gladalin Invité
| Sujet: Le point de depart [gladalina] Ven 18 Aoû 2006 - 9:51 | |
| Tres cher ami,
La memoire est un organne qui se rappele a vous des fois de facon tres curieuse. Il y a quelques instants certains souvenirs enfouis au plus profond de celle ci sont revenu a la surface. Tel un mysterieux objet remontant des profondeurs de la mer et venant s'echouer sur les rivage d'une plage deserte, se souvenir a fait nofrage sur une plage de mon imagination ou rarement je me perds. Il y a longtemps que cette histoire m'est arrive, meme tres longtemps. J'etais a l'epoque qu'une petite fille qui voulait grandir trop vite pour son age. Mais ce n'etait pas la le sujet de ma lettre. Donc comme je te le disait ce souvenir date d'un temps ou j'etais naïve, que les histoires racontees par mes parents bercaient mes nuit. Ce soir la je m'en rappele comme si c'etait hier, pour une fois c'etait mon pere qui etait venu pour mon histoire du soir. Je ne sais pas s'il en connaissait bocoup mais celle la resta et me marqua, comme si l'on m'avait mis un fer rouge sur la peau. Il m'avait dit se soir la, en eteignant quelaues bougies, creant une ambiance ou les ombres s'etiraient et vaicillaient au gres de la flemme. Il me dit tout a coup qu'il y avait une legende, que peut de gens connaissait et, qu'oubliee des hommes, celle ci resortirait le jour ou le monde serait pret a s'ecrouler. Rienque cela m'avait fait dresser les poils de tout mon corps. Un frisson m'avait parcourue du sommet du crane jusqu'en bas de mes orteils. Il repris avec ses mots la:
“Il existe un pays ou le froid mord les chairs, bien plus qu'ici. Le froid est eternel, pourtant les gens sont chaud de coeur et ont un noble avenir. Il y a un dieu que nous ne prions pas qui pourtant est puissant. Si puissant qu'il a reuni autour de lui de valeureux guerriers. Ceci sont puissants, si puissants qu'il peuvent porter des armures vivantes. Oui ma petite vivante sont ses armures, il peuvent se deplacer plus vite que ce que peut voir norte oeil, porter des coups a main nue plus devastateurs que cents coups d'epees. Ils n'ont nulle arme pour se defendre. Peut d'adversaires sont pret a affronter de pareil seigneurs.”
Mon pere avait les yeux brillants, comme s'il les voyait. Pourtant me disais-je ce n'est qu'une legende.
“Ils ont soit disant etudie avec les plus grands maitres pour arriver a mertises ses armures et cette vitesse. Il est dit que chacun a la sienne, que chacun a ses propres talents, ses propres forces et ses propres faiblaisses. Pourtant ils forme un tout, et le tout ne forme qu'un. Ils sont droit et integre et tu sait ils se battent pour la veritee. Si un jour le doute les envaillit alors c'est qu'ils se seront deja trop ecarte du chemin qu'ils doivent emprunter. Si nous avons la paie actuelleemnt chez nous c'est grace a ses valeureux combatants. Il faudrait les remercier tous les jours, pour nous avoir proteger. Je ne sais pas ce qu'il sont devenu aujourd'hui. Ce qui est sur c'est que ce n'est plus qu'une legende. Aucun nom n'a survecu, aucune armure n'est jamais reaparue. Le pays cite dans la legende n'est meme pas sur une carte. Asgard j'ai bien peur ma fille que ce ne soit qu'un mythe.”
Il se leva doucement me fit un bisous sur le fron.
“Tu dois dormir a present.” me dit t'il d'un ton protecteur. Il ne l'avait pas dit tres fort mais suffisament pour que je comprenne bien que ce n'etait pas une constatation mais un ordre. Je n'avais pas bouge et le sommeil en effet me gagnait. Pourtant cette idee que des chevaliers existe me hanta toute cette nuit. Le marcghand de sable passa presque dessuite, je plongeais dans un sommeil profond. Je me souviens que j'ai fait un reve. Un reve peut etre pas tout compte fait. Je me voyais a peut pres telle que je suis aujourd'hui, avec des hommes autour de moi. Des hommes ? Non peut etre un peu plus que cela. Je pense que c'etait des chevaliers, il portait d'etranges harnachements. Moi aussi d'ailleur, cela me reviens a present que je couche ses mots sur le papier. Mais c'est vrai que maintenent que ji repense, au fond de mon coeur j'ai toujours garde l'espoir de trouver cette patrie. C'est un peu de mon pere de l'epoque qui me reviens. Mais la, a l'heure ou je t'ecris, je suis assi dans se pays. Tout ce que j'avais immagine est la devant mes yeux. Tel que mon pere me l'avait decrit. Je ne sais meme pas si presentement je reve. Si je reve cette lettre ne te parviendra jamais, si je ne reve pas alors, un jour, je viendrais te voir. Je te dirait face a face que mon pere ne s'etait pas trompe. Qu'il avait vu mon destein j'en suis sure. Dire des choses de la sorte a un enfant si jeune n'est surement pas une coincidance. Je vais partir ce jour en mission pour ce dieu que nous ne prions point, a present moi je le croi, je le prie, je le respecte. Il a l'aire de croire en moi egalement. Car oui je l'ai approche de si pres que j'aurais pu le toucher. J'ai enfin eu cette preuve si longtemps cherchee de l'existance des dieux. Mon brat et sien et jusqu'a la mort je defandrait mes ideaux. Rien ni personne ne me fera plier. Si tel est mon destein je mourais en servant de mon mieu ce 'ODIN'. La place me manque sur cette lettre pour t'en dire plus. Je te promet que je t'enverais une autre lettre. Peut eter que d'ici la j'aurais revetue l'armure que je convoite. Je ne sais pas si l'armure est vivante comme l'avait dit mon pere et pourtant, une etrange sensation emane de cette protection divine. Je doit partir en mission je pense car a l'instant le seigneur Odin vien me faire mander. Je t'en dirais plus lors de notre prochaine correspondance. Aujourd'hui mes emotions sont troubles.
Bien a toi,
Gladalina Minsitre des finances du royaume d'Asgard |
|