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La confrérie des chevaliers

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pimouss
ASGARDIEN



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MessageSujet: La confrérie des chevaliers   Mer 31 Jan 2007 - 19:02

Première partit : Une nouvel ère.

L'histoire se déroule 500 ans après la terrible guerre du Sanctuaire. La technologie de l'homme n'a guère évolué mais le Sanctuaire s'est écroulé. Les armures furent répandues dans tout le royaume. La cavalerie a disparu pour laisser place aux armes et à la nouvelle découverte contrôlée par les élus : la magie qui n’est d’autre que l’évolution du cosmos.

Cette histoire commence par une femme, fuyant son village avec son bébé dans ses bras. Elle fut accusée de vol à tort mais le village a décidé sa mort. Elle courait dans la forêt essayant d’échapper aux 3 hommes qui lui couraient après. La course fut longue et périlleuse car la foret était très fortement enneigée. Après une très longue chasse à l'homme, cette femme parvint à semer ses agresseurs. Elle marcha encore et encore en espérant pouvoir trouver refuge quelque part.

Epuisée, elle tomba. Le bébé pleurait car il avait faim et froid. Sa mère n’en pouvait pus. C’est alors qu’un homme d’une quarantaine d’années, qui était en train de chasser, trouva la jeune femme et son bébé. Les deux étaient presque morts de froid. Il les ramena dans son village qui n’était guère loin.

Il mit la femme dans sa chambre et la recouvra de toutes les couvertures possibles. A coté, il mit une table afin de déposer le bébé et de le recouvrir aussi. Il alluma le feu et espérait que les deux survivront. Le bébé se réveilla en pleurant, il était évident qu’il avait faim mais il était en pleine forme, c’était l’essentiel car il pouvait pas en dire de même de sa mère. Il prit un biberon et donna du lait au bébé.

La nuit était tombée depuis longtemps et l’homme veillait toujours au chevet de la femme. Au moment où il allait dormir car il était très tard dans la nuit, la femme agrippa son bras pendant qu’il se levait. Ses yeux s’ouvrirent, l’homme aperçut deux yeux bleus qui paraissaient s’éteindre à vue d’œil. Elle le regarda est dit :


« Où suis-je ? Mon fils …. Où est mon fils ? »

« Ne vous inquiétez pas Madame, votre fils est juste la, en sécurité ! Vous êtes ici chez moi au chaud. Mais vous, vous allez bien, vous semblez très pale et vous êtes toujours froide…. »

« Je.. Je me sens pas bien effectivement … » Elle referma les yeux lentement et dit très triste « Je me sens partir, je.. je …. Mon fils ! Protégez mon fils, Monsieur je vous en supplie, protégez-le, promettez le moi, protégez le comme vous nous avez sauvés, promettez le moi ! »

Surprit pas cette demande, l’homme ne savait que dire… Il regarda la femme mourante puis le petit garçon qui était en train de dormir. Il regarda a nouveau la femme et avec stupeur, il s’aperçut qu’elle s’était éteinte.

« Je prendrais soin de votre fils, il recevra la meilleure éducation possible et deviendra un bel homme, je vous le promets » Il se mit à genoux à coté du lit et se mit à prier Odin pour elle. Après un temps de prière, il regarda l’enfant puis dit :

« Tu es pour moi un cadeau des dieux, je t’élèverai comme le fils que je n’ai jamais eu. Je m’en vais enterrer ta mère…. Dors bien ….. Mon fils. »

Puis il quitta la chambre avec la femme dans ses bras et s’en alla.

10 ans se sont écoulées. L’homme, appelé Gabriel, a élevé le jeune qu’il a nommé Mathias signifiant cadeaux de dieu. Gabriel éleva Mathias dans la droiture, la politesse et le respect. Ils habitaient dans la ville d’Arof, très petit village peu connut du monde, cette ville est très rarement représentée sur une carte. Elle est visitée seulement des savants car elle possède une bibliothèque avec des ouvrages uniques.

Un jour, comme part habitude sur ce village, il neigea très fort. Mathias rentra de l’école, comme à son habitude, il se déchaussa en entrant dans la maison, enleva sa polaire et la mit sur le porte manteau. Il alla à la cuisine et prit une pomme pour goûter. Il monta dans sa chambre quand, à son grand étonnement, il découvrit son père dans sa chambre. Il était assis sur le lit et regardait Mathias d’un œil attentif. Il dit :


« Il est temps mon fils, je vais t’apprendre à manier le cosmos. »

Le jeune garçon, à ces mots, fut très étonné.

« Que voulez vous dire par : ' mon cosmos '…. Père ? »

« Mon fils, viens t’asseoir à coté de moi, je vais t’expliquer ce qu’est le cosmos » Mathias alla s’asseoir à coté de Gabriel qui reprit « Mon fils, le cosmos est l’énergie de ton corps, il permet aux chevaliers d’atteindre des forces colossales. Tu dois apprendre à le manier et à savoir te battre car c’est à toi que revient le devoir de protéger le village. Tu devras protéger ce village contre toutes menaces. Et la cosmos énergie t’aidera dans ta quête, si tu apprends à la maîtriser, tu pourras défendre le village. »

Le fils, paniqué, dit : « Mais père qui en voudrait à notre paisible village ?»

« Kaal, le voyant de notre village nous prédit un futur très dur dans un futur proche… il faut se préparer. Habilles-toi maintenant, on commence l’entraînement maintenant… »

Mathias fit signe de la tête et sortis. Gabriel resta immobile quelques secondes puis murmura « C’est surtout toi mon fils que Kaal prédit de terrible moments, il faudra que tu soit prêt…. »

Une fois dehors, Gabrielle aperçut le jeune homme en train de tourner ses poignets pour s’échauffer.

« Suis-moi ! On va dans à l’entré de la foret. » Dit Gabriel.

L’entré de la foret était glacé par le froid et la neige qui tombé était abondante. Gabriel lui dit :

« Tu vois, grâce au cosmos tu pourras arrêter cette neige qui tombe, tu pourras la contrôler. Pour cela il te faut te concentrer. Tu dois ressentir ton cosmos » il regarda un arbre puis le montra à Mathias

« Regardes, tu devra pouvoir casser cet arbre rien qu’avec ton poing. Pour ça, tu dois bien te concentrer sur le point que tu vas frapper, et si tu sens une force qui s’enveloppe autour de toi en frappant ce chêne, tu maîtriseras alors ton cosmos » Il se décala pour laisser le jeune disciple se concentrer sur l’arbre.

Mathias regarda le chêne, recula la jambe droite et se prépara à taper l’arbre de toutes ses forces. Il courra sur l’arbre pour le transpercer mais il échoua. Du sang sortit de la main du au choc. Mathias regarda sa main d’un air paniqué.. « Père …. Regardez, ma main est en sang, pourquoi n’ai-je pas réussi ? »

« Tu n’étais pas assez concentré mon fils. Dorénavant tu t’entraîneras tous le temps pour réussir à manier ton cosmos, ainsi est ton destin. »

Puis Gabriel partit en direction du village laissant seul Mathias qui se massait machinalement la main, tentant de faire ainsi disparaître la douleur. Une fois la souffrance dissipée, il réussit à se calmer et commença à penser sur ce que tout ça voulait dire.

*Pourquoi Père veut que je puisse me battre… mais je lui dois tout et si telle est sa volonté je deviendrais un grand combattant. *

Un an s’est écoulé, Mathias s’entraine toujours mais sans grand succès. Il commençait à perdre espoir sur ses chances de maitriser le cosmos et de devenir un grand chevalier. Un matin son grand père partit dans la foret pour chasser. Mathias qui était à l’arbre le vit passer.

Dix minutes plus tard, le jeune homme entendit un cri qu’il reconnut, c’était son grand-père. Sans même réfléchir, il courut dans la forêt le plus vite possible en direction du cri. Il trouva par terre le fusil et le bonnet de son père. Alors, un grognement d’ours se fit entendre juste à côté de la. Il sprinta vers le grognement et aperçut un énorme ours qui était sur ses deux pates inférieur et se préparer à se poser sur son père qui était juste en-dessous, tétanisé par la peur. Mathias courut et c’est à ce moment là que l’ours se lança pour tuer Gabriel. Mathias, d’un réflexe mélangé à la peur, lança son poing alors qu’il était encore à plus de 10 mètres. Mais c’est alors que l’ours stoppa net. Un bloc l’avait entouré en quelques secondes. Gabriel était sauvé.

L’homme se releva, toujours un peu bousculé par la peur. Il regarda son fils qui venait de faire preuve d’un cosmos énorme.

« Mon fils, tu.. Tu as réussis, tu as atteints le cosmos et tu m’a sauvé. Merci mon fils. Retournons à la maison, tu reprendras l’entraînement demain, allons festoyer de ta bravoure et de ton pouvoir. »

Mathias et Gabriel partirent vers le village, Mathias était content que son père soit fier de lui. Pendant les quatre années qui suivirent, Mathias s’entraînait très fortement à manier son cosmos, le développer en magie et maîtriser les armes.

