra que l'on loue ou que l'on se procure des chevaux. Mais pour moi la marche, c'est fini.

- Remontes sur moi si c'est cela. Je nous ai entrainé dans cette direction, alors je vais nous en sortir. Et de la haut, tu verras surement plus de choses. Tu penses qu'en utilisant ta vision, rien ne pourra t'alerter?

- Ma vision est limité. Je n'ia pas encore totalement la maîtrise de cette technique. Si je crée un monde, qu'allons nous faire?

-Nous ne serions pas avancé, mais au moins on verrait moins de sable.

- Ce ne serait qu'une illusion. Et nous cherchons de la civilisation. Alors autant garder l'oeil sur notre objectif. Mais ces bédouins ne vivent pas comme toutes les civilisations que j'ai connu. On n'en trouve nul part. A moins que ...


Tirmee chercha dans ces pensées. Il en avait vu des civilisations pendant son voyage. Des chinois aux maoris, son propre peuple, puis les habitants du pays des monstres à cinq pattes. [CF Fic 3 et la prochaine à Venir] Puis il y avait eu les nomades, qui ressemblaient aux égyptiens, ceux avec qui Tirmee avait appris la langue. Et il lui avait parlé de leur façon de vivre. Ils ne se déplacaient pas au hasard. Ils suivaient les points d'eau.

Cela devenait clair pour lui. Il ne fallait pas trouver une trace de civilisation, mais celle d'un Oasis. Et il trouverai des hommes obligatoirement à cet endroit, à un moment ou à un autre. L'espoir renacquis dans l'esprit du jeune charpentier.


- Glarthi'oc, il ne faut pas que l'on se focalise sur une trace de civilisaiton, mais que l'on cherche de l'herbe. Un oasis ou un point d'eau pour être plus précis. On y trouvera ce qu'il nous faut pour le ravitaillement. Les bédouins que j'ai rencontré lors de mon voyage pour Athènes me l'ont appris. Là ou il y a de l'eau, il a de la vie.

- Les bédouins? J'aimerai bien que tu me racontes cette histoire.


Et les deux acolytes se remirent en route à la recherche de ce qui serait leur point de sauvegarde corporel.
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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Jeu 15 Mar 2007 - 13:49

Ainsi, alors que les deux athéniens marchaient dans le sable, Tirmee parlait de son expérience avec les bédouins. Après quelques heures de marche, le colosse et son compagnon purent voir à l’Ouest que de petites surfaces renvoyaient les rayons du soleil, brillantes comme des diamants. Les deux apprentis changèrent alors de direction et se dirigèrent vers le levant. Après le franchissement de nombreuses dunes, une légère coloration verte apparut. Puis, continuant dans la même direction, l’herbe se fit de plus en plus présente. Les jeunes athéniens étaient dans la région du Nil. Or ce fleuve était souvent en crue, recouvrant une large superficie de limons et rendant ainsi le sol fertile… Les deux apprentis ne savaient pas tout cela, mais ils sentaient néanmoins que le lieu était plus propice aux étendues d’eau que le sable qu’ils foulaient en début de journée…

Après quelques recherches, Glarthi’oc et Tirmee se retrouvèrent dans une zone assez humide. Mais toujours pas assez pour trouver une rivière ou une oasis. Et la soif commençait à se faire ressentir. Mais à l’horizon, on pouvait apercevoir les ombres de quelques tentes.

Comme l’avait prédit Tirmee, les tentes n’étaient pas placées n’importe où. Elles étaient à proximité des seuls palmiers de la région, signe d’une humidité suffisante pour permettre la poussée de telles plantes. Aux pieds des arbres, quelques chameaux étaient couchés.

Les deux athéniens s’avancèrent, ne sachant ni trop à quoi s’attendre, ni quoi faire…


– Et maintenant ?

– Je connais un peu leurs coutumes… On va déjà leur demander s’il est possible de partager le point d’eau. Ca ne devrait pas poser de problèmes. Normalement…

– Bon. Je te laisse faire., dit le géant, laissant son compagnon prendre les devants.

Suivant Tirmee de près, Glarthi’oc regardait autour de lui. Le paysage était sublime, baigné dans la lumière délicatement orangée du soir. Contemplant avec humilité ces splendeurs naturelles, Glarthi’oc n’en oubliait pas que, comme souvent, tout pouvait dégénérer, et que les athéniens pourraient avoir à partir très vite…

Alors que les deux compagnons marchaient vers l’oasis, ils aperçurent un homme, enveloppé dans un large vêtement bleu clair. Tirmee leva une main, en signe de salutation, apparemment. Glarthi’oc se dit qu’il serait peut-être bon de répéter tous les gestes qu’allaient faire Tirmee… Mieux valait paraître ridicule qu’impoli…

Ainsi, Tirmee s’approcha de l’homme, communiquant autant avec ses mains qu’avec sa langue. Après quelques minutes, d’autres hommes avaient rejoint le trio et participaient à la « conversation ». mais rien ne semblait alarmant… Effectivement, après un petit moment, Tirmee fit signe au géant de s’approcher, afin de le présenter au groupe, d’après de que comprit Glarthi’oc.

S’ensuivirent quelques autres petits rituels de présentation, au bout desquels les athéniens purent enfin refaire leurs réserves d’eau et se débarrasser de la poussière qui les recouvrait.

Après avoir fait un repas rapide mais chaud, Tirmee et Glarthi’oc allèrent se coucher. Ou plutôt, Tirmee alla se coucher. Glarthi’oc avait choisit de prendre le premier tour de garde. En effet, les prêtres d’Horus étaient à leur poursuite et ils ne devaient en aucun cas relâcher leur vigilance… Plusieurs fois dans la nuit, les compagnons changèrent de rôle, se reposant à leur tour.

Au petit matin, Tirmee réveilla son compagnon. Après un passage rapide à l’oasis afin de se rafraîchir, les deux athéniens passèrent à une toute autre préoccupation : négocier avec les bédouins un moyen de transport… Glarthi’oc avait sur lui un morceau de parchemin qu’on lui avait donné à Athènes. Ce parchemin disait que le propriétaire de ce parchemin et ses compagnons pouvaient utiliser gratuitement des chameaux pour faire un voyage d’une ville à une autre… mais cela ne pouvait être accepté qu’avec les caravanes du marché antique des grandes villes… Ainsi, tant qu’ils n’avaient pas trouvé de grande ville, les athéniens devraient se débrouiller…

D’où les négociations pour avoir des chevaux ou des chameaux…

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MessageSujet: Re: QUÊTE AFRIQUE DE L'EST   Lun 19 Mar 2007 - 23:31

Négociation...
Nos deux héros étaient face aux mauvaises personnes, les bédouins en face d'eux était très dure en affaire, et savaient que les deux athéniens n'avaient pas le choix, ils allaient donc tenter de tirer le maximum de la situation.

Les bédouins étaient au moins sure d'une chose, ils n'accepteraient pas le parchemin de Glarthi'oc, ils étaient près a leur céder deux chameaux mais les deux apprentis devaient y mètre le prix... car les bédouins ne voulait pas descendre en dessous de 500 dinars le chameau...

nos amis devaient rapidement prendre une décision, acheter les chameaux ou faire le ravitaillement et reprendre leur route, après avoir tenté de demander leur route bien sure ^^

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