AccueilPortailFAQRechercherS’enregistrerConnexion
 

[Flashback-Ou tout commence.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Matdark
Invité




MessageSujet: [Flashback-Ou tout commence.]   Lun 28 Aoû 2006 - 15:32

[La fin vous seras signalé par un the End]

Vous avez dix ans, la faim vous tenailles, je suis sur que vous aussi vous l’auriez fait, je devais le faire, c’était nécessaire, c’était lui ou moi, j’étais obligé, je n’avais pas le choix….
Des larmes roulent le long de mes joues, une peur glacé m’étreint, c’est fini, je suis foutu, condamné, voler sa bourse aux plus grands marchands illégales de Tortuga n’est pas un gage de survie, mais quand en plus vous le tuez de façon quasi involontaire, vous pouvez être sur que votre cadavre est exposé aux mouettes le lendemain, et personne ne vous aideras.

Je n’ai aucune chance, ma fuite n’est qu’un court répit dans cette nuit sans lune, seul la peur me pousse encore à courir, l’espoir me fui déjà depuis trop longtemps pour que j’espère encore quelque chose de cette vie, mais l’instinct est supérieur à ma volonté, je dois fuir, tant que j’ai des jambes, tant que j’ai du souffle, la course n’est pas mon échappatoire, mais un exutoire, si ma gorge est sèche, mes pieds en sang, et mon souffle mon court, je ne pense pas à ce qu’il va m’arriver, aussi, je dois courir, toujours courir, ne plus jamais m’arrêté, car si je m’arrête, je suis mort.

Beaucoup de mes souvenirs sont flous, volontairement ou non, j’ai eu à faire trop de chose déplaisante pour survivre dans ces rues pour ne pas en occulter une bonne partie, simple sauvegarde, soit on occulte, soit on devient fou, je préfère occulter, aucun fou ne devient riche. Mais ce souvenir reste ancré en moi, marqué au fer rouge, du sigle de la terreur pure, je n’ai jamais plus ressentie quelque chose de comparable, la mort est une chose, une lame qui vous file a quelques centimètres du visage en est une autre, et la terreur abjecte d’un gosse de dix ans sachant qu’il n’a plus aucune issue en est encore une autre, bien pire, à mon avis.

Toute ma vie, j’ai eu de la chance, survivre dans les rues demande plus que de la dextérité, de l’habilité, de la force ou du charisme, la chance reste l’élément essentiel de la sauvegarde en ces lieux, quand les gens savent que vous êtes un gamin des rues, ils ne vous font pas de cadeaux, on raconte que ça forge le caractère, je dirais plutôt que ca le détruit, et en forme un autre, et cet autre n’a rien de très agréable.

Pourquoi le monde est-il injuste, certain naissent dans de grandes familles, adulés, aimé, protégé, ils y apprennent l’équitation, les sciences, les arts nobles et l’escrime, aidé par des professeurs, tandis que moi, mon seul maitre est la rue, et mon expérience est aussi cruel que nécessaire. Mais je n’ai pas le temps de penser à ça, je dois courir, encore courir, je sais qu’ils me suivent, ils sont plus grands, plus forts, et plus nombreux, je ne leur échapperais pas, mais ils se donneront du mal avant de m’avoir.

Les rues se suivent et se ressemblent, Tortuga n’est pas l’endroit de villégiature des riches et des nobles, c’est un repaire de crasseux qui condensent toutes les fortunes du monde entre les mains des pires individus qui soient, l’un d’eux est sans doute mon père, ou peut-être pas, j’ai toujours été orphelin il me semble, je dois être né seul, sans personne, l’enfant seul, mes plus vieux souvenirs sont ceux de rapines, pour survivre, toujours et encore, on ne vie pas dans ce genre d’endroit, le lendemain est ici un terme vague qui ne nous correspond pas, et qui n’a aucun intérêt, seul le présent existe, et dans le présent, les forts vivent, les faibles meurt, hors, dans mon présent, je suis faible……..