Son cosmos devint si puissant qu’il a atteint sa forme suprême, le niveau de magie. Il était maître dans l’élément de glace, il pouvait faire ce qu’il voulait de cette élément. Il apprit aussi à maîtriser, mais avec un peu moins de talent la magie de cure, ce qui permet d’augmenter les caractéristiques des personnes et peut aussi les guérir. Ceci était ses capacités acquises lors de son entraînement.

Il apprit donc aussi à manier les armes mais il en porte et maitrise parfaitement que trois d’entre elle :

    - L’épée lourde, une terrible épée destructrice. Bien que très difficile à manier, elle est très tranchante et peut à la volonté de Mathias se diviser en deux pour créer deux épées à une main, ce qui peut être très utile quand il est attaqué par plusieurs personnes.

    - La dague, il la maitrise aussi bien au corps à corps pour les attaques rapide que dans le lancer des dagues à distance. Il en porte toujours huit sur lui.

    - Son arme principale est la belle et grande Masamune. Cette épée très fine et très longue faite en adamentium a pour particularité d’être très résistante malgré sa petite épaisseur. C’est la première arme que Mathias apprit à maitriser et c’est celle aussi qui aujourd’hui maitrise le mieux.


Les Armes furent créées par Krân (les villageois l’appel Bena ) qui n’est d’autre que le forgeron de d’Arof. Il est un très grand forgeron, sûrement le meilleur de tout le royaume d’Asgard, voir du monde. Les armes était magnifiques et faites pour Mathias.

Gabriel décida d’organiser une fête de village en l’honneur du nouveau chevalier et aussi pour permettre de célébrer le serment de Mathias afin qu’il protège le village contre tous danger.

Le jeune homme décida de se faire des habits qui lui permettraient de pouvoir se battre tout en ayant une certaine classe. Il acheta des ses habits à Moham, le marchand ambulant qui passe tous les mois.

Il acheta une paire de chaussures en cuir très souple marron qui remontaient un peu comme pour faire une botte. Il prit aussi un pantalon bleu qui ne le prenait pas trop au corps. Il mit sur son torse un haut bleu très résistant et portant chaud avec par-dessus une veste marron.

Il acheta enfin pour ses armes une ceinture marron permettant d’y ranger les huit dagues, un étui bleu à fil d’or se coupant en croix pour ranger sa Massamune et un énorme étui gris tenu par une corde rouge faisant le tour de lui, passant par l’épaule droite et revenant par la taille du coté gauche, pour ranger son énorme épée à deux main.
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MessageSujet: Re: La confrérie des chevaliers   Mer 31 Jan 2007 - 19:19

Le jour de la fête fut arrivé, tous les villageois se sont réunis sur la place du village malgré le temps froid, mais découvert qu’il faisait. Une énorme scène de bois fut installée pour pouvoir honorer Mathias de son futur grade.

Tous les villageois l’acclamaient. Il avait encore du mal à réaliser que tant de monde étaient venus pour le féliciter. Il monta les marches pour enfin être sur l’estrade et arriver, Gabriel et le chef du village se regardèrent avec un grand sourire. Le chef prit la parole


« Mathias, félicitation »

La foule cria « vive Mathias notre protecteur »

Le chef reprit la parole « Oui vive notre protecteur, toi Mathias qui t’entraîna durant ces longues années, tu a développé un pouvoir que personne pensait pouvoir voir émaner de toi, même ton Père et très surpris par tes progrès. Mathias nous sommes tous fiers de toi !! »

Gabriel, qui était toujours à côté du chef, commença à avoir les larmes aux yeux. Il était très fier de son fils. Il passa une épée en bois qui représentait l’épée du village et comme le veut la tradition, le chef la tendit à Mathias. Ce dernier se mit à genoux et inclina la tête. Il leva les bras vers le chef afin que celui-ci pose l’épée sur les mains du jeune Homme.

Les deux personnes touchaient maintenant l’épée de bois. Mathias releva la tête tout en restant agenouillé. Les deux hommes se regardaient dans les yeux toujours comme le veut la tradition. Après quelques secondes de silence, le chef reprit la parole.


« Mathias, acceptes tu comme mission, de protéger ce village sur ta mort, jusqu’à ce que tu n’aies plus une goutte de sang en toi, pour le bonheur et la paix pour nous tous réunis ici présent. Acceptes-tu ma requête ? »

« Oui grand chef, je protégerai ce village. Nul ne pourra rentrer sans autorisation. Le village vivra en paix et les secrets resteront dans la bibliothèque, seront en sécurité. Je le promet O grand chef. Je nous protégerai »

A ses mots, le grand chef laissa l’épée au nouveau jeune défenseur du village. Il se retourna vers la foule en levant les bras et cria :

« Mes amis, nous pouvons dorénavant dormir en paix. Mathias sera toujours la pour nous protéger, sauf si le destin l’appel ailleurs. Lève-toi Mathias, je te nomme donc Chevalier d’Arof, grand protecteur de notre village. Félicitations. »

Un large sourire apparut sur le visage du nouveau jeune chevalier. Il était très fier d’être le protecteur de son village. Il regarda la foule qui était en train de l’acclamer. Son père, qui était derrière lui mit sa mais sur son épaule comme pour le féliciter à nouveau. Mathias ne pu retenir ses larmes, il ne savait que faire devant un tel enthousiasme pour lui. Pour tous les remercier, il s’agenouilla devant eux quelques secondes puis se releva en levant la main droite pour leur faire signe.

« Que la fête commence » s’exclama le chef du village.

La musique faisait un bruit énorme, la bière coulait à flot, tout le monde s’amuser. La soirée finit tard dans la nuit. Mathias rentra ivre dans sa chambre, il fut malade toute la nuit.

Quelques jours sont passés et le village reprit son cour normal. Mathias n’avait pas énormément de travail car le village était très peu déranger, seulement quelques personnes viennent au village et se sont des habitués comme Moham. Tous laisse à croire que la paix règne…. Mais le destin de Mathias approche.


Le temps comme à son habitude était froid avec un vent doux. Mathias surveillait le village de la foret, suspendu à un arbre. Tout était calme quand il vit au loin un groupe de personne arrivait. Il observa et vit qu’il avait quatre personnes : Un vielle homme tous petit, deux hommes à coter de lui qui paraissaient être des gardes et… une femme cacher sous un manteau, il ne pu apercevoir son visage cachet sous sa capuche.

Le petit groupe arriva presque sous l’arbre où était perché le jeune défenseur du village. Il sauta de son arbre pour atterrir quelques mètres devant eux. A l’apparition de Mathias, les deux hommes qui paraissaient des gardes sortirent leurs épées, Mathias se releva et regarda plus attentivement ce groupe.


*Les deux hommes sont bien des gardes…. Aucun doute. Le vielle homme, je ne ressens aucune grande force en lui, pourtant il n’a même pas sursauter à mon apparition, peut être savait-il mon existence… Quant à elle.. Je n’arrive pas à voir son visage.. Et cette cosmos énergie que je ressens.. Qui peut-elle être ? Qui peuvent ils bien être ?*

Le petit homme fit signe au garde de baisser leurs armes. Il fit un pas en avant vers Mathias et lui dit :

« Si je ne me trompe pas, tu dois être le défenseur d’Arof. Je me nomme Archi Mifi Raclittik mais on me surnomme l’ancêtre. Je viens ici pour visiter la bibliothèque de ton charmant village. »

« Nul étranger n’a accès à la bibliothèque sans raisons valables, lesquelles sont elles ? »

Au moment où l’ancêtre voulait reprendre la parole, la femme retira sa capuche et lui coupa la parole d’un ton assez sec.

« Cela ne te regarde pas, nous sommes en mission laisse nous passer, nous n’avons pas de temps à perdre. »

Mathias pus enfin voir le visage de cette femme. Elle était brune avec des traits de visage assez fin. Ces yeux étaient noirs et profond. Il la regarda droit dans les yeux et dit :

« Nul ne passera, vous ne passerez pas cette limite de gré ou de force. Sans motif valable, la bibliothèque comme le village sont sous ma protection. Repartez d’où vous venez ! »

La jeune femme retira son manteau et prit un bâton noir avec un bout en forme de cercle avec un diamant bleu foncé encré dedans. Elle se mit en position de combat et voulut intimider Mathias en disant :

« Ma quête est sacrée et nul ne m’arrêtera. Viens te battre puisque c’est ce que tu veux. »

Cette petite démonstration ne faisait ni chaud, ni froid à Mathias. Il s’aperçut que l’ancêtre était écarté par les deux gardes alors qu’il paraissait vouloir dire quelque chose. Le jeune homme commençait à concentrer sa cosmos énergie et sortit deux dagues, une dans chaque main.

La jeune femme lança en première les hostilités. Elle envoya une boule noire directement sur Mathias. Le jeune défenseur la vit arriver et sentit une grande puissance dans cette boule. Il savait qu’il devait l’esquivait et il réussit son action en courant vers la droite. Il repartit aussitôt en direction de son adversaire qui envoya plusieurs autres boules de cosmos noires. Il parvint à toutes les éviter ou à les parer pour arriver devant son adversaire.

