Matdark Invité
| Sujet: [Grande bataille-Megiddo] Mar 26 Sep 2006 - 17:22 | |
| L’armée de pharaon est prête, les princes ennemies se sont retranchés dans Megiddo, la ville aux forteresses imprenables, mais sur de leur force, ils se pressent hors de ces dernières afin d’affronter le jeune pharaon si belliqueux, qui bien que provoquer, n’en garde pas moins la tête froide, comme il sied aux serviteurs des dieux.
Les deux armées sont innombrables, le nombre seul ne pourra décider de l’issue de cette bataille, ce sont les dieux qui choisiront leurs vainqueurs, et celui qui vaincra deviendra le possesseur d’un empire sans limite.
Pour parvenir sur le champ de bataille, Pharaon dispose de trois parcours, deux d’entre eux sont longs, mais sur, aucune embuscade ne peut être tendu en ces lieux, et c’est toute l’armée du fils de Ré qui parviendra sur le champ de bataille, ces itinéraires ont la faveur des généraux.
Le troisième est direct, mais sinueux, l’armée peut être prise en traitre tout au long de la route, et c’est la que Pharaon décide de passer, contre l’avis de ses subordonnés, c’est dieu qui l’inspire, et dieu seul, aussi ce jour le verra vainqueur, il en est persuadé.
Menant ses soldats sur les chemins, utilisant des éclaireurs pour se prémunir d’éventuel piège, il parvient finalement prêt de l’armée adverse, mais cette dernière n’est pas préparé, du moins pas à ça, les princes étant persuadé que Pharaon utiliserait l’un des deux chemins sur, ils ont disposés leurs armées de façon à lui préparer un accueil pour le moins chaleureux, mais déboulant du parcours rapide, il les surprend.
Attaquant le flanc de l’armée ennemie, il mène ses soldats à l’assaut, et c’est bientôt une véritable déroute qui se produit, dont Pharaon semble l’épicentre, redonnant courage aux siens, couvert de sang, tuant à tour de bras l’ennemi paniqué.
Les princes trouvent refuge dans la citadelle, ou les restes de l’armée les rejoignent, meurtris, terrifié par la toute puissance divine de leurs ennemis, chassant leurs pleurs, évitant de se souvenir du massacre à sens unique, et de la violence des affrontements ou ils n’eurent pas vraiment leurs mots à dire.
Un siège débute, la ville est pleine de réserve, le cas de l’échec avait été préparé, et c’est confiant que les assiégés débutent ce dernier, ils pourront tenir des mois, voir des années, et jamais Pharaon ne pourra maintenir son armée sans ravitaillement aussi longtemps, le pillage des ressources locales ne suffisant pas à terme.
C’est aussi l’avis des généraux de Pharaon, qui l’enjoignent à passer à l’assaut des murs, chose risquer, aux vus de la configuration de ces derniers, Thoutmosis III passe la nuit en méditation, et au réveil, convoque ses généraux, affirmant qu’il soutiendra le siège avec une aide divine.
Ces derniers sont dubitatifs, ce n’est pas d’un dieu dont ils ont besoin, mais d’une tactique, c’est alors que la manifestation divines débute.
Le sol tremble, des failles s’ouvrent, le camp de Pharaon est endommagé, mais les murs de la cité sont réduit à néant dans de très nombreux point, et l’armée de Pharaon pénètre dans la cité, saignant à mort les habitants, massacrant les réfugiés, exécutant tout ceux qui ont défié l’Egypte et ses dieux.
Pharaon est vainqueur, et obtient le contrôle de toute l’Asie mineure, et des voies de commerces qui s’y trouvent. Par la suite, le récit de cette bataille perdurera, tant et si bien que dans la Bible, l’Apocalypse se situe sur les lieux de cette bataille, à Megiddo. |
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