Les rues montent, c’est le problème de ces îles volcaniques, les pentes sont rudes, et les gens s’y adaptent, mais à 10 berges, le corps n’est pas prévu pour supporter des montés aux pas de course, surtout quand il est nourri de façon irrégulière, la fatigue se fait vite sentir, et il commence à protester, les jambes se font lourdes, la poursuite touche à sa fin, le souffle rauque se ralentit en même temps la vitesse de progression, les yeux se voilent, la chute et sans doute douloureuse, mais je suis inconscient, et vu ce qu’il va arriver, c’est aussi bien, même si je doute qu’on m’offre une fin dans l’ouate.
Revenir en haut Aller en bas
Matdark
Invité




MessageSujet: Re: [Flashback-Ou tout commence.]   Lun 28 Aoû 2006 - 16:00

Pas si mal que ça la mort, enfin, très franchement, je m’attendais à pire, la lumière est faible, pas vraiment de grosse douleur, si ce n’est que j’ai toujours aussi faim, pénible de constater qu’aucune sensation ne disparait tout à fait, j’espère pouvoir m’en débarrasser avec le temps.
L’odeur est pas top non plus, graisse, sueur, alcool, j’ai déjà senti mieux, franchement, si c’est pour vivre la même chose que sur terre, Tortuga, c’était pas pire.

Le summum, c’est quand même le mec qui parle, son haleine a du faire crever des boucs déjà cané, honnêtement, si c’est dieu, je lui offre un cachou à ma prochaine réincarnation, sans vouloir l’offenser, j’y mettrais les formes, il m’a déjà suffisamment dans le viseur comme ça, mais ça me parait indispensable cependant, les anges doivent être des faux culs de première bourre pour ne jamais lui avoir dit, et il arrête pas de parler le vieux, il raconte quoi à la fin.

Je tends l’oreille, prêt à entendre mon temps de supplice avant ma prochaine vie, je suis un peu bouddhiste sur les bords, une religion qui rassure quand vous vous mangez une vie de giga merde, la prochaine sera obligatoirement meilleur. Je me relève, et dieu tourne sa tête, mais l’effort de toute à l’heure, couplé à la faim me fait chuter, et je re sombre dans le néant, c’est peut être voulu de la part de la divinité.

Un gout acre dans la bouche, beurk, quelle idée de faire boire du rhum à un gosse, ils sont tordus la haut, et de plus en plus nombreux…………..Oups, vu leurs dégaine, j’ai un gros doute sur la nature divine de mes observateurs, mais ils ne ressemblent pas non plus aux hommes qui me poursuivaient, néanmoins, ce n’est pas parce que vous ne savez pas que la personne en face est un ennemi, qu’elle n’en est pas un.

Je me relève brusquement, me rétabli sur mes jambes en descendant du banc ou je me trouve, et fonce vers la porte, sans attiré à priori l’attention des personnes regroupés, je suis le cadet de leurs soucis, ou tout du moins, je n’ai pas grand intérêt. La porte est devant moi, aucun bras ne m’a encore saisit, c’est ma chance, tant que rien ne s’abat sur moi, je peux tenter de m’enfuir, et de me planquer en attendant que ça se tasse, la poigné tourne, toujours rien, j’ai gagné…………….

Fermé, cette foutu porte est fermé, tout mes rêves s’envolent, c’est belle et bien fini, je sais maintenant pourquoi personne ne m’a retenu, je ne peux pas m’enfuir, casser un mur de pierre à mon âge relevant du fantasme pur et dur. Une main frappe enfin mon épaule, je serre les dents, la douleur n’est pas aussi forte que prévu, elle est même inexistante, si la main m’empêche de partir, elle ne semble pas non plus vouloir me faire de mal, c’est une bonne nouvelle, pour le moment, j’espère que le propriétaire est de la même humeur que sa main.

Il me regarde, il est grand, et ses yeux brillent sous l’effet de l’alcool, il n’a pourtant pas l’air sous, c’est étrange….ses compagnons le regarde sans rien dire, il est un peu mieux habillés, coquet, ou riche, la question peut se poser, mais mon estomac gargouille, détonnant dans le silence de la pièce, et l’homme sourit, pas forcement un bon signe, mais c’est encourageant.

Il envoi quelqu’un chercher des pommes dans la remise, et une flasque d’eau, et se présente, il se nomme Carlos Adolfo Dominguez, et est un « marchand » de Tortuga, je ris sous cape, il n’existe pas de marchand au sens propre du terme sur cette île, mais les contrebandiers et autres acheteurs de marchandises pirates aiment à se donner se titre. Il m’explique qu’il n’est pas un ennemi, je le crois à moitié, la pomme m’intéresse plus que son discours, et c’est tout un boisseau qui y passe rapidement pendant qu’il m’explique que je viens de l’aider grandement.

Je comprends pas tout, c’est une histoire de vieux, j’ai éliminé son plus grand rival, de façon non intentionnel, je me récrie, je ne suis pas un meurtrier, enfin, je n’aime pas me voir comme un meurtrier, j’en ai trop vu dans les bars, tenant à peine debout, et palabrant de chose absurdes devant des dames de petites vertus pour voir encore du romantisme chez les bandits et gens de la même espèce. Il m’assure qu’il ne me tien pas pour responsable de la mort, et m’affirme que même si c’était le cas, je n’aurais rien à me reprocher, tuer une canaille est un motif de satisfaction pour la plupart des gens, de mon coté j’ai du mal à retirer de la satisfaction à tuer, mais Carlos me dit que je suis trop jeune.

Il affirme que grâce à moi, il a pu prendre le contrôle d’une grande partie du commerce de Tortuga, autrefois aux mains de son rival, maintenant dans sa tombe, ses fidèles amis sont morts, les autres se sont ralliés aux Dominguez afin d’éviter de subir le même sort, la loi de Tortuga frappe encore, avec, ou contre moi. Selon lui, je ne risque plus rien, et il me propose de travailler pour lui, rien de bien important, juste répéter ce que j’apprends de ci de la, les commérages et les rumeurs vont bon train à Tortuga, et personne ne se méfie des enfants.

J’accepte d’emblé, repas assuré, et un toit, c’est plus que je n’en ai jamais eu, c’est presque trop beau pour être vrai, la chance me revient toujours, et cette fois si, j’apprécierais qu’elle reste.
Revenir en haut Aller en bas
Matdark
Invité




MessageSujet: Re: [Flashback-Ou tout commence.]   Lun 28 Aoû 2006 - 21:40

Deux ans se déroulent, j’ai enfin une vie quasi normal pour un môme de mon âge, je continue le vol et la rapine, mais uniquement dans un but divertissant, je ne tente plus de coup risqué en ayant les yeux embrumés par la faim, et naturellement, mon taux de réussite s’accroit. Mais ce qui croit le plus, c’est encore moi, un géant, je dépasse d’une bonne tête la plupart des enfants de mon âge, même Carlos peine parfois à me reconnaitre, et si je ne me trompe pas, il commence à envisager de m’engager en tant qu’homme de main, de quoi me faire un peu d’argent de manière presque légal, volé des bourses n’étant pas une activité des plus saines.

Peu après mes 13 ans, un nouvel évènement m’obligea malheureusement à quitter cette vie qui me convenait tout à fait, et à laquelle je m’était dorénavant habitué, j’avais un pécule correct de coté, et tout s’annonçait parfaitement……..Bref, le moment ou tout tourne mal, généralement.

Et forcement, tout tourna mal, suite à un incendie dans Tortuga, on retrouva le corps carbonisé de Carlos, suite à cet évènement, je perdais mon protecteur, et l’île, son gouverneur, une lutte de succession se mit alors en place, et je comptais pour rien dans l’univers des hommes de pouvoirs, et je revient à mes premiers amours, la rue.

Je n’avais rien perdu de mes vieilles habitudes, mais j’avais gouté à un autre monde, pouvoir, luxe, vice, richesse, gloire…………Et j’aimais ce monde, je souhaitais y retourner, et pour ce genre de vie, il n’existait pas 3000 avenirs, pirates, ou revendeur, le soucis du revendeur était la nécessité d’un pécule de base, que je ne possédais pas, une seul option s’offrait à moi, la piraterie.
Embarquer sur un navire pirate est plus une affaire de courage que de négociation, oserez vous dire à une Capitaine sentant la boucane, les dents noires, transpirant l’alcool et le sang, couvert d’or, que vous souhaitez embarquer en tant que mousse, prêt à tout, vous préparant à devenir la tête de turc du bateau, à subir les pires corvées, et à dormir dans un cagibi minable après vous êtes échinés toute la journée.

Il me fallut deux jours avant d’oser, le Capitaine dépassait d’une tête l’équipage, et de deux tête ma personne, il ne m’accorda même pas un regard, son seul geste à mon égard fut un grognement que je compris comme un oui, personne ne m’empêchant de monter à bord, mon opinion à ce sujet s’en trouva conforter.

C’est ainsi que débuta une longue carrière d’honnête marin……….ou pas.


The end.
Revenir en haut Aller en bas
Matdark
Invité




MessageSujet: Re: [Flashback-Ou tout commence.]   Lun 28 Aoû 2006 - 22:05

N'ayant pas envie de créer encore un topic, je post à la suite, mais ce sont deux choses bien distinctes hein, faites pas la moyenne des deux XD.

Il n’y a pas que les châteaux d’Ecosse ou les vieilles demeures qui soient hantés. La mer et l’océan possèdent aussi leurs histoires de hantises : les vaisseaux fantômes.

Le plus célèbre reste le « Hollandais Volant ».

Il existe plusieurs légendes concernant l’origine de ce vaisseau fantôme.
La plus connue est celle qui inspira Richard Wagner pour son opéra « Le Vaisseau Fantôme ». Au XVIIème siècle, au large du Cap de Bonne Espérance, le Capitaine Van der Decken subissait la plus forte tempête que sa carrière de marin n’ait jamais vue. Hurlant et injuriant Dieu car le bateau était sur le point de sombrer, il fut maudit à jamais ; condamné à errer sur les flots et dans les limbes, n’étant ni mort ni vivant. Il sera « délivré » par l’amour de sa femme qui acceptera de mourir pour sauver son âme.

La deuxième légende se situe vers 1650. A Amsterdam vivait Barent Fokke un capitaine réputée pour ses colères, son mauvais caractère et surtout pour son bateau, le plus rapide du pays, capable de rallier Batavia à Amsterdam en à peine trois mois. La rumeur voulait que Fokke ait passé un pacte avec le diable afin que son navire soit le plus rapide d’entre tous les bateaux. Un jour, il disparut corps et biens. La légende naissait : comme il était maudit, il était condamné à errer éternellement sur les océans.
Quelques soient les versions, les témoignages de marins ayant croisés le « Hollandais Volant » et ses voiles rouges, ont été enregistrés depuis le 17ème. En 1881, le futur roi d’Angleterre, George V, alors duc d’York, fut le témoin d’une bien étrange apparition au large des côtes australiennes. Alors qu’il prenait le frais sur le pont, il aperçut un halo rougeâtre dans la nuit noire et opaque. Un immense vaisseau apparut et passa devant le bateau, sans aucun bruit… Le lendemain, un des marins de quart cette nuit là, tombait d’un mât et se tuait. Quelques jours plus tard ce fut le tour de l’amiral qui commandait cette flotte. Certains pensèrent à une malédiction provenant du « Hollandais Volant ».

Le journal de bord de « La Bacchante » relate les faits :
« quatre heures du matin , un brick passa sur notre avant, à environ trois cents mètres, le cap vers nous. Une étrange lumière rouge éclairait le mât, le pont et les voiles. L'homme de bossoir le signala sur l'avant, ainsi que le lieutenant de quart. Un élève officier fut envoyé dans la vigie, Mais il ne vit cette fois aucune trace, aucune signe d'un navire réel. seize personnes ont été témoins de l'apparition. a nuit était claire et la mer calme. Le Tourmaline et le Cléopâtre qui naviguaient par tribord avant nous demandèrent par signaux si nous avions vu l'étrange lumière rouge ».

D’autres manifestation de ce vaisseau fantômes eurent lieu. En 1887 il fut aperçut par l’équipage de l’Orion, vaisseau américain naviguant vers la Chine. C’est d’une plage d’Afrique du Sud, en 1939, que des témoins verront un trois mats qui file toutes voiles dehors, alors qu’il n’y a pas de vent, et disparaît brusquement.
On le verra également en pleine mer en 1942.


De même certains lieux recellent aussi bien des mystères:

Les disparitions en mer ont depuis toujours été nombreuses et elles sont généralement explicables, à défaut d'être toujours expliquées. Mais, s'il est un endroit où les conditions des drames survenus demeurent encore obscures, c'est bien dans ce qu'on nomme le "Triangle des Bermudes".



C'est en 1964 seulement que le journaliste américain Vincent Gaddis emploie pour la première fois dans un article cette expression. Le "Triangle des Bermudes" désigne désormais la région située entre la Floride, les Bermudes et Porto Rico, où des centaines d'avions, de bateaux et de personnes se sont évanouis apparemment sans laisser de trace.


Le vol 19 ne répond plus

Le 5 décembre 1945, cinq avions torpilleurs Avenger, formant le vol 19 et équipés d'un matériel de navigation sophistiqué, quittent la base aéronavale de Fort Lauderdale, en Floride, pour une mission de routine. Tout se déroule normalement lorsque, soudainement, au bout d'une heure et demie de vol, le lieutenant Charles G. Taylor informe avec inquiétude la tour de contrôle qu'ils sont perdus et ne peuvent plus distinguer la surface de l'océan. La tour demande alors aux appareils d'aller vers l'Ouest, mais la réponse de l'officier est encore plus surprenante que la première: "Nous ne savons pas où est l'Ouest. Tout est faux, étrange. Nous ne sommes sûres d'aucune direction. Même l'océan ne semble pas comme d'habitude".
Le contact radio ayant été rompu, un gros hydravion bimoteur "Martin Mariner" est envoyé au secours des appareils, mais il disparaît à son tour, tout aussi mystérieusement. Six avions et vingt-sept hommes se sont ainsi évanouis en quelques heures sans qu' aucune explication rationnelle soit apportée par la commission d'enquête de la Marine ni par diverses' révélations' ultérieure.


Des disparitions inexplicables

Si le vol 19 demeure le cas le plus célèbre, il n'est cependant pas isolé et la liste des victimes du Triangle des Bermudes est longue. C'est d'ailleurs cette fréquence anormalement élevée de disparitions par comparaison avec d'autres zones maritimes qui est, entre autres, à l'origine de la célébrité de ce lieu. Ainsi, de 1945 à 1975, trente-sept avions, plus d'une cinquantaine de bateaux et même un sous-marin atomique, avec tout leur équipage, se sont évaporés sans raison apparente et sans qu'aucun débris ni corps aient été retrouvés. En 1918 notamment, le Cyclop, un charbonnier de la marine américaine à bord duquel se trouvent trois cent huit hommes d'équipage, dont le consul général Alfred Gottschalk, disparaît mystérieusement. Trente ans plus tard, un avion de transport DC 3 connaît le même sort alors qu'il se trouve à environ cinquante milles de Miami. Le dernier message du capitaine informe pourtant la tour de contrôle que tout va bien et qu'il attend les consignes pour atterrir.
Fait curieux, à l'exception du vol 19, les victimes n'envoient jamais le moindre S.O.S. mais, bien au contraire, affirment souvent peu avant le drame que leur traversée se déroule tout à fait normalement.


D'étranges phénomènes lumineux

Beaucoup de témoignages font en revanche référence à des événements inhabituels tels que la panne totale des équipements de bord, des phénomènes visuels incompréhensibles ou des observations de curieuses lumières sous-marines. Ainsi, le remorqueur de sauvetage Good News fait route de Porto Rico à Fort Lauderdale, en 1966, lorsqu'il est entouré par un brouillard très épais et secoué par des eaux houleuses. Le compas et les instruments électriques commencent aussitôt à se détraquer. Or, dès que le navire sort de cette brume énigmatique, le temps est clair, la mer est redevenue calme et les instruments fonctionnent à nouveau normalement.

Le même genre de mésaventure survient, en 1972, au pilote Chuck Wakely alors qu'il vole entre Bimini et Miami. Il croit voir que les ailes de son avion deviennent translucides. En quelques minutes, l'habitacle du pilote est inondé par une lueur bizarre et l'appareil change de direction sans qu'il puisse intervenir. La lumière s'évanouit enfin et les instruments redeviennent aussitôt normaux.

Enfin, en 1975, la vedette côtière Diligence se porte au secours d'un cargo en flammes lorsque sa radio s'éteint brutalement sans raison. L'équipage voit de mystérieuses lumières vertes tomber du ciel. L'enquête ultérieure ne peut, là non plus, donner aucune explication rationnelle à cette panne et à ces phénomènes étranges.


Les hypothèses

Les hypothèses les plus diverses sont avancées pour tenter de résoudre le mystère du Triangle des Bermudes. Certains auteurs parlent de visiteurs extraterrestres venus de l'espace pour enlever des hommes et des appareils modernes afin de les étudier, tandis que d'autres indiquent que ces disparitions sont dues à des êtres anthropomorphes, hautement civilisés, supposés vivre dans des coupoles sous-marines au fond des océans !

Ce lieu pourrait être également le centre d'une distorsion spatio-temporelle entraînant navires et avions dans des époques différentes de la nôtre ou dans d'autres dimensions. Une solution plus vraisemblable serait la présence de champs magnétiques très puissants susceptibles d'expliquer certains des phénomènes observés, tels que les dérèglements des instruments de bord, mais pas d'autres aspects de l'énigme.
Revenir en haut Aller en bas
Matdark
Invité




MessageSujet: Re: [Flashback-Ou tout commence.]   Lun 28 Aoû 2006 - 22:10

De même:

L'Atlantide, tout en restant, pour la plupart des gens, un mythe qui n'a pas jusqu'à ce jour été démontré scientifiquement, mais qui, au fil des millénaires, a traversé toutes les civilisations connues. Les grands ancêtres supérieurs, les dieux, demi-dieux et géants dont parlent toutes les religions - y compris la Bible - et qui semblent à beaucoup une allégorie et une fantaisie des anciens peuples, sont néanmoins présents dans toutes les cultures méditerranéennes et amérindiennes. Dans toutes les cosmogonies, quelles qu'elles soient, on parle de déluge, déluge qui, lui, a été prouvé par des fouilles.

Le fait qu'il y a quelques 10 000 ans, l'axe de la terre ait basculé provoquant un glissement des pôles, a forcément causé des cataclysmes géologiques et géographiques. Ne peut-on admettre alors que des civilisations brillantes aient été englouties dans les océans alors que des chaînes de montagnes émergeaient ?

Ou peut-être l'inconscient collectif refuse-t-il le fait qu'une civilisation avancée technologiquement puisse disparaître complètement de la surface de la Terre, de peur qu'un cataclysme semblable puisse détruire celle des hommes actuels.

Pourtant, à y bien regarder, il reste, de l'Atlantide, des indices qui embarrassent beaucoup de savants, en leur posant le problème d'une connaissance perdue, par la technicité des méthodes pour construire les pyramides, apparues simultanément de chaque côté de l'Atlantique, qui, entre nous soit dit, porte tout de même un nom qui ne correspond à aucun lieu existant, contrairement aux autres mers et océans.

Il faut citer également les mégalithes qui jalonnent la côte Est de l'Atlantique, telles que, parmi les plus connues, Stonehenge et les alignements de Carnac. De l'autre côté de l'Océan, à l'Ouest cette fois, au Pérou, les "pistes" de la Nazca, qui ne peuvent être vues que du ciel, sont aussi un dilemme pour la science officielle. A quoi (et à qui) servaient-elles ? La ville de Tiahuanaco dans les Andes, fut jadis un port ! Preuve, s'il en faut, que le visage du monde d'alors n'était tel que nous le connaissons à l'heure actuelle.

Alors, pourquoi refuser d'admettre qu'il a des milliers d'années, des hommes avaient autant, sinon plus, de connaissances que nous, alors que notre civilisation judéo-chrétienne n'a que 2 000 ans et que les progrès technologiques n'ont cessé de s'accélérer depuis le début de ce siècle. Il y a 100 ans à peine, on croyait qu'un objet plus lourd que l'air ne volerait jamais, ni qu'un train ne pourrait jamais dépasser la vitesse de 50 km/h.

Mais la technologie progresse chaque jour et de nouvelles données sont mises à jour. Nous avons découvert que la Terre est bien plus vieille que ce que nous pensions et donc, par conséquence, que l'humanité l'est aussi !

Le 30 avril 1991 une série de raz de marées a englouti 138 000 personnes au Bengladesh. Si un cataclysme de cette amplitude peut arriver de nos jours, pourquoi un autre d'une amplitude égale ou plus grande encore n'aurait-il pas pu arriver il y a longtemps, détruisant une civilisation alors florissante - quelqu'en ait pu être l'emplacement ?

A ce jour, plus de 25 000 ouvrages ont été écrits au sujet de l'Atlantide. C'est Platon, qui le premier, lança le débat, voilà plus de 2 000 ans. Ce qui lui a valu, jusqu'à maintenant l'image d'un joyeux plaisantin ! Ce qui est bien connu ! Demandez donc aux étudiants qui pâlissent sur leur version grecque ce qu'ils en pensent !

Jules Verne, lui, dans son roman "Vingt mille lieux sous les mers" retrouve l'Atlantide avec le capitaine Nemo et son célèbre Nautilus. Fiction ? Peut-être, mais quand on sait que la plupart de ses romans, qui semblaient sortir de son imagination fertile, sont devenus des faits, alors allez donc savoir !

Edgar Cayce, extraordinaire voyant, bien connu aux États Unis, donna dans les années 30, des détails très précis de la civilisation atlante, qui confirmaient les textes de Platon, qu'il n'avait pourtant jamais lus, et qui allait à l'encontre de ses convictions religieuses.





Tandis que dans les profondeur, ce n'est guère mieux.


Alors Persée attaqua le grand serpent marin à coups d'épée. Celui-ci se débattait et la mer était
"Alors Persée attaqua le grand serpent marin à coups d'épée. Celui-ci se débattait et la mer était pleine d'écume et de tourbillons. Le sang du monstre alourdissait les sandales ailées et un grand vacarme s'élevait de la mer. S'appuyant sur le rocher, Persée plongea son glaive à quatre reprises dans le flanc du monstre, mais sans grand résultat..." (La légende de Persée).





Depuis la nuit des temps des créatures étranges, monstrueuses et titanesques, sillonnent les mers du globe à la recherche de victimes potentielles. Parfois ils réapparaissent surgissant de nulle part, terrassant inexorablement leurs proies et replongent dans les abysses insondables et glauques des océans, ce sont : les Grands Serpents des Mers.

Témoignages.

En 1555 - Le serpent d'Olaus Magnus. Magnus, Evêque norvégien, décrit en 1.555 un Serpent de Mer, relevant de nombreux détails : "Ceux qui naviguent le long de la côte norvégienne assurent tous d'une voix une chose épouvantable, que le long de la mer de Bergen, un serpent à bien 60 mètres de long et 6 d'épaisseur. Il sort la nuit au clair de lune pour aller manger les agneaux, les pourceaux, ou bien passe la mer pour aller manger les polypes, locustes et autres sortes de poissons et cancres marins. Il a des yeux rutilants comme une flamme (flammeos oculos rutilantes). Il se lance contre les navires (.) pour aller dévorer ceux qui sont dedans (.). Il a une masse de poils d'une coudée de long qui lui pendent du cou, des écailles aiguës de couleur noire et des yeux rutilants comme une flamme (.). On estime en ce pays que c'est un mauvais présage quand on le voit courir sus aux personnes et que cela signifie mort de prince".

En 1856 - Le Princess croise un monstre marin par 34°56' de latitude sud et 18°14' de longitude est : "A une heure de l'après-midi, vu un très grand poisson, avec une tête comme un morse et douze nageoires pareilles à celles d'un globicéphale mais tournée en sens inverse. Le dos avait 6 à 9 mètres de long ; également une bonne longueur de queue."

Le multi-ailerons (Cetioscolopendra aelieni)

En 1910 - A bord du Postdam, une observation est faite en Atlantique nord : "Il nous parut avoir la forme d'un serpent gigantesque, long de 35 à 40 mètres et d'un diamètre d'environ 60 centimètres. Il se déplaçait à vive allure. De temps en temps la tête se dressait presque perpendiculairement sur l'eau, jusqu'à une hauteur de 2,50 à 3 mètres ; elle restait dans cette position pendant un certain temps, puis disparaissait à nouveau. Ces deux mouvements allaient de pair avec un puissant jaillissement de l'eau jusqu'à une hauteur d'environ 6 mètres, cependant que la queue agitait non moins puissamment l'onde (la queue était aplatie et élargie, avec une extrémité bifide)."


Le multi-bosses (Plurigibbosus novae-angliae), observé principalement sur les côtes de la Nouvelle-Anglerre (USA).

En 1934 - France - Normandie - Cherbourg : "Dans l'après-midi du 28 février 1934, un énorme cadavre d'aspect insolite fut découvert par les pêcheurs de Querqueville à l'ouest de Cherbourg. Sa tête, qui ressemblait à celle d'un chameau, était portée par un cou mince. Il avait deux grandes palettes natatoires (.) Il mesurait environ 6 mètres de long dont 90 cm pour le cou (.) Le patron d'un remorqueur déclara que le 25 ou 26 janvier précédent, il avait rencontré (.) une grande créature marine se déplaçant à une vitesse considérable. Soudain la tête de l'animal avait surgi de l'eau et lui avait paru semblable à celle d'un cheval. Quand le monstre avait réapparu à nouveau son cou s'était laissé entrevoir et l'homme lui avait trouvé un ressemblance avec celui du chameau". (Heuvelmans Bernard. Le grand serpent de mer. Plon, 1965).
Revenir en haut Aller en bas

[Flashback-Ou tout commence.]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: LE RESTE DU MONDE :: LA GRANDE BIBLIOTHÈQUE D'ALEXANDRIE-