Une fois prés d’elle, il essaya de planter ses dagues dans son bras droit sur le ventre de la jeune femme. Celle-ci donna un coup de bâton de la main pour que la dague soit décalée et ne puisse la toucher. Mathias ne pus toucher son adversaire par la dague mais grâce à l’élan reçut par le bâton, il parvint à faire un demi-tour en levant le pied qu’elle se prit en pleine tête. Elle tomba un mètre plus loin. En se relevant elle sentit comme un froid, plus froid que le temps… Elle tourna la tête cherchant où était son adversaire et d’où venait ce froid. Le jeune protecteur apparut alors devant elle, très calme et ses armes rentrer dans ses fourreaux.


« Que fais-tu… ? Tu vas souffrir pour le coup que tu as osé me mettre. »

Elle prit son bâton à deux mains et voulut s’élancer sur son ennemie. C’est alors que, malgré sa volonté d’attaquer, elle ne pouvait pus bougeait ses jambes. Elle regarda ses jambes et vit avec horreur que ses jambes étaient gelé, Mathias avait réussit à les glacé complètements sans qu’elle sen rende compte, il faut dire que l’environnement était à son avantage.

Mathias pus apercevoir une sorte de peur dans les yeux de son ennemie, il savait qu’il avait les cartes en main. Le jeune homme courut alors vers la jeune femme, qui trop occupé à vouloir sortir ses jambes de cette prison de glace, faisait preuve d’un manque d’attention envers lui. Il lui infligea un énorme coup dans le ventre. Elle fut arraché de sa prison et percuta de plein dos l’arbre qui était juste derrière elle. Mathias très rapidement prit ses huit couteaux et les lança sur elle de façon qu’ils soient plantés dans l’arbre en traversant ses habits pour qu’elle ne puisse plus bougé.

La jeune femme, à moitié épuiser et bloqués par les dagues vit Mathias sortir sa longue massamune et le vit marcher vers elle tranquillement. Elle sentait sa mort venir. Elle leva la tête de sorte que son ennemie puisse l’achevait d’un seul coup. Il se mit sur le coter et après quelques secondes ou il l’observa, il rentra sa massamune. Il lui tourna le dos et dit :


« Partez, je vous cette chance. Et n’osez plus remettre les pieds ici. »

La femme qui ne comprenait pas pourquoi il l’avait laissé en vie, s’entoura d’une aura noire et parvint à faire partir toutes les dagues d’un coup, elle était libre. Elle ramassa son bâton et se jeta violemment contre Mathias qui part l’instinct, la sentit arriver et dégaina rapidement à moitié sa massamune pour la contrer. Mais elle parvint à faire tourne la bâton de sorte qu’il se le prenne de fouet dans le visage.

Après une chute sur deux mètres, Mathias se relevant rapidement et sortit sa massamune violemment. Il était clair qu’il voulait se venger. Il se jeta sur elle la massamune sur le coter quand un cri masculin l’arrêta net.
« STOP » Il s’agissait de son père qui venait d’arriver sur la scène. Après avoir aperçut son père, Mathias, toujours l’arme à la main, resta sur place en attendant la raison pour laquelle son père la arrêter.

Gabriel commença à marché vers eux. Il fit signe à son fils de ranger son arme et ce dernier lui obéit. Gabriel s’arrêta à quelques mètres des deux garde qui lâchèrent le vielle homme. Il mit ses deux mains derrière le dos et s’adressa au petit homme âgé qui était juste devant lui.

« Bonjours vielle homme. Je me nomme Gabriel, habitant et défenseur de se village. Que voulez vous ? Pourquoi venir perturber la tranquillité de se village ? »

« Je me nomme Archi Mifi Raclittik mais on me surnomme l’ancêtre. Nous venons ici en paix. Cette bagarre n’est qu’une erreur. Nous voudrions pouvoir chercher des informations dans votre bibliothèque si légendaire. La raison de cette demande et que je suis tombé sur un vieux grimoire. Je l’ai étudié avec un grand intérêt et j’ai découvert qu’une prophétie était annoncée. Malheureusement, elle annonçait la destruction future de la terre. Par manque d’informations, nous venons ici voir si on trouve des informations utiles car nous n’en savons pas plus que vous maintenant. Si cette menace est réel.. Nous devons nous préparer à combattre ce fléau qui va s’abattre sur nous. J’espère que vous en serez compréhensif. »

La surprise de te t’elle parole laissa pendant un quelques secondes Gabriel et Mathias sans parole. Ce dernier reposa son regard sur la jeune femme qu’il avait combattu.

*Je comprend maintenant son action de réagir avec autant de nervosité. Je suppose qu’elle veut faire partit de ce qui combattrons ce … mal. Bien qu’elle soit très forte, il lui faudra encore beaucoup d’entraînement, elle est pas prête.*
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MessageSujet: Re: La confrérie des chevaliers   Mer 31 Jan 2007 - 19:47

Gabrielle, tout en restant calme, comprit la gravité de la situation. Il retira ses mains de son dos et prit la parole pour répondre à son interlocuteur.

« Soit si vos paroles sont vrai, nous courons tous un grave danger. Vous serez nos ôtes pour le temps des recherches. Suivez moi, il vous faut d’abords vous loger et vous ravitaillez. Vous devez mourir de faim après ce voyage. »

Tout en faisant signe de le suivre, Gabriel se mit à marcher en direction du village. L’ancêtre et les deux gardes le suivirent. Mathias et la jeune femme restèrent quelques secondes sans bouger, ils se regardaient sans se lâcher du regard. Le jeune homme fit un léger sourire et partit vers l’arbre où les dagues étaient à ses pieds. Tout en y allant la jeune femme partit son manteau qui était par terre. Sur le chemin qui sépare Mathias à l’arbre. Il s’adresse à elle sans la regardait :

« Commet tu t’appel ? »

Tout en mettant son manteau, elle se mit à fixer de nouveau Mathias avec un regard froid. Après quelques secondes elle répondit d’un ton encore plus froid que la neige : « Tess »

Un blanc glacial suivit son nom. Tess fit comprendre qu’elle n’avait pas en de lui parler. Tout en ramassant ses armes, Mathias lui fit :

« Tess.. Je me nomme Mathias. Comme tu le sais déjà, je suis le gardien de ce village. Dis moi, l’ancêtre, c’est ton père ? »

Elle venait de finir de remettre son manteau et commença à marcher en direction du village pour rejoindre les autres. Tout en partant, elle lui fit :

« Cela ne te regarde pas ! Cesse de me parler et tous se passera bien. »

Elle disparut au loin. Mathias se releva, il avait reprit toute ses dagues. Lui aussi partit alors vers le village. Il ne pouvait s’empêcher de penser.

*Elle est bien sèche…. Soit elle aime pas parler, soit elle me déteste avant de me connaître ou alors elle a un problème. Quoi qu’il en soit, nous allons passé quelques jours ensembles, j’espère qu’elle parlera un peu. *

Mathias partit donc en direction du village. Quant il y arriva, il aperçut Gabriel et le quatre autres qui allaient rentré dans la maison d’ôtes. Il courut pour rentrer juste derrière eux. Gabriel prit trois chambres au concierge, une pour les deux gardes, une pour le vielle homme et une pour Tell. Tous montèrent en haut pour aller les chambres. Elles étaient peu grande mais sa paraissait suffire à l’ancêtre car il fit un grand sourire et dit merci à Gabrielle. Ensuite, Gabrielle les amena à la Taverne et fit signe au responsable de l’établissement qu’il voulait une table pour six si il avait. Ce dernier indiqua un table dans le fond.

« Pouvez-vous nous apportés six bières et six bon repas sil vous plait ? »

Le barman fit signe que la commande était prise. Le petit groupe s’essaya à la table. Le barman apporta les bières en premier le temps que la nourriture chauffe. Le silence régner sur la table, personne n’osait ouvrir la conversation. Gabriel qui voulut en s’avoir plus prit alors la parole :

« Après dîner, nous irons dormir car nous nous couchons très tôt par chez nous. Cependant demain matin, si vous le voulez, je peux vous réveillez à la première heure pour étudier les différents texte que l’on trouvera. »

L’ancêtre lui répondit :

« Oui, se serait bien aimable à vous de me réveillez demain matin. D’ailleurs, je tenais à vous remercier, Gabriel et Mathias, au nom de tous se qui sont à cette table et qui m’accompagne, de cette accueil chaleureux et très généreux. »

Il leva son verre afin de saluer ceux qui les loges. Le repas se passa ensuite dans la bonne humeur, à l’exception prés que Tell n’a pas dit un mot du repas. Après que le repas soit terminer, tous partirent dans les chambres pour aller dormir en se disant au revoir à la sortit de la taverne.

L’aube arriva avec un temps froid comme à son habitude. Gabriel arriva devant la chambre de ses nouveaux amis qui venait d’arriver. Il frappa délicatement à la porte de la chambre de l’ancêtre afin de ne pas réveiller les autres qui dormaient. Ils partirent tous les deux sans bruit vers la bibliothèque.

Plus tard dans la mâtiné, Mathias se réveilla, déjeuna et partit à la bibliothèque voir où ils en étaient. Il aperçut à l’entrer Tell qui était assise sur les marches. Tout en entrant dans l’entré, il fit signe à Tell pour dire bonjours. Une fois entré, il vit les deux hommes en pleine lecture. Il ressortit aussitôt peur de les déranger.

Il partit vers les bois afin de voir si il n’y a pas de problème. Après une heure de ronde, rien de spécial ne fut arrivé.


« Que faire… J’en ai marre d’attendre, j’espère qu’ils vont trouver rapidement ce qu’il cherche car j’aimerai savoir ce que réserve le destin à l’humanité.. »

Il repartit vers le village. Trois jours ce sont écoulés sous le même rythme. La patience du jeune homme à bout, il décida de partir à la bibliothèque lui aussi afin de trouver un livre pour se détendre. Il entra dans la salle et vit que les deux hommes étudiés toujours des nouveaux bouquins. Le jeune partit vers la droite dans la bibliothèque puis vers le fond. Il commença à regarder les titres inscrit sur le coter des livres jusqu’au moment ou il vit un titre qui l’intriguer, la confrérie. Il sorti le livre et commença à lire.

La légende de se livre raconte que dans le temps passer, les hommes combattaient en armures données part les dieux. Ceux qui les porteraient serai les élus et seront presque invincibles si leur force et leur cosmos sont très développés. Les armures les plus puissante seraient… les armures d’or d’Athéna. Ces armures porteraient comme nom les signes astrologiques.

Il prit le livre et commença à courir vers la salle principale pour le montrez à Gabriel. Il le vit arriver vers lui et dit :


« Justement père je te cherchais. Regarde… »

Gabriel lui coupa la parole et dit : « Tu me parlera de ta découverte plus tard mon fils, Nous avons finis nos recherche avec L’ancêtre et nous comptons vous faire part à toi et à Tell de la situation. Suis-moi à l’entrée dehors. »

Les deux hommes sortirent de la bibliothèque. L’ancêtre parlait avec Tess sur les marches de la bibliothèque puis se retournèrent quand ils entendirent les deux hommes sortirent. Le visage des de l’ancêtre semblait être apeuré. Il fit assoire Mathias prés de Tess afin de pouvoir leur parler de leur recherche.

« Mes enfant, l’heure est grave. Nous avons réussit à trouver des documents qui confirmé ce que mon manuscrit affirmer, quelqu’un menace la tranquillité de le planète. Peut être que vous ne le savez pas car c’est une période très oublier de l’histoire, mais Hadès fut vaincu il y a maintenant 500 ans. Par contre ce que l’histoire ne nous a jamais enseigner et que nous venons d’apprendre la, c’est que le fils d’Hadès, dont nous ignorons encore le nom, a prédit suite à la défaite de son père qu’il reviendrait après le deuil de celui-là soit dans environ 500 ans. On a découvert aussi qu’il c’est trouver des chevaliers dignes de son talent pour l’accompagner dans sa quête. S’il réussit, la mort et le chaos régnerait sur la terre, ce serait.. un désastre. »

A ses derniers mots, l’ancêtre eut un regard très profond, il semblait que son esprit n’était pus dans son corps, comme s’il imaginait le monde qu’il prédisait. On pouvait voir la terreur alors apparaître dans ses yeux. Gabriel qui n’était pas loin de lui le prit par les épaules et lui fit :

« Va t’assoire, tu as l’air fatiguer. » Il regarda alors les deux jeunes assis sur les marches et leur fit : « Si il est dans cette état, c’est qu’on a malheuresement rien trouver pour lutter contre lui. C’est écrit qu’un homme n’a aucune chance face à lui. Maintenant nous allons continué nos recherches pour essayait de trouver quelque chose. Vous avez quartier libre, Mathias, fait attention au village, on ne sait jamais qui peut arriver. »

Le jeune garde du village fit signe de la tête et commença a descendre les marches, Tell se leva et partit vers la foret sans même se retourner, son visage, bien qu’à son habitude, semblait n’exprimer aucun sentiments. L’ancêtre retourna alors dans la bibliothèque et Gabriel commença à y retourner à son tour. Mathias, qui venait de se lever et qui marchait en direction de sa maison, se mit à repenser à l’histoire qui fut compté.

*Le fils d’Hadès… incroyable. Et dire que sa n’a même pas l’air de choqué Tell, elle est vraiment très étrange. Et comment le battre, sa aussi c’est une bonne question et.. les armures d’or, faut que père voit sa.*

Il se retourna alors vers les marches et vit Gabriel qui allait rentrer dans la bibliothèque. Il courra vers lui et cria :

« Père, attend moi. » Il arriva prés de lui et lui montra le bouquin. Il reprit : « Tiens ! Promet moi de lire sa, je pense que sa pourrait vous être utile lors de vos recherches. »

Gabriel fit un signe d’acceptation et rentra en fermant la porte derrière lui. Mathias redescendit alors pour la seconde fois les marches et s’assit sur la dernière d’entre elle.

*Recréer la Confrérie des chevaliers. Je ne m’y connaît pas en histoire mais j’espère que sa pourra permettre d’aider mon père à ses recherches.* Il fit un grand soupir et se dit. * Que d’histoire. Bon allons vérifier dans la foret si tous se passe bien.*

Il partit en direction de sa maison pour prendre ses armes et cela fait, il partit donc en direction de la foret. Il arriva devant la foret enneiger. Il se mit à marcher en direction du centre de la foret quand il sentit une présence. Il aperçut à un peu plus de 20 mètres Tell qui était assise au pied d’un arbre. Elle lui tournait le dos et ne l’avait pas sentit arriver. Il se mit à grimper sur un arbre puis arriver en haut, passa d’un arbre à un autre jusqu’à arriver sur celui ou elle était reposé. Il tendit l’oreille et l’entendu parler toute seul d’une voie assez basse.

« Quelle histoire. Le fils d’Hadès en personne. J’ai juré à l’ancêtre de le protéger contre tous mais serais-je assez forte ? »

Elle s’arrêta de parler, Mathias vit qu’elle partait dans ses pensées. C’est alors que les yeux de Tell s’ouvrirent d’un coup et elle se releva en faisant un demi-tour puis cria :

« Qui est la ? Montre toi qui que tu sois, je sais qu’il y a quelqu’un »

Elle regarda partout autour d’elle mais rien ne fait, elle ne vit personne. Mathias, qui était caché par la neige de l’arbre essayait de bouger le moins possible afin de ne pas se faire repérer. Les yeux de la jeune femme redevinrent alors calmes et elle se remit à parler à voie basse.
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MessageSujet: Re: La confrérie des chevaliers   Mer 31 Jan 2007 - 20:01

« J’ai du me tromper…. Sa doit être la première fois que sa m’arrive. Moi qui pensait sentir l’autre qui état tous proche de moi. Discret comme il est, je l’aurais sentit tous de suite. C’est cette histoire qui doit me perturber. »

Elle se rassit alors au pied de l’arbre tout en continuant de parler, mais elle parlait de moins en moins fort se qui fit tendre l’oreille de Mathias. Il se pencha de plus en plus en essayant d’entendre ce qu’elle disait. Tout en se penchant, il fit vibrer l’arbre qui à son tour fit tomber la neige. Un énorme tas de neige tomba alors sur la jeune femme.

Elle se releva rapidement suite à sa et on pus voir ses yeux exprimer une colère noir. Mathias subit alors la vibration de la branche causer par la chute de la neige et tomba un à son tour dans l’énorme tas de neige qui ralentit sa chute. Quand il sortit la tête, il sentit une énorme boule de neige arrivait en pleine tête. Cette boule qu’il reçut était envoyée par Tell qui le regardait méchamment. Elle lui fit d’un ton agressif.


« Depuis quand et tu la ? Comment à tu osé m’envoyer de la neige sur moi ? »

Mathias allait lui répondre quand elle lui fit signe de se taire. Elle partit en lui disant :

« Tu n’a pas intérêt à m’approcher de nouveau ou la prochaine fois ce n’est pas une boule de neige que je t’envoie mais une boule de cosmos. Reste loin de moi, nous ne sommes pas amis et nous ne le serons jamais. »

Elle partit alors vers le village en laissant le jeune homme engloutit dans le tas de neige. Il parvint alors à se dégager. Il la regarder partir en souriant.

*Qu’elle caractère. Mais maintenant je sais qu’elle n’est pas insensible à nos problèmes, sa me fait déjà moins peur. Et puis… comment je l’ai bien arrosé.*

Le jeune défenseur du village se mit à rire intérieurement toujours en la regardant partir. Ensuite il se retourna puis alla dans la direction opposer afin de surveiller le village.

Pendant ce temps dans la bibliothèque, L’ancêtre et Gabriel cherchaient toujours un livre qui leur permettrait d’élaborer une défense contre la menace. Faisant du mieux qu’ils pouvaient, ils ne trouvèrent rien. La nuit était tombée. Alors que les deux hommes, éreinté par fatigue, se préparaient à aller se coucher, Gabriel aperçut le livre que lui avait confié son fils. Il ouvrit la première page et commença à lire. Prit par sa lecture, il dit à l’ancêtre.


« Va te coucher, je finis de lire sa et j’irais dormir aussi. »

Le vielle homme confirma par un bâillement puis un signe affirmatif de la tête dont on ne pouvait même pus apercevoir les yeux. Il sortit alors de la bibliothèque. Seul dans ce grand bâtiment Gabriel resta étudier le livre de son fils.

Au petit matin, Gabriel réveilla Mathias d’un air très surexcité. « Viens vite à la bibliothèque, on a des nouvelles info, vite rejoins nous ! » A peine sa phrase terminer il jeta les affaires de Mathias sur lui et partit en courant dehors. Le jeune défenseur du village eut du mal à percuter puis comprit de quoi il parlait.

*Vite faut que je me dépêche, il a l’air d’avoir des bonnes nouvelles. Je me demande si mon livre l’a aidé.*

Il s’habilla aussi vite qu’il le pus et sortit de sa maison. Il arriva devant la bibliothèque où Tell et les deux chercheurs l’attendait. La jeune guerrière prit la parole en première. :

« Encore en retard comme d’habitude, sa serait bien que tu te dépêche des fois sa m’évitera d’attendre inutilement. »

L’ancêtre la coupa : « Sa suffit Tell et écoute plutôt les bonnes nouvelles. Cette nuit Gabriel étudia un livre pendant qu’il m’a dit qu’il allait dormir. Il me reveilla environ une heure avant que le jour ce léve pour m’apprendre les bonnes nouvelles et qu’on réfléchissent à ce qu’on va faire. Je te laisse leur expliquer le reste mon grand ami »

L’ancêtre lui fit signe avec un grand sourire de s’exprimer sur sa découverte. Gabriel prit alors la parole afin d’expliquer en détails les projets

« Mes chères enfants, grâce à un livre que Mathias ma donné, nous avons pu découvrir un moyen de combattre le mal qui nous menace. Il s’agit des armures données des dieux. En effet, la légende raconte que des armures furent créé pour le combat et elles seraient données à tous les plus grands combattants. Ces armures étaient très utilisés il y a plusieurs siècle mais elles furent toute caché après la guerre contre Hadès. Il se pourrait que se soit le un adepte du fils d’Hadès qui les aient cachés. Je reviendrai sur cette partie de l’histoire après.

On site différentes armures mais il est dit que les armures d’or sont très puissantes et donc peut être assez pour vaincre n’importe qui. Il y a en tous 12 armures d’or, les douzes signes astrologiques. Ses armures furent donc oublié au fur et à mesure du temps, mais si on arrive à les retrouver, nos pouvoir seraient sûrement décuplés puisque nous arrivons de nos jour à mieux développer noter cosmos. Les chevaliers d’or deviendraient presque invincibles…..

Comme vous l’avez comprit notre quête sera de les retrouver mais nous pensons qu’elles seront très bien gardées. Si vous êtes d’accord avec nous, vous serez ensemble les fondateurs de la confrérie. Vous partirez premièrement chacun de votre cotés afin de trouver votre armure d’or. Nous savons où elles sont à peu prés situer grâce à un vieux bouquin trouver par l’ancêtre quand je l’ai réveillé.»


Le vielle homme reprit « En effet j’ai trouvé un livre qui parlait des positions où seraient situer toutes les armures approximativement. Mais il ne donne pas le point exact, il sera à vous d’aller la chercher. Etes vous d’accord pour vous lancez dans cette quêtes ? »

Les deux jeunes après avoir tout écouter se levèrent et firent signes qu’ils étaient prés à savoir où est l’armure qu’ils devaient chercher

Gabriel alla vers Mathias et fit : « Mon fils, tu partiras en France aux pieds des montagnes des Vosges, là-bas tu pourra chercher l’armure du verseau. Seul toi et toi seul peut la porter. Fais en sorte de la trouver et de l’obtenir. Pense que tout l’avenir du monde est entre tes mains. »

L’ancêtre à son tour arriva devant Tell, leva la tête pour voir son visage et lui fit : « Tell, je t’ai choisis pour représenter l’armure du Cancer. Tu es une maîtresse des techniques de la mort. Pour la trouver, tu devra allez au Brazil, dans la ville de Rio de Janeiro.»

Tell approuva, comme à son habitude, sans laissait voir si sa lui convenait ou pas. Mathias fit un grand sourire à son père et le remercia de son choix.


Gabriel reprit alors en s’exprimant aux deux jeunes : « Ne risquaient pas vos vies inutilement. Si vous parvenez à obtenir vos armures, partez aussitôt au Japon. Un tournoi est organisé au grand Coliséum dans un peu plus de deux mois. Il rassemble tous les meilleurs clans de guerrier. Participez au tournoi avec vos armures et gagnez le. Une fois ce tournoi finit, faite passez l’annonce que vous recherchez les meilleurs combattants pour vous rejoindre dans votre quêtes. Une fois fait, se sera à vous et donc à la confrérie de voler de ses propres ailes

Vous partirez demain vers vos destins qui vous attendent. Nous allons préparé ce soir un double du livre qui situe toutes les armures d’or et même d’argent et bronze. Nous allons aussi vous préparez des vivres et tous se dont vous avez besoin. Vous partirez tous les deux d’un aéroport de l’aéroport qui se situe à 20 kilomètres d’ici et vous arriverez chacun des pays que vous devez rejoindre. Malheuresement Mathias toi tu atterriras à Paris, il n’y a aucun autre vol demain pour la France.

Je vous souhaite d’avance à toutes les deux bonnes chances pour vos quêtes qui sera longue et périlleuse. Si vous avez des questions avant de partir n’hésiter pas, sinon profitez de votre dernier jour ici. »


Mathias fit à son père : « Personnellement je n’ai aucune question, tous me convient parfaitement. Je ferai au mieux pour remplir ma mission. » Il se tourna alors vers Tell : « Maintenant nous allons faire équipe essayons de sympathiser. T’en dis quoi ? »

Elle le regarda pendant quelques secondes puis lui tourna le dos en direction de la maison d’accueil. Au grand regret de tous, elle n’avait pas l’intention de lui parler pour l’instant. Gabriel mit la main sur l’épaule de Mathias et lui fit :

« Laisse lui le temps, elle n’a pas eut un passé très heureux, d’où elle se méfie de tous le monde. Ne t’inquiète pas, elle te fera confiance avec le temps. Maintenant va te reposer, le chef organise va sûrement vous organiser une soirée à la taverne ce soir quand on va lui annoncez ton départ. Tu sais comment il est… Va maintenant »

« Une dernière chose père, qui va s’occuper de défendre le village ? »

« Ce sera celui qui le faisait avant toi, ce sera Bena. Il va sûrement un peut râlé mais ce n’est rien. Va maintenant. »

Le jeune homme partit donc se couchait. Comme il était encore très tôt dans la matinée, il n’arrivait pas à trouver le sommeil. Il était remplit de pensée sur son lit.

*Vais-je y arriver ? Est-ce que tous va bien se passer ? Suis-je digne de l’armure du Verseau ? Que de questions auquel je ne peux pas répondre… Et ma coéquipière qui ne veut même pas m’adresser la parole. Que de problèmes à résoudre…*

Mathias partit dans ses pensées tellement profondément qu’il partit dans les bras de Morphée au bouts de quelques heures. On pouvait voir son corps bougeait pendant son sommeil, il rêvait.

Il rêvait qu’il était perdu dans une plaine où tout autour de lui, il ne voyait qu’un horizon infini. Il courra partout mais rien ne fait il était perdu. Il se sentit courir paniquer pendant plusieurs heures lorsqu’il vit une silhouette au loin. Il reconnut alors cette silhouette, c’était sa mère. Il courut vers elle en criant :


« Maman revient, j’ai besoin de toi ! Maman, MAMAN !! »

Il courrait vers le silhouette mais il avait beaux courir vers elle, la distance qui les séparés ne changeai pas. Il crut d’abord qu’elle fuyait jusqu’à ce qu’il entend :

« Mon fils, viens me rejoindre, viens ! Je t’aime »

Il courra alors au maximum qu’il pouvait vers elle mais rien ne fit, la distance ne changeait pas. Alors apparut une ombre derrière sa mère qui l’enroula et la fit disparaître. Mathias fut prit de peur et se réveilla en sursaut dans sa chambre.

« Un futur chevaliers qui appel sa mère pour l’aider… Comme c’est touchant. »

La nuit était tombée et on ne voyait pas clair dans la chambre. Le jeune homme regarda autour de lui pour voir qui avait parlé. Il aperçut à l’entrer de sa chambre une silhouette qu’il reconnut aussitôt.

« Que veux tu Tess ? »
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MessageSujet: Re: La confrérie des chevaliers   Mer 31 Jan 2007 - 20:14

« Je viens te cherché pour la soirée. Je me suis dit qu’elle était organisé pour nous deux donc tu ne pouvait manqué sa. Disons que c’est un effort de ma part pour dire que je suis prête à faire équipe avec toi. » Mathias aperçut alors qu’elle fit un léger sourire « Allez, je t’attend à la taverne. »

Il la vit repartir. Il s’habilla repidement puis descendit à son tour. La taverne était illuminé de partout et le monde y était en masse.

*Soit, on m’attend. Je me demande si les villageois me prépare une surprise…*

Il rentra alors dans la taverne et à se moment la, toute la salle applaudit son arrivait comme si on accueillait un héros. Confus de bonheur par autant d’applaudissement, il fit des signes rapides pour les remercier. Il chercha alors ses compagnons et il les aperçut sur l’estrade au fond de la taverne prés du bar.

Il monta sur l’estrade où était réunit Gabriel, l’ancêtre, Tell et le chef du village. Ce dernier prit la main de Mathias et la secoua très fortement puis il lui donna une chope de bière.


« Bois mon grand, sa te donnera du courage pour ta mission. »

Il se tourna alors vers les concitoyens et demanda le silence. Une fois obtenus, le chef du village commença son discours.

« Mes chers amis. Notre frère Mathias et sa coéquipière Tell partiront demain vers deux destinations différentes. Ils ont pour but de trouver des armures qui leur permettront de protéger la terre contre toute menace. Je crois qu’on peut les applaudir bien faire et être fière d’eux. »

Les acclamations des villageois étaient très fortes, la taverne en tremblait. Le chef du village prit une chope de bière et fit signe aux quelques uns qui ne l’avaient pas encore de la prendre. Il la leva et cria :

«Buvons à leur santé !!!!! »

Tous les villageois burent le bière presque d’un trait. La soirée ne commençait seulement et promettait d’être longue. Il n’est pas dit que les jeunes seront frais le lendemain matin.

Le soleil se leva comme à son habitude derrière d’immense nuage. Tess et Mathias avait tous les deux une tête qui montrer que la soirée fut longue la veille. Mais l’heure était au départ. Les deux jeunes partirent vers l’aéroport à cheval accompagné de Gabriel, l’ancêtre et ses deux gardes.

Ils arrivèrent donc à destinations. Ils firent enregistrer les billets puis fut le moment où Tell et Mathias devaient se séparer des autres. Une grande tristesse pouvait se voir sur tout les visage, même sur celui de Tell on pouvait voir un regard qui ne représentait pas la bonne humeur.


« Mes enfants ! » dit l’ancêtre « Sachez que j’ai appréciez tous les moments que j’ai passé avec vous, même toi Mathias. Je ne peux que vous souhaiter bonne chance et beaucoup de courage. Je laisse Gabriel vous dire une dernier mot, moi je part maintenant avant de ne plus pouvoir retenir mes larmes. Au revoir les enfants. »

Il leur tourna alors le dos et les deux gardent le suivirent. Gabriel tendit alors un sac à chacun, c’était des sacs à dos.

« Tenez. Cela contient des vivres, de l’argent, quelques affaires et le livre. Tess tu as l’original mais t’inquiète pas Mathias, le tien possède autant d’information, c’est moi qui l’est recopier. Ce sac vous sera utile ainsi que tous ce qu’il contient. Maintenant je n’ai plus qu’à vous souhaitez bonne chance. Ne risquez pas vos vie inutilement et bon voyage. »

Mathias le prit alors dans ses bras. Après un court moment il le lâcha, prit son sac et partit en direction de son terminal. Tess prit son sac et lui fit signe de la main pour lui dire au revoir. Elle partit dans la même direction que Mathias.
Ils se retrouvèrent dans la salle d’attente. Aucun des deux n’arrivait à parler. Alors ils entendirent une voix sortant du micro :


« Les passagers partant pour Paris sont prié de se rendre à l’embarcation. »

Mathias se leva et fit signe à Tell pour lui dire au revoir. Celle-ci voyant le signe ne fit rien. Il partit alors en direction de son embarcation. Au moment de franchir la porte il entendit :

« Prend soin de toi ! »

C’était Tell qui venait de lui criait sa. Il se mit alors à sourire et lui fit un signe de la tête puis partit. Il était seul. Il monta dans son avion qui décolla quelques minutes après. Durant son voyage, il fit un somme jusqu’à l’arriver, il récupérer de sa fêtes la veille.

L’avion arriva à destination, Paris. Il descendit de l’avion. La chaleur était pour lui suffocante, alors que les habitants était tous avec un pull léger, s’était le printemps. Il sortit de l’aéroport et prit un taxi en direction de la gare.

Une fois sur place, il prit un billet en direction de Nancy. Il prit le train en fin de soirée car il n’y en avait pas avant. Il monta alors dans le train que le mena directement à Nancy.

La nuit était tombée, il se devait de trouver un lieu où dormir. Il se promena dans la ville et regarda les prix des hôtels. Affolés par les prix, il décida de dormir à la belle étoile. Il trouva un grand pont, il décida que se serait son lieu de sommeil. Il passa sa nuit en dessous.

A son réveil, il mangea une pomme dans son sac et partit vers la sortie Est de Nancy. Vu qu’il faisait jour, beaucoup de monde était dehors et le regarder bizarrement en voyant toutes les armes qu’il portait sur lui. Il parvint à sortir de cette ville.

Il marcha en direction des vosges. Pendant deux semaines, il ne fit que marchait vers son destin. Sur son passage, il marcha prés des champs. Il entendit alors :


« Que fait tu sur mes propriétés toi ? »

Mathias se retourna et aperçut un homme d’une cinquantaine d’année qui tenait un fusil et une jeune femme derrière.

« Je ne suis qu’un voyageur venant chercher une armures sacrées sur des terres proches. Je ne cherche qu’à la trouver et ne vous veux aucun mal. »

« Comment pourrais-je te croire, tu souille mes terres. Il n’y a aucune relique par ici fiche moi le camps. »

La fille parla alors à l’oreille de son grand père. Mathias ne pu entendre malgré sa très bonne ouie. Le fermier reprit alors :

« Soit il est vrai qu’il y a bien une armure par ici, mais elle n’est promise qu’à de grand chevalier. Il faut avoir un cœur pur et avoir une grande force. Vu ton age, tu n’as pas les épaules pour l’avoir mon garçon. Rentre chez toi. »

Mathias disparut alors des yeux du vielle homme puis il réapparut à coter de lui. Il lui prit son arme et la plia en deux. Il lui dit en suite tout en lâchant son arme :

« Croyez moi que je suis prêt à l’obtenir. »

Le veille homme n’arrivait plus à parler. La jeune femme se mit devant lui et parla à Mathias :

« La force seul ne suffit pas, il te faudra le cœur pour battre la gardienne. La colère ne devra jamais guider tes pas si tu veux la vaincre. Dis moi les raisons pour lesquelles tu est venus ici. »

« Je me nomme Mathias. Je viens du village d’Aroth. Ma présence ici est du à la recherche de l’amure du verseau. Les informations concernant sa nécessiter doivent rester secrètes. »

« Dis moi un minimum et je te mènerai à la grotte où elle est caché. »

« Je compte recréer la confrérie avec des amis. La raison de ce cette quête est de protéger la terre contre une menace qui va s’abattre sur elle. Si cette menace parvenait à ses fins, il se pourrait que la terre soit, dans un futur pas très lointain, un véritable chaos. Je pense que c’est une raison suffisante nan ? »

La fille le regarda d’un air effrayer. Elle ne revenait pas de ce qu’elle venait d’entendre.

« Une... Une menace de détruire le monde… Soit ton attention et très pur suis nous, la nuit va tombé. On va t’offrir l’hospitalité. »

Le fermier voulut exprimer son désaccord mais sa fille lui fit comprendre qu’il n’avait pas le choix. Ils arrivèrent à une fermes un peux plus loin. Le fermier partit retravailler pendant que la jeune femme fit le tous de la maison à Mathias.

« Voila ta chambre pour la nuit » lui fit elle en souriant. « Tu peux y laisser toutes affaires, personnes n’y rentrera t’inquiète pas. Au fait, je me nomme Lacryma. T’as faim ? »

Il posa ses affaires et se retourna vers elle pour mieux l’observait. C’était une jeune femme à peu prés du même age que lui. Brune aux cheveux très longs, les yeux d’un bleu étincelant et un sourire magnifique. Son corps avait lui aussi des silhouettes très belles.

« Nan sa ira. Merci déjà pour l’hébergement. Quand pourra tu me menais à la grotte ? »

« Je t’y mènerai demain, la nuit va tomber donc inutile de prendre des risques inutiles. Je vais aller faire à manger. Si tu me cherches, je suis à la cuisine. »

Puis elle partit toujours le sourire aux lèvres. Mathias se posa alors sur le lit pour se reposer un peu

*Demain sera donc un jour crucial, mais je suis prêt à l’affronter. Lacryma m’y emmènera. Lacryma… très belle femmes, je suppose qu’elle doit être convoité par tous les jeunes hommes des environs, si elle n’est déjà pas avec quelqu’un… J’espère que Tell s’en sort.*

L’esprit de Mathias se mit à se brouiller puis il partit alors dans un sommeil. Il rêva le même cauchemar qu’il fit avant de partir d’Aroth. Il revit sa mère disparaître. Suite à cette frayeur, il se réveilla comme la première fois en sursautant. Il vit alors Lacryma à coter de lui qui lui prit sa main et lui fit :

« Que se passe t-il ? Je t’ai entendus appelé ta mère d’en bas. Tu faisais un mauvais rêve ? Sa va ?

Mathias eut du mal à reprendre une respiration normale puis il réussit à se calmer peut à peut. Une fois normal, il lui répondit :

« Désoler de t’avoir fait monté et que tu te sois inquiété pour moi. Tous va bien ne t‘inquiète pas tous va bien. »

« Qu’est-il arrivé à ta mère ? »
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MessageSujet: Re: La confrérie des chevaliers   Mer 31 Jan 2007 - 21:07

« Elle est morte quand j’était encore tous bébé. Elle m’a protégé de personne qui voulait me tuer, elle en a payé de sa vie. »

Elle le regarda confuse « O je suis vraiment désoler. La table est mise, tu peux venir manger. Je suis sur que tu as faim. »

Elle ne savait pas quoi faire après sa dernière question. Elle se sentait confuse d’avoir poser cette question. Mathias s’aperçut qu’elle se sentait mal et lui fit :

« Ne t’inquiète pas. Je n’ai aucun souvenir d’elle à par son visage. Parler d’elle ne me gène pas. Allons goûter ce délicieux repas. »

Il lui fit un sourire afin de la mettre plus à l’aise, action qu’il réussit car elle s’arrêta de bouger partout et lui fit un sourire à son tour. Ils descendirent tous les deux à la salle à manger. Elle sortit une assiette et des couvert du placard puis les posa sur la table. Elle prit sa casserole et versa son contenu dans l’assiette.

« C’est encore chaud ! Goûte et dis moi si c’est bon. »

« Toi et ton père ne mangeaient pas avec moi ? »

« Nous avons déjà mangé. J’ai voulut aller te chercher quand nous mangions mais tu dormais donc je me suis dis que j’allais te laisser dormir pour récupérer de ton long voyage. »

« Merci » lui dit-elle. Il mangea le contenu de son assiette qu’il trouva très bon. Après quelques compliments sur sa cuisine, Mathias se leva de table. Elle lui dit :

« Va encore te reposer si tu veux, la journée de demain risque d’être très dure pour toi… »

Mathias s’aperçut qu’après cette phrase, le sourire de Lacryma disparut. Trouvant sa bizarre, il chercha à la questionner sur le sujet.

« D’autre avant moi on essayait de l’obtenir ? »

Elle fit une drôle de tête, le jeune homme voyait qu’elle hésitait à lui dire. Un bout de quelques secondes de silences elle lui fit :

« A ma connaissance, il y a 26 personnes qui ont essayé de l’obtenir. Seul 6 en sont revenus blesser et malheuresement grièvement. On n’entendit plus jamais parler des 20 autres. Pour être franche, j’aimerai que tu n’y ailles pas mais si ce que tu m’as dit est vrai, tu n’as pas le choix. Je ne peux que te souhaiter bonne chance. »

Mathias comprit à ces mots qu’il devra se surpasser pour pouvoir battre le gardien de l’armure. Il essaya d’en savoir plus.

« As-tu des informations sur le gardien de la grotte ? »

« Les rescapés disent que c’est une femme qui aurait vendu son âme à Hadès. Elle est aussi belle que forte. On sait aussi, d’après les revenants, qu’elle n’est pas cruelle. Elle te laissera t’échapper si tu veux t’échapper, les 20 morts seraient des personnes qui se sont battus jusqu’au bout.

Malheuresement, elle est très fidèle à Hadès qui lui a permit de revenir sur terre. A mon grand regret, je n’en sais pas plus. J’aurai aimé t’aider plus mais ma connaissance s’arrête la. »


*J’ai un mauvais pressentiment. J’ai l’impression que ce combat va me réserver des surprises…. *

« Je vais aller me coucher. Peut-on allé à la grotte demain matin à la première heure ? »

Elle baissa la tête et fit : « Soit nous partirons à la première heure demain matin. Je te guiderai à la grotte. » Puis elle le regarda d’un air un peu triste « Repose toi bien. Tu vas en avoir besoin….. »

Il partit dans sa chambre puis se coucha. Coucher sur le dos, il regarda le plafond avant d’arriver à trouver le sommeil. La nuit se déroula normalement. Il sentit alors une main poser sur son front, il ouvra l’œil gauche et aperçut du même coter Lacryma qui l’observait.

« Réveille-toi, il fait jour depuis quelques minutes. Tu veux déjeuner ? »

« Non merci. » Il se mit assit sur le bord de son lit puis se frotta les yeux. Le réveille fut dur. Il se leva et mit tous ses équipements.

« Merci pour tout Lacryma. » Il la regarda avec un grand sourire. « Guide moi à la grotte sil te plait, allons-y ! »

Elle baissa la tête et sortit de la chambre. Il la suivit. Les deux amis sortirent de la ferme et partirent vers l’Est. Ils marchèrent pendant un peu plus d’une heure quand elle prit la parole.

« On va y être dans quelques minutes, j’espère que tu es prêt…. »

Elle lui parla sans même le regarder. Mathias sentait à quel point elle ne voulait pas qu’il aille combattre.

*Pourquoi tient elle tant à ce que je n’aille pas combattre. Je ne suis qu’un étranger pour elle, ma mort ne devrait pas la gêner. Je n’ai jamais ressentit autant de bonté chez une personne. Mais de toute façon je n’ai pas le droit de mourir, je dois vaincre la gardienne afin de récupérer l’armure d’or du verseau.*

« Ne t’inquiète pas, je sortirais victorieux de ce combat. Je te le promets, je reviendrai. »

Un léger sourire apparut alors sur le visage de la jeune femme. Ils montèrent alors une petite bute et ils purent apercevoir une grotte avec une énorme entré. Il n’y avait personnes à l’horizon.

« Reste la, je ne veux pas que tu prennes des coups inutiles, restent bien caché. D’accord Lacryma ? »

Elle lui fit signe de la tête pour lui confirmer puis baissa la tête. Mathias descendit la bute en direction de l’entrée.

*Toujours personnes…. Il faut que je reste vigilant…*

Il arriva à une cinquantaine de mètres de l’entrée de la grotte. La zone était un immense espace vide. Arriver à une quinzaine de mètres de la grotte, une fumée venant du sol apparut juste devant lui. Par réflexe il fit un bon en arrière et dégaina sont épée.Il pu apercevoir dans la fumée qu’une silhouette apparaissait de dos. Il s’agissait d’une femme habillait tout en noir.

*Sa doit être la gardienne, il faut que je me tienne prêt…*

La fumée disparut. La femme commença à se retourner se qui fit mettre encore plus en garde Mathias. Elle regarda Mathias premièrement d’un visage noir puis au bout de quelques secondes, la surprise vint sur son visage, Mathias pus même voir une larme coulait sur l’œil droit.Mathias qui ne comprenait pas regarda mieux cette personne qui n’avait pas l’air très méchante. Il comprit alors…

« Mè… Mère. Impossible, comment ? »

Il baissa son épée. Il était déboussolé, encore sous le choc.

« Oui mon fils c’est bien moi, enfin je te retrouve »

Elle le regarder d’un regard très triste et ému. Il reprit ses esprits et fit :

« Mère, Qu… Que fais-tu la ? »

« Mon fils, quand je suis morte, j’ai demandé au dieux de me renvoyer sur terre, je voulais te revoir. Le seul dieu m’accordant cette faveur fut le fils d’Hadès, le seigneur Garkadam. Il est mon maître et à présent et grâce à lui nos chemins se croisent à nouveau, je suis si heureuse mon fils. »

« Tu as vendus ton âmes à un démon!! Comment as tu peux... ? »

Le regard de la gardienne commençait à changer. Elle voyait que son fils n’était pas aussi ravit qu’elle de se revoir.

« Oui j’ai vendu mon âme, mais je l’ai fait pour nous. La seule tache qu’il m’a demandait en échange et de protéger cette grotte et l’armure du verseau caché dedans. »

« Mère comment as-tu pus ? Moi aussi j’aurai aimé que l’on soit réunit mais dans d’autre circonstances. Tu as vendu ton âme à un démon qui ne cherche qu’à tiré profit de toi. Si il veut tant que tu protége cette armure, c’est parce qu’il sait que seul les armure d’Athéna peuvent le détruire. Je viens ici pour récupérer cette armure, mère. Ton soit disant maître veut détruire la terre, je ne peux le laissé faire. Laisse moi prendre cette armure. »

La gardienne reprit son regard noir de départ et parla alors d’un ton sec et très froid.

« J’obéirai à mon maître coûte que coûte. Si tu veux passer il va falloir me battre. Je te tuerai si tu essaye de franchir l’entré de cette grotte. »

A ses mots, Mathias reçut comme une grande clac dans la tête. Les menaces de mort venant de sa propre mère l’avaient bouleversé.

*Ce n’est pas ma mère, cette femme en face de moi est remplit de haine et croyance en son maître. Je dois me battre pour libérer son âme, il ne faut pas qu’elle reste comme sa.*

Il reprit son épée à eux mains et la rangea. Un sourire narquois apparut sur le visage de la gardienne

« Alors ? Tu es tellement effrayé que tu n’oses même pas combattre ? Tu n’es vraiment pas digne d’être mon fils, tu n’es qu… »

Elle stoppa sa phrase quand elle aperçut Mathias en train de sortir sa longue Massamune. Un regard strident suivit d’un grognement sortit du visage de la femme. Il pointa alors la Massamune vers et cria :

« Mère si tu m’entend, je vais te libérer de cette souffrance que tu supporte depuis trop longtemps. »

Ils se mirent tous les deux en garde, les deux adversaires s’observèrent à savoir qui va attaquer en premier. Mathias se lança sur elle afin d’essayer de lui donner un coup latéral de Massamune sur le ventre. Celle-ci esquiva en sautant puis lui lança un coups de pied en pleine tête. Le jeune homme n’était même pas relevé qu’elle lui lança alors un pic de glace vers le torse. Il se releva n’ayant pas le temps d’esquiver l’attaque créa à la dernière seconde avant l’impact un boulier de glace.

Mais la puissance fut si grande que le bouclier n’a eut pour effet que de diminuer énormément la grosseur du pic et de le dévier dans l’épaule gauche de Mathias. Le pic de glace traversa son épaule entièrement en ressortant de l’autre coté. Il fut projeté sur plusieurs mètres. Le sang coulait de son épaule transperçait par un trou d’une circonférence de la taille d’un petit couteau.
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pimouss
ASGARDIEN



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MessageSujet: Re: La confrérie des chevaliers   Mer 31 Jan 2007 - 21:20

« HAHAHAHA ! Notre combat serait déjà fini ??? »

*Merde, je n’ai pas été prudent de l’attaquer de front. Elle est vraiment très forte… Mais je n’ai pas le droit d’abandonner je dois… Mais qu’est que c’est ? *

Mathias sentit une aura arrivait sur son épaule. La plait fut alors guérit. Il se retourna et pus voir alors Lacryma entourait d’une aura blanche.

*Elle… Elle maîtrise le cosmos de cure ? Pourquoi me l’avais t-elle pas dit ?*

L’aura blanche disparut. Elle ouvrit les yeux et sourit à Mathias.

« Oublit que ses ta mère. Tu dois vaincre. N’oublie pas t’a vrai raison de ta venu ici, tous le monde compte sur toi. »

« Oui tu as raison. Merci Lacryma »

Mathias se retourna alors vers la gardienne. Celle-ci n’avait pas l’air heureuse de voir que Mathias n’était pas venu seul. Elle leur cria :

« Vous allez mourir tous les deux ensembles. Crevez !! »

Elle fit un rond avec ses deux pousses et ses deux index. On put voir apparaître dans ce cercle une boule bleue. Elle lança les bras en avant ce qui fit apparaître plusieurs piques de glace sur les deux jeunes. Mathias planta sa Massamune dans le sol et lança ses dagues pour faire exploser tous les piques. Il réussit avec un grand succès et reprit aussitôt sa Massamune Pour se lancer vers elle.

« Tu veux récidiver ? Tu va encore souffrit jeune imprudent, je ne crains pas tes attaques de face. Crève !! »

Mathias voyant qu’elle allait lui relancer un pic lança avec sa main droite une pluie de neige devant elle. Elle le perdit alors de vus dans le brouillard de neige. Elle le chercha pendant quelques secondes quant elle vit une ombre devant elle. Immédiatement elle lança son pic de glace dessus et l’ombre disparut.

« Je te l’avais bien dit jeune inconscient, tu ne pouvais rien contre moi. »

C’est alors que la neige disparut et elle aperçut qu’à l’emplacement de l’ombre, il n’y avait qu’un morceau de glace d’une taille d’un humain couper en deux. Alors apparut Mathias de derrière elle pour arriver sur le coter. Elle n’eut pas le temps de réagir que le jeune homme lui planta la Massamune dans le ventre de tout son long.

« Te voila libérer, mère. »

La gardienne cria toute sa douleur d’un cri fort et aigue. Mathias sortit sa Massamune d’un coup sec du corps de son adversaire. Elle tomba sur ses genoux et ses yeux semblaient redevenir normal. Elle regardait Mathias qui lui tournait toujours le dos. Quand il se retourna, elle lui fit un grand sourire avant de s’écrouler.

Il se mit à genoux et la prit dans ses bras. Il ne pouvait se retenir de faire tomber quelques larmes.

« Maman, pourquoi ? »

Elle le regarda avec un grand sourire et lui dit : « Nos destins avait prévu cette rencontre. Sache que quand j’ai accepté de servir le mal pour pouvoir te revoir, j’étais dans mon état normal. J’ai crut pouvoir résister à la colère. Mais comme tu as pu le voir je n’arrivais pas à être moi-même. Tu m’as délivré. Merci mon fils.»

Sur ses paroles, Mathias sera très fort sa mère et tomba pleinement en chagrin. Elle lui dit alors dans l’oreille :

« Mon fils, accepte mes deux offrandes avant que je ne parte. » Il la remit au bout de ses bras pour l’écouter. « Comme tu le sais déjà, tu est maintenant le nouveau chevalier du verseau, l’armure est au fond de la grotte. Mais j’ai un autre cadeau pour toi. L’esprit qui me possédait est partit. Sentant que j’allais mourir, il pensait que je n’ai plus d’utilité. Mon fils grâce à sa je vais pouvoir te faire un grand cadeau. Mon âme te suivra partout où tu iras. Tu n’auras qu’à pensé à moi et j’apparaîtrai sous la forme de la déesse shiva. Je combattrais toujours à tes coter mon fils prend soin de toi…. Je … t’aime. »

La mère de Mathias était morte. Il poussa un grand crie tout en s’effondrant sur elle. Il se lamentait sur les raisons qui a du le pousser à la tuer. Après plusieurs minutes, Lacryma décida de le rejoindre. Arriver prés de lui et de la dépouille de sa mère, elle s’arrêta. Elle voulut lui parlait mais aucun mot ne parvenait à sortir de sa bouche. Il sentit alors qu’elle était derrière. Il se releva alors tout doucement en posant délicatement le corps de sa mère. Il lui ferma les yeux et croisa ses bras.

« Je te ferais le plus beau cercueil mère, un cercueil de glace. »

Il la fit l’éviter et réunit énormément de glace autour d’elle. Apparut alors d’un coup un énorme rectangle de glace où la dépouille de sa mère était entreposée. Il posa le cercueil prés de l’entré et écriva en bas

« A ma mère défeinte que j’aimerai toujours. »

Il se releva de devant le tombeau et admira sa mère une dernière fois. Il se retourna alors vers Lacryma avec toujours quelques larmes aux yeux et dit :

« Nous avons réussit, je n’y serais jamais arriver sans toi. Merci pour tous. »

Lacryma lui répondit par un léger sourire et fit signe d’un coup de tête de rentrer dans la grotte. Bien que l’entrée était très obscure, plus ils avançaient, plus ils avaient de lumière. Il s’aperçurent que cette lumière provenait de la boite où était entreposer l’armure d’or. Les deux jeunes ne croyaient pas leurs yeux.

« Félicitation Mathias, tu es maintenant le nouveau chevalier d’or du verseau. »

Le jeune homme lui fit un grand sourire et lui dit.

« Nous recherchons des autres personnes pour portaient les autres armures d’or. Ta grande capacité de soin te ferait sûrement avoir la possibilité de devenir … chevalier d’or des poissons. Qu’en penses-tu ? »

« Je vais y réfléchir, j’avoue que je ne sais pas trop. »

Pendant que Mathias regarda de prés la boite de l’armure du verseau, Lacryma semblait perdu dans ses pensés. Mathias se mit à sourire.

« J’ai trouver comment on l’ouvre, il y a une chaîne derrière. Je suis sur que si je tire dessus la boite va s’ouvrir qu’en pense tu ? »

Il vit que Lacryma ne l’écoutait pas, qu’elle était perdue dans ses pensées. Il s’approcha d’elle discrètement et lui fit d’un coup pour lui faire peur :

« Tu pense à quoi ? »

Lacryma sursauta en voyant Mathias apparaître prés d’elle. Elle grogna sur lui puis lui fit :

« T’es vraiment méchant de te moquais de moi. Sinon je me disais, tu penses vraiment que je peux devenir chevalier d’or, que j’ai les capacités nécessaires ? »

« Oui je suis sur que tu les as, tu as un grand talent et un cœur pur. Tu fera, si tu l’accepte, un grand chevalier d’or. »

Il se dirigea alors vers la chaîne qu’il a trouvé et posa la main dessus.

« Regarde ce qui nous attend !! »

Il tira sur la chaîne qui paressait interminable. La boite s’ouvrit et alors apparut l’amure d’or du verseau…..

[hrp] fin de la prmiére partit, suite au prochain mois Wink [/hrp]
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La confrérie des chevaliers

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