Matdark Invité
| Sujet: [Grande bataille-Marathon] Mar 26 Sep 2006 - 16:51 | |
| Le soleil se lève sur la pleine Médique, l’armée de Darius est la, présente, même si elle est terriblement affaibli, près de 20 000 hommes ont disparu, 300 navires s’étant perdu en mer, il en reste encore autant sur le vaste champ qui se dresse dans le lointain.
Les grecs sont prêts, Athènes à rameuté prêt de 10 000 soldats, c’est beaucoup, et bien peu, face à la masse déchainé des Perses, des chars se profilent prêt des tentes, les animaux piaffent, tandis qu’a Athènes, tout les soldats ou presque sont à pied.
Le soleil se lève, rechignant à voir les deux camps s’affronter, le bain de sang qui s’ensuivra gonflera la terre d’une marée rouge, et tandis que les combattants se préparent, il monte lentement dans le ciel grec.
Les armures sont rutilantes, les pointes de bronzes effilés s’alignent, les formations se mettent en place, et les adversaires se jaugent dans la tiédeur matinale, les perses ont le nombre, la force, l’expérience, des années de combat font de cette armée un modèle du genre, qui à tout vu, ou presque.
Car c’est une tactique inédite que les Grecs s’apprêtent à utiliser, un pas en avant, ou en arrière, selon l’avis, dans la guerre moderne. Mais ce n’est pas encore l’heure, les formations de piquiers s’observent, la cavalerie perse se place, les chars se mettent en avant, et les archers et autres frondeurs se tiennent à distance respectueuse, attendant l’arrivé des Grecs.
Cela fait deux bonnes heures que les armées attendent d’avoir le courage de charger, il n’est pas facile de se lancer à l’assaut d’une muraille de pique tendu devant soit, les chevaux le refusent purement et simplement, et les humains hésitent longuement.
Soudain, Darius 1er lève le bras, les chars dévalent la vallée, ou les rangs Grecs se resserrent, posant un genou au sol, et attendant l’impact, les piques sont tendus vers l’avant, si tout se passe bien, il y aura peu ou prou de dégâts.
Effectivement, la plupart des cavaliers tournent brides devant les piques tendus, les chevaux refusant d’aller plus long, certain chars se retournent au moment du virage, et sont rapidement achevé, la situation n’a guère bouger, mais la menace que représentait les chars, et ils peuvent désormais avancer prestement.
Les premières flèches tombent sur les Grecs, et leurs pas s’accélèrent, les Perses sont légèrement intrigués, le coup de la course à patte, ont leur à encore jamais fait, ca fatigue généralement le soldat, et un soldat arrivant fourbu au combat ne sert à rien.
Mais les Athéniens ne sont pas lourdement vêtu, à l’inverse des soldats Perses, quasi nu, ils prennent encore de la vitesse, les trous provoqués par les archers ennemis se referment à vue d’œil, et le contact est imminent, les piques Grecs, plus longues, trouvent leurs cibles.
Le premier rang Perse s’effondre, suivit du second, et du suivant, la force de pénétration des lanciers est impressionnante, cette tactique est une réussite, les chars sont promptement nettoyés, les lanciers parviennent aux rangs des archers et provoque un massacre dans leurs rangs, ceux qui tentent de s’enfuir sont poursuivit par les cavaliers Grecs, rare, mais usant de javeline terriblement efficace, l’armée est décimé, même si Darius parvient à prendre la fuite.
Un messager part avertir la cité d’Athènes, situé a un peu plus de 40km du champ de bataille, la menace était bien réel, il parvient sur l’agora, ou, dans un dernier souffle, il prononce «Nenikamen», toute la cité se réjouit alors, ainsi que toute la Grèce.
A partir de ce moment Athènes prit une autre ampleur, sauveuse providentiel de la Grèce, elle devient leader de la ligue des cités contre la Perse, et étend son influence sur toute la région. |